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Malango Actualité Monde 23 nouvelles réserves de biosphère rejoignent le réseau l’Homme et la biosphère (MAB) de l’UNESCO

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23 nouvelles réserves de biosphère rejoignent le réseau l’Homme et la biosphère (MAB) de l’UNESCO

Jeudi 20 Septembre 2007- 19:47:28  - 
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Vingt-trois nouvelles réserves, réparties dans 18 pays, ont été ajoutées au Réseau mondial de réserves de biosphère par le Bureau du Conseil international de coordination du Programme de l’UNESCO L’Homme et la biosphère (MAB) qui s’est réuni du 18 au 20 septembre au siège de l’Organisation à Paris. El Salvador, le Qatar et les Emirats Arabes Unis présentaient des sites pour la première fois.
 
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Des modifications ont également été apportées à deux réserves de biosphère existantes. Les réserves de biosphère de Frontenac (Canada) et de Great Volzhsko-Kamsky (Fédération de Russie) ont bénéficié d’une extension. Par ailleurs, l’Allemagne a retiré la réserve de biosphère de Bayerischer Wald du Réseau parce qu’elle ne correspondait plus au cadre statutaire adopté en 1995. Le Réseau mondial compte désormais 529 Réserves réparties dans 105 pays.
            Les réserves de biosphère permettent de tester, dans des contextes particuliers, des approches qui, en alliant connaissances scientifiques et modalités de gouvernance, visent à  réduire la perte de biodiversité ; améliorer les moyens de subsistance des populations ; favoriser les conditions sociales, économiques et culturelles essentielles à la viabilité du développement durable. Les réserves de biosphère peuvent aussi servir de sites pédagogiques et d'expérimentation.
Les nouvelles réserves sont :
 
Les Winelands du Cap, Afrique du Sud. Ce site est constitué d’une mosaïque d’écosystèmes, parmi lesquels le paysage viticole de réputation mondiale des Winelands du Cap et une partie de la Région florale du Cap, où se trouve une des flores endémiques les plus remarquables du monde par sa diversité et sa densité. Il constitue une addition importante à un possible réseau des réserves de biosphère de la zone de fynbos (brousse fine). Plus de 300 000 personnes vivent dans les Winelands où existent de nombreuses villes, hameaux et fermes historiques, caractéristiques du style architectural hollandais du Cap.
 
Noosa, Australie. Couvrant des zones d’eau douce ou salée et des zones terrestres, le site s’étend sur deux écorégions australiennes (les rivières et cours d’eau de l’Est australien ainsi que les forêts tempérées de l’Est australien). Il est considéré comme un « musée de biodiversité », indispensable à l’existence et à la qualité de la biodiversité globale du Queensland du Sud-Est. Afin de conserver et d’utiliser durablement les riches ressources naturelles et culturelles du site, les communautés Noosa s’emploient à gérer la croissance urbaine de façon durable et à développer des stratégies de tourisme durable dans les zones tampon et de transition.
 
Nghe An occidental, Viet Nam. Son relief montagneux, qui dépasse les deux mille mètres d’altitude, et sa situation géographique reculée confèrent à cette zone, située à la frontière de la République démocratique populaire Lao, une biodiversité remarquable. La végétation comprend aussi bien des forêts à feuillage persistant dans les zones basses exposées à la mousson que de féeriques forêts brumeuses à plus de 2300 m d’altitude. Ce site devrait jouer un rôle important dans le développement économique et l’augmentation du niveau de vie de nombreux groupes ethniques (Thaï, Dan Lai, Kho Mu, O Du, H’Mong, par exemple), qui habitent la zone et incarnent la diversité culturelle du pays.
 
Marawah, Emirats Arabes Unis. Cette première réserve de biosphère des Emirats Arabes Unis joue un rôle particulièrement important dans la protection d’écosystèmes et d’habitats marins et côtiers fragiles tels que les lits d’algues, les récifs coralliens et les mangroves. Le site abrite la deuxième population mondiale de dugongs, ce qui confère à cette zone une importance mondiale. La zone possède également une valeur culturelle et archéologique avec plus de 20 sites datant du XVIe siècle dans les différentes îles.
 
Jahab Al Rihane, Liban. Cette grande île verte – dont le nom signifie la montagne du basilic - est bordée à l’Est par les larges bandes de terres nues de la vallée semi-aride de la Bekaa et au Sud par des plaines sèches. Sa spécificité tient à son relief montagneux qui abrite de nombreuses éco-zones. Au delà de sa valeur écologique, ce site de pics et de bassins a une valeur esthétique singulière avec ses paysages extraordinaires s’étendant à perte de vue et ses chênes cinq fois centenaires.
 
Manicouagan Uapishka, Canada. Le site s’étend entre le fleuve Saint-Laurent au Sud et le réservoir Manicouagan au Nord. Visible de la Lune , on le surnomme l’œil du Québec. Baie-Comeau, la plus grande ville du site, compte 22 613 habitants. De nombreuses rivières traversent le territoire. L’exploitation minière était naguère l’une des principales activités dans cette zone de forêts. Un processus participatif de longue haleine a conduit à une vision consensuelle du développement durable de la région. Le site est aussi utilisé comme plate-forme pour mettre en oeuvre des activités des programmes scientifiques intergouvernementaux de l’UNESCO.
 
Fundy, Canada. Le site est situé dans la partie du Nouveau-Brunswick sur les hauteurs de la baie. Certaines des premières colonies d’Amérique du Nord se sont établies dans cette région. Des vestiges aborigènes vieux de plus de 6 000 ans y ont été retrouvés. La zone, qui couvre une superficie de 432 000 hectares , dont 9 940 hectares d’habitat côtier d’estuaire, présente une topographie très variée, qui va des falaises abruptes aux vastes marais salants du haut de la baie. Le groupe intitulé « Réseau régional de biosphère de Fundy » a lancé des initiatives innovantes en matière de développement durable.
 
Sierra de Alamo – Rio Cuchujaqui, Mexique. Cette réserve est très importante pour la conservation des fragiles écosystèmes du désert de la Sierra Madre occidentale et des plaines côtières du Nord-Ouest. Sa dénivellation contribue à sa riche diversité : des basses forêts tropicales caduques aux denses forêts à feuillage persistant. La chaîne montagneuse court parallèlement à l’océan Pacifique et comporte de nombreux ravins creusés par les rivières se jetant dans le Pacifique. Les parages de la rivière Cuchujaqui hébergent des félins remarquables : pumas, jaguars et ocelots. Près de 400 personnes vivent dans la Réserve de biosphère et participent à la gestion des zones tampon et de transition.
 
Apaneca-Llamatepec, El Salvador. Cette première réserve de biosphère d’El Salvador est située dans la partie occidentale du pays et contient des zones de succession primaire de montagne dont les espèces ont poussé sur des champs de lave. Son écosystème joue un rôle clé dans le filtrage de l’eau alimentant les aquifères, apportant ses bienfaits non seulement à la zone protégée mais aussi au pays tout entier. Le volcan Santa Ana, ou Llamatepec, est le plus haut volcan du pays ( 2 381 mètres au dessus du niveau de la mer), il compte plusieurs volcans « parasites » sur ses côtés. La culture du café d’ombre – cultivé à l’abri d’une couverture végétale - constitue une importante activité économique pour les habitants. Compte tenu des pratiques participatives innovantes qui ont déjà cours dans la réserve, des éco-entreprises de production de café ont toutes les chances d’y prospérer. Apaneca-Llamatepec est aussi une zone particulièrement intéressante pour la recherche de terrain.
 
Xiriualtique Jiquitizco, El Salvador. Xiriualtique Jiquitizco – en potón : « lieu dans la baie des étoiles » - est la plus grande extension de mangroves d’El Salvador. On y trouve aussi diverses zones de transition - des mangroves côtières à des écosystèmes d’eau douce – ainsi que l’une des plus grandes et moins fragmentées zones forestières du pays. Les habitants de la réserve sont conscients de la nécessité de préserver leur environnement, notamment grâce à des systèmes productifs durables, à la cogestion des zones protégées, à la gestion des risques et à la récupération des connaissances écologiques traditionnelles. Le développement durable de la zone repose sur le tourisme, la cueillette dans les mangroves, la noix de coco, la canne à sucre, la pêche et l’élevage.
 
Andino Norpatagonica, Argentine. Ce site est très important pour la protection d’écosystèmes de montagne, de forêts tempérées, de pâturages et de steppes sous-andines. La zone se situe à l’extrémité orientale des forêts tempérées argentino-chiliennes. Il est référencé par l’Institut des Ressources mondiales et le WWF comme un site Global 200. Il est aussi considéré comme un point clé pour la biodiversité par Conservation International. Les centres de population voisine tirent profit d’activités de tourisme d’aventure comme la pêche sportive, le ski et le trekking.
 
Pereyra Iraola, Argentine. Cette réserve protège les derniers habitats naturels du Rio de la Plata. D ’une grande biodiversité, c’est la plus grande zone verte de la province de Buenos  Aires qui regroupe près de 12 millions d’habitants. Les bassins hydrographiques de la réserve rechargent des aquifères très sollicités et ils sont fondamentaux pour fournir de l’eau potable aux zones très peuplées qui l’entourent. La réserve contribue aussi au patrimoine culturel de Buenos  Aires : ses habitants pratiquent encore des danses traditionnelles et produisent un artisanat en cuir et en laine.
 
Bosques Templados Lluviosos des Andes Australes, Chili. Situé au sud du Chili, ce site comprend des écosystèmes de haute-montagne et d’importantes ressources en eau. Les forêts côtières tempérées du Chili et d’Argentine représentent environ 33 % de ce type d’écosystèmes dans le monde. La zone est référencée par l’Institut des Ressources mondiales et le WWF comme un site Global 200, et constitue un point clé pour Conservation international. Les populations locales sont engagées dans des projets d’écotourisme comme le trekking. La Réserve de biosphère est contiguë à la Réserve de biosphère argentine Andino Norpatagonica et il est possible d’envisager une Réserve de biosphère transfrontière entre les deux pays.
 
Agua y Paz, Costa Rica. Situées dans la zone du fleuve San Juan, près de la mer des Caraïbes et de la frontière avec le Nicaragua, ces forêts tropicales humides de basse altitude sont riches en biodiversité et servent d’habitat à des espèces rares comme le jaguar et le lamantin. En plus d’une mosaïque de lacs et de rivières navigables, Agua y Paz contient des zones humides et de grandes concentrations de palmiers raphias. Ses vastes zones inondées comprennent la zone humide du Caño Negro, considérée comme le cœur de la réserve, qui figure parmi les sites RAMSAR. La réserve de biosphère d’Agua y Paz assure la continuité écologique entre la Réserve de biosphère de la Cordillère volcanique centrale (Costa Rica) et la Réserve de biosphère Indio Maiz (Nicaragua).
 
Podocarpus-El Cóndor, Equateur. Le site, situé le long de la frontière avec le Pérou, conserve d’importants écosystèmes de forêts tropicales ainsi que d’importantes ressources en eau. Il doit sa biodiversité très riche au fait d’être situé au carrefour de l’Amazone, des hautes Andes et du paramo équatorien. Ses chaînes montagneuses aux dénivelés très importants (de 700 à 3 790 m au dessus du niveau de la mer) comportent 48 différents types d’écosystèmes et offrent un habitat à de nombreuses espèces endémiques. En raison de découvertes scientifiques récentes, c’est l’une des zones hautement prioritaires pour la recherche scientifique dans l’éco-zone néotropicale. L’arbre de Podocarpus, qui a donné son nom à la zone, est une espèce originaire des forêts brumeuses de la région. Pour sa part, la chaîne de montagne El Cóndor est représentative de la grande diversité de l’Equateur, tant du point de vue écologique ou géologique que culturel. Cette réserve de biosphère offre aussi des opportunités pour des activités de développement durable comme l’agriculture bio et l’exploitation forestière durable.
 
Atoll And, Etats fédérés de Micronésie. S’étendant sur une superficie maritime équivalente à plus de la moitié des Etats-Unis, les 607 îles et les récifs environnants des Etats fédérés de Micronésie (EFM) présentent une biodiversité exceptionnelle. Ils hébergent des mangroves, plus d’un millier d’espèces de poissons, 350 espèces de corail, et des milliers d’espèces d’éponges. Atoll And abrite l’une des dernières colonies d’oiseaux de mer relativement intacte de la région et offre des terrains de nidification cruciaux pour les rares tortues de mer. Il contient la seule population saine de clams géants et des rassemblements impressionnants de requins gris de corail et de barracudas. Grâce à ses paysages et ses plages remarquables, And Atoll présente un potentiel important en termes d’écotourisme. C’est déjà un site réputé pour la plongée et l’exploration sous-marine. La production de perles noires, de clams géants, d’éponges et de corail mou pourraient donner lieu à un développement durable. La surpêche et la chasse intensive sont les plus graves menaces qui pèsent sur la région.
 
Al-Reem, Qatar. Ce premier site du Qatar est particulièrement important pour la protection de territoires terrestres et marins, d’une faune et d’une flore de grande valeur. Il se distingue aussi par de hautes formations calcaires situées le long de la côte ouest, sous laquelle se trouve le gisement pétrolifère de Dukhan. Les communautés résidant à l’intérieur du site ont réussi à préserver les caractéristiques naturelles, culturelles et religieuses du passé tout en utilisant la technologie moderne pour perpétuer leurs traditions pastorales et agricoles. Des centres d’élevage ont réintroduit la faune originelle, comme l’oryx d’Arabie et les gazelles du désert, à proximité de stations modernes de pompage de pétrole et de gaz, alliant ainsi conservation de la biodiversité et développement économique.
 
Mongol Daguur, Mongolie. Situé dans le Nord-Est de la Mongolie , à la frontière de la Fédération de Russie et non loin de la frontière sino-mongole, le site est constitué d’un écosystème de pâturages tempérés comprenant des plaines, des collines arrondies et des zones humides qui servent de lieux de nidification aux oiseaux migratoires le long du corridor de migration « Nord-Est de la Sibérie – Sud du Pacifique ».
 
Cheballing, Chine. Situé en Chine du Sud, le site comprend des forêts tropicales à feuillage large et persistant relativement bien préservé qui servent d’habitat au tigre de Chine (panthera tigris), une espèce menacée, et au bihoreau superbe (Gorsachius magnificus) qui vient d’être redécouvert. L’écotourisme qui s’y développe s’inscrit une stratégie plus large de promotion du développement durable.
 
Lac de Xingkai, Chine. Ce site comprend la partie chinoise du plus grand lac d’eau douce d’Asie de l’Est. Caractérisé à l’intérieur des terres par une mosaïque d’écosystèmes de zones humides, il se compose de lacs, de marécages, de plaines et de collines. La biodiversité est particulièrement remarquable, notamment en matière de poissons et d’oiseaux. La population locale vit de la pêche, de la culture du riz, de la production de papier - le riz « Xingkaihu »  est un des labels écologiques chinois - et s’ouvre de plus en plus au tourisme.
 
Ile Corvo, Portugal. C’est la plus petite île des Açores. Située à l’extrême Nord-Ouest de l’archipel, au large du Portugal, cette île est la partie émergée d’un cône volcanique (s’élevant à 718 mètres au dessus du niveau de la mer) qui domine et donne forme au paysage, créant une morphologie diversifiée qui accueille de nombreuses espèces endémiques. La Réserve de biosphère comprend toute l’île et la zone marine qui l’entoure. L’agriculture et l’élevage ont produit un paysage façonné par l’homme d’un grand intérêt culturel. La mise en œuvre de nouvelles stratégies de gestion et la volonté de la population locale de participer à la gestion communautaire des ressources font de l’Ile Corvo un lieu exceptionnel pour la recherche.
 
Ile Graciosa, Portugal. Ce site est lui aussi situé dans l’archipel des Açores et comprend l’île dans son entier et la zone marine l’entourant. L’Ile Graciosa est d’une géodiversité exceptionnelle. Le volcan central (Pico de la Caldeira ) se distingue par des cônes de scories et de cendres, des cônes de surtseyan, des coulées de lave basaltique, des formes sous-volcaniques, des dépressions volcaniques, des grottes et des algares (dômes dus aux échappements gazeux). La réserve de biosphère comprend des habitats côtiers et des forêts à feuillage persistant ; elle accueille de nombreuses espèces endémiques d’oiseaux, de chauve-souris, de mollusques et d’arthropodes. L’agriculture, la production vinicole et l’élevage sont les activités traditionnelles des habitants de cette île culturellement diverse. Son climat doux, ses sources thermales et ses paysages magnifiques confèrent à Graciosa un fort potentiel pour l’écotourisme et le tourisme culturel.
 
Rio Eo, Oscos y Terras de Buron, Espagne. Ce site situé sur la Côte cantabrique, entre Asturias et Galicia, regroupe quatre paysages bien distincts : l’estuaire et l’embouchure de la rivière Eo  ; la Côte cantabrique, les canaux fluviaux et la chaîne montagneuse cantabrique. L’estuaire de la rivière Eo  est une zone humide relevant de la Convention de RAMSAR. Des initiatives de développement durable sont prévues pour sa gestion rationnelle. Elevage, sylviculture et tourisme sont aujourd’hui les principales activités économiques de la zone.
 
 
Extensions :
 
Réserve de biosphère de Frontenac (ancienne Réserve de biosphère canadienne des Mille îles-Arche de Frontenac). Cette réserve de biosphère (anciennement Réserve de biosphère canadienne des Mille îles- Arche de Frontenac), qui porte le nom de l’explorateur et fondateur de la colonie, le Comte Frontenac, est une zone de 2 214 kilomètres carrés. Il s’agit d’une arête continentale : l’Arche Frontenac, qui permet le mouvement de la flore et de la faune à travers la barrière naturelle créée par les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent. Le tracé de la zone a été modifié afin d’inclure, en plus des deux zones centrales protégées (Parc national des Iles du Saint-Laurent et le Parc provincial du Lac Charleston) une troisième zone centrale protégée, le Parc provincial de Frontenac -ce qui constitue une augmentation de 30 % de la superficie totale des zones centrales- ainsi que la ville de South Frontenac.
 
Réserve de biosphère Great Volzhsko-Kamsky, Fédération de Russie. Après la désignation en 2005 de la Réserve de biosphère de Raifa et de celle de Sarali, deux autres unités – Spassky et Sviyazhsky – viennent désormais compléter cette réserve des bords de la Volga , près de la ville historique de Kazan, au nord du plus grand réservoir d’Europe, le Réservoir Kuibishev. L’unité Spassky comprend le refuge du même nom, soit 64 îles et zones peu profondes du Réservoir Kuibishev. L’autre unité inclut le refuge naturel Sviyazhsky, composé de la vallée et des écosystèmes d’eau douce de l’embouchure de la Sviazhsky (affluent de la Volga ), avec les îles, golfs et dérivations. La surface totale de la réserve est désormais de 151 468 ha . La réserve travaille en coopération avec la réserve FlusslandschaftElbe , en Allemagne.

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