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Les assises de l’Assemblée générale de la Mission de
Paix des Premières Dames d’Afrique (MIPREDA) ont enregistré, dès le
premier jour, une unanime condamnation des conflits, les participantes
ayant notamment mis en exergue la responsabilité des hommes dans la
survenue des guerre, alors que ce sont les femmes et les enfants, qui
en subissent les plus graves conséquences.
Prenant la parole à la cérémonie d’ouverture, Mme
Blinda Déby Itno du Tchad a insité auprès de ses homologues, pour que
les recommandations qui sortiront de la rencontre soient suivies
d’actions concrètes, plutôt que d’être « rangées dans les tiroirs des
bureaux des organisations internationales ».
De son côté, l’hôte de la conférence, Mme Antoinette
Sassou N’Guesso, a souhaité que Brazzaville jette « les bases de
véritables stratégies de lutte contre les conflits pour une paix et un
développement durable ».
La représente du Gouvernement Belge, Mme Mandala
Malanda a suggéré, de son côté, que la MIPREDA alerte les communautés
nationales et internationales sur les conséquences, à long terme, des
violences que subissent les femmes et les filles dans les conflits, sur
le continent.
Elle a invité les épouses de Chefs d’Etat, à des «
actions de sensibilisations » auprès de leurs homologues européennes,
en profitant notamment de 2008, année européenne de lutte contre la
violence.
La représentante de la Première Dame de RDC a préconisé
la création d’une Association de Femmes pour la paix, avec secrétariat
au siège de l’Union Africaine (UA) à Addis Abéba.
Les Premières Dames du Congo, du Mali, Tchad, d’Afrique
du Sud, du Burkina Faso, du Niger, des Comores, du Nigeria, de la
Namibie, de la République Centrafricaine, participent aux assises de
Brazzaville, tandis que sont représentées, leurs homologues du Gabon,
de Guinée, de Guinée Equatoriale, du Cameroun de la Gambie, du Sénégal,
de la République Démocratique du Congo et de Zambie.
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