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Notant que cette situation avait une incidence négative sur les efforts de développement, il a plaidé pour une coordination des politiques macroéconomiques au niveau international, avec la participation des pays développés et en développement. Il a, de plus, appelé les pays producteurs de pétrole à mettre en place des mécanismes flexibles afin que les prix n'affectent pas de manière draconienne les pays en développement. Il a aussi expliqué que, face aux prix élevés du pétrole, son pays encourageait les initiatives en faveur des énergies renouvelables, notamment par le biais d'une loi incitant les investissements dans ce secteur. Enfin, sur la question de Taiwan, il a estimé que ce pays avait grandement évolué ces dernières années et était devenu une entité moderne et pacifique. Il a reconnu le « droit légitime » de plus de 23 millions de Taiwanais à déterminer leur avenir et a appuyé l'initiative visant à ce que l'Assemblée générale revoie la situation de ce pays. Le président de la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe, Fradique Bandeira Melo de Menezes, s'est « joint aux appels lancés par la communauté internationale pour lutter contre le terrorisme », par des moyens pacifiques et non par le biais d'interventions militaires. Il a également regretté les faibles progrès concernant la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), et ce, malgré les innovations technologiques et avancées scientifiques d'aujourd'hui. Il a demandé aux entreprises privées de conférer à leurs activités un objectif social accru. Il a également souhaité que ces entreprises deviennent plus responsables face aux dégâts causés à l'environnement, comme par exemple dans le delta du Niger. M. Menezes a fortement rejeté la vision selon laquelle la pauvreté en Afrique est le fruit d'une mauvaise gouvernance et de la corruption. Il a salué l'annulation des 350 millions de dollars de dette bilatérale et multilatérale, conformément aux dispositions des programmes d'aide attribuée aux pays pauvres fortement endettés. M. Menezes a conclu en demandant que Taiwan soit reconnu en tant que pays souverain par les Nations Unies. Il a également demandé la fin de l'embargo commercial des États-Unis à l'encontre de Cuba. Le président de la République de Zambie, Levy Patrick Mwanawasa, a « jugé essentiel un renforcement de la collaboration entre les Nations Unies, les institutions financières internationales et l'Organisation mondiale du commerce ». Il a demandé que l'Afrique obtienne deux sièges permanents avec droit de veto au Conseil de sécurité. Il a exhorté la communauté internationale à tout mettre en ?uvre afin que le Fonds d'adaptation établi dans le cadre de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques devienne enfin opérationnel. Appelant à la lutte contre la corruption, il « exhorté la communauté internationale à éviter de donner l'asile à des dirigeants qui ont pillé leur pays et à rendre les biens détournés à leur pays d'origine ». Il a souhaité un appui à la brigade d'intervention rapide pour soutenir des opérations de maintien de la paix mise en place par la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC). Il a aussi soutenu « des élections libres dans la région ». Le président de la République de Lettonie, Valdis Zatlers, a regretté que la question de la réforme de l'ONU lancée lors du Sommet mondial de 2005 ait été si lente et inégale. Souhaitant que le Conseil de sécurité voie « sa composition et ses méthodes de travail soient modernisées », il a exprimé son soutien à la candidature du Japon, de l'Allemagne, de l'Inde et du Brésil. Sur la question du Kosovo, il a engagé les deux parties « à faire preuve de flexibilité et à s'engager en faveur d'un résultat négocié ». La présidente de la Confédération suisse, Micheline Calmy-Rey, a appelé la communauté internationale à soutenir le rôle préventif de la Cour pénale internationale Elle a souhaité que « des objectifs ambitieux de réduction de gaz à effet de serre soient fixés pour l'après-Kyoto ». Elle a aussi appelé « à une plus grande cohérence du système opérationnel des Nations Unies », dont elle a déploré la fragmentation, génératrice de coûts, assumés pour une bonne part par les pays bénéficiaires eux-mêmes. Elle a prôné une amélioration des méthodes de travail du Conseil de sécurité et a souhaité une meilleure transparence au sein du Comité des sanctions. Le président de la République islamique de Mauritanie, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi, a « rejeté et condamné avec force le terrorisme, tout en restant attaché aux valeurs islamiques ». Il a « invité Israël à saisir l'opportunité historique que constitue, à ses yeux, l'initiative de paix arabe qui, a-t-il ajouté, garantit la reconnaissance d'Israël par les pays arabes, en échange de la cessation de l'occupation des territoires arabes, et permet au peuple palestinien de recouvrer ses droits spoliés ». Il s'est par ailleurs félicité de la reprise de négociations directes dans la question du Sahara occidental. Il a aussi déploré que « la part de l'Afrique dans l'économie mondiale ait diminué » et souhaité « un accroissement de l'Aide publique au développement ». La présidente de la République de Finlande, Tarja Halonen, a proposé de « poursuivre la réforme de l'ONU lancée en 2005 » en renforçant le Conseil économique et social. Elle a appelé le Conseil des droits de l'homme et la Commission de consolidation de la paix à « prendre des mesures vigoureuses ». Elle a « appuyé la proposition visant à créer une seule institution s'intéressant aux questions de la parité entre les sexes » à l'ONU. Elle a affirmé que les pays industrialisés avaient une obligation de solidarité envers les pays en développement en ce qui concerne le transfert de technologies respectueuses de l'environnement. Le président du Turkménistan, Gurbanguly Berdymukhammedov, a salué « la prochaine mise en place du Centre régional des Nations Unies pour la diplomatie préventive en Asie centrale, dont l'inauguration devrait se tenir à la fin de l'année, et la décision d'installer ce centre à Achgabat, la capitale turkmène ». Il a appelé à une « amélioration de la structure du Conseil de sécurité ». Le président de la République de Lituanie, Valdas Adamkus, a « demandé la mise en place d'un système international de gouvernance de l'environnement qui soit plus cohérent », y compris la création d'une Organisation des Nations Unies pour l'environnement, fondée sur un mandat révisé du Programme des Nations Unies pour l'environnement
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