Malango Actualité Océan Indien Mayotte Comores Petites Annonces Maurice Madagascar Zanzibar
Actualité de l'Océan Indien  
Recherches
L'actualité par pays
AFRIQUE AFRIQUE DU SUD COMORES FRANCE METRO. Inde KENYA
MADAGASCAR MAURICE MAYOTTE MONDE MOZAMBIQUE OCEAN INDIEN
Outremer/DOM TOM REUNION SEYCHELLES TANZANIE ZANZIBAR ZIMBABWE

LA LETTRE DE MALANGO
Recevez gratuitement l'actualité de l'Océan Indien par courriel

Votre nom :
Votre adresse email :


Flux RSS

L'actualité comorienne par thème...
Agriculture - Elevage - Pêche
Aide internationale
Associations
Consommation
Coopération régionale
Culture
Défense - Conflits
Développement
Diaspora
Droits de l'homme
Ecologie - Environnement et ressources naturelles
Economie
Education
Emploi
Faits divers
Fonction Publique
Francophonie
Histoire - Patrimoine
Immigration clandestine
Justice
Marine
Médias, Information
Météo, Climat, Catastrophes naturelles
Mouvements sociaux, Syndicalisme
Peuples autochtones
Politique
Relations internationales
Religion
Santé
Sciences
Sciences & Technologies
Sécurité
Société
Solidarité
Sport
Statut de Mayotte
Tourisme
Transports
Transports maritimes
Urbanisme


Archives de COMORES
 COMORES 2003
 COMORES 2004
 COMORES 2005
 COMORES 2006
 COMORES 2007
 COMORES 2008

L'actualité comorienne

Info Pays : COMORES Annuaire de la presse des COMORES

Malango Actualité COMORES Anjouan : Lasbadias en prison

 

COMORES    

Anjouan : Lasbadias en prison

Jeudi 10 Avril 2008- 20:54:06  - 
Envoyer l'article par courriel Imprimer l'article
Envoyer Imprimer
Le Français "Jean-Louis Victor Alexandre Gayout de Falco de Puyraveau-Puybereau de Miglos et Casteldiai, XVe Baron-Seigneur et Roy de Lasbadias", qui revendique la nationalité anjouanaise qui lui a été accordée en 1997 par le régime séparatiste, a été arrête à Anjouan il y a quelques jours.
 

Selon une source gouvernementale, "de lourdes charges pèsent contre lui". Arrivé avec son jeune fils en pleine genèse de l'Etat sécessionniste après avoir pris contact avec le docteur Zaïdou, l'un des idéologues du mouvement basé à la Réunion, cet original poursuivait dans l'archipel un vieux rêve séparatiste que sa famille n'avait pu réaliser en Occitanie. Il participera à l'encadrement des miliciens avant d'être nommé "ambassadeur plénipotentiaire extraordinaire itinérant de l'Etat d'Anjouan", puis de prendre durant quelques semaines la direction de la région de Domoni.

Marié dans cette même région, où il vivait avec sa jeune épouse comorienne et leurs enfants, il n'avait pas renoncé à son rêve et s'engageait ponctuellement aux côtés du régime de Mohamed Bacar, à la dernière investiture duquel il n'avait pas manqué d'assister. Récemment, il avait été nommé par le ministre de l'Intérieur du régime rebelle "conseiller juridique des communes du sud" de l'île.

VM


Article consulté 782 fois
© Malango Actualité 2008 - Reproduction soumise à autorisation

Source : Malango Actualité
Articles les plus lus depuis un mois
Comores : la CRC lance son blog
La 'question de Mayotte' à l’ONU retirée
Négociations franco-comoriennes : « Mettre fin à 30 ans d’échec »
Une manifestation à Moroni contre la départementalisation de Mayotte
Négociations franco-comoriennes : Douchina pose ses conditions
Comores : une nouvelle compagnie aérienne voit le jour
A l'ONU, Sambi retire "la question de Mayotte" mais dénonce sa possible départementalisation
Les autres dossiers abordés par Yves Jégo
Un projet de loi de mise en œuvre du Statut de Rome bientôt examiné aux Comores
Yves Jégo à Mayotte les 26 et 27 septembre
Article précédent Article suivant
Comores : le gouvernement Sambi "rassuré" par Kouchner Sambi veut augmenter le budget de l'Armée

Vos commentaires sur ce sujet

cosmo : Comment des centaines d'électeurs se sont faits acheter
Les élections municipales et cantonales des 9 et 16 mars à Maore ont été marquées par de nombreux disfonctionnements. 77 requêtes ont été déposées -la plupart concernent l'utilisation à mauvais escient de procurations-, soit deux fois plus qu'à la Réunion. La majorité d'entre elles ne devrait cependant pas remettre en cause le résultat des urnes, les tricheries étant minimes. Ce n'est pas le cas à Bouéni, où l'équipe du vainqueur des cantonales, Mirhane Ousséni, a mis en place une fraude massive à la mécanique redoutable, qui va bien au-delà de l'achat des procurations. Entre loi du silence, utilisation de biens publics et complicités familiales, enquête sur une vaste imposture électorale.


Jeudi 20 mars, dans l'hémicycle
du Conseil général. Mirhane Ousséni, la quarantaine, a vite pris ses marques
sur l'impitoyable ring de la scène politique. A peine élu, l'homme qui vient de
vivre sa première campagne électorale à Bouéni décroche l'un des cinq postes
très convoités de vice-président -le quatrième. Un petit exploit pour ce
néophyte, qui en dit long sur ses ambitions. "Quand il veut quelque chose,
il est prêt à tout pour l'avoir", dit de lui un ami d'enfance. Il voulait
gagner l'élection cantonale ? Il l'a gagnée. Il souhaitait que la liste de son
ami Mohamed Youssouf remporte les municipales ? C'est chose faite. Mais à quel
prix ?







Alors que le Parquet a lancé une
enquête judiciaire concernant les deux scrutins -municipal et cantonal- de
Bouéni, suite à une plainte collective déposée par les adversaires de Mirhane
Ousséni et Mohamed Youssouf, les membres de l'équipe vainqueur sentent le vent
tourner. Début avril, des conseillers municipaux ont été entendus par la
gendarmerie. Fin mars, un huissier a fait irruption dans les locaux du Syndicat
intercommunal de développement des communes du sud (SIDS 1), dont Mirhane est
le directeur. C'est que la fraude, ici, ne se cantonne pas aux seules
procurations -580 lors du 1er tour, sur près de 3.500 inscrits et 2.500
votants. Le SIDS, et au-delà certains fonctionnaires, semblent être mêlées à ce
qui s'apparente à une vaste machine à corrompre les électeurs.







Le mécanisme de cette fraude à
grande échelle n'est pas simple à démontrer. Les personnes qui en ont profité
se font discrètes, tandis que ceux qui continuent à en bénéficier préfèrent ne
pas parler. "Ce n'est pas simple de dénoncer son employeur", explique
une opposante. "A Bouéni, tout le monde ou presque compte de la famille au
SIDS. Ici, un emploi est trop précieux pour prendre le risque de le perdre. 700
euros par mois, c'est pas rien !" Or selon nos informations, les pressions
sont nombreuses sur les employés du syndicat. "Le directeur [Mirhane Ousséni,
ndlr] reçoit régulièrement les emplois CES [Contrat emploi solidarité, ndlr]
pour leur rappeler qu'il peut arrêter leur contrat à tout moment",
confirme un cadre de l'organisme, qui a demandé l'anonymat après avoir refusé
plusieurs fois de nous rencontrer.




"Ici, tout le monde craint
Mirhane", indique Ibrahim Saïd Madi, un habitant de Bouéni. Après le 1er
tour, ce postier a été l'un des seuls à oser s'exprimer sur RFO. Cinq jours
plus tard, sa femme manquait de peu de se blesser sur la route, lorsque les deux
pneus du côté droit de leur voiture ont éclaté. Des fentes longues de quelques
millimètres étaient visibles sur les pneus après l'accident. Si la gendarmerie
a refusé d'ouvrir une enquête -la voiture étant sur la route lors de la
découverte des entailles-, Ibrahim, qui assure que "la voiture n'avait pas
bougé de la nuit", croit dur comme fer à "une intimidation".







Le jour du 1er tour, le 9 mars,
il était le secrétaire du bureau 14, situé à la mairie de Bouéni. Avant même
l'ouverture du bureau, "j'avais noté qu'il y avait un très grand nombre de
procurations" : 66 en tout sur 738 inscrits et 504 votants. Au 2nd tour,
il y en aura 52 pour 524 votants. "Certaines de ces procurations étaient
au nom de personnes qui sont parties depuis des années à la Réunion ou en métropole.
D'autres étaient au nom de jeunes qui sont au village, et en pleine santé. Je
ne comprenais pas pourquoi il ne venaient pas voter eux-mêmes. Parmi ceux-là,
j'en avais même aperçu le matin, juste en bas de la mairie !" "Vers
10 heures", poursuit-il, "un jeune homme qui votait pour la première
fois est venu retirer sa carte d'électeur, mais il n'a pas voté. A 14 heures,
j'ai vu le neveu de Mirhane venir voter à sa place - il avait sa
procuration." Les cas suspicieux ne manquent pas. Ils sont d'autant plus
faciles à relever qu'ici, "tout le monde se connaît", affirme
Kourati.


par contre le vote de 75 lui n etait pas truqué




cosmo : reveil !!!
Savez vous qu en Argentine
en ce moment se tient un proces contre des militaires de la junte de Videla
Je rappelle a ceux qui l auraient oublié
que les techniques de torture dont furent victimes
les opposants a la dictature avaient été importé par des militaires francais
Remarquez que ca continue puisque la france equipe et aide les chinois
a maintenir leur regime dictatorial
Ils n y a que les Mahorais pour croire encore que la france c es LIBERTé
égalité fraternité
Autre chose j ai vu que la france allait lutter contre les pirates
....
mais va t elle arreter le pillage des cotes africaines
ou des tonnes de poissons sont volés chaque jour
par les flottes des pays "civilisés"
Il ne faut pas s etonner si les pecheurs locaux sont devenus
des pirates ...
il n y a plus de poissons a la cote car les
bateaux usines du monde entier devaste le littoral africain
Voila maintenant rendormez vous ...
Révez ..on a gagné la coupe du monde en 98
on est pas si mauvais qu' cha ...hinnnn biloute ...
voila ma conclusion
La france s auto-branle .
faites gaffe ca rend sourd

Votre commentaire :
Votre nom :   *
Votre adresse de courriel : * (restera invisible)
Votre commentaire* :
image de securisation du formulaire
Votre adresse IP enregistrée avec votre commentaire : 38.103.63.60
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Rechercher dans les dépêches
ou entrez une date :
- -
(jj-mm-aaaa)

Annuaire des médias
AFRIQUE AFRIQUE DU SUD COMORES FRANCE METRO. Inde KENYA
MADAGASCAR MAURICE MAYOTTE MONDE MOZAMBIQUE OCEAN INDIEN
Outremer/DOM TOM REUNION SEYCHELLES TANZANIE ZANZIBAR ZIMBABWE
Contacter Malango Sites partenaires Plan du site