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Or "une des règles est qu'un membre du Commonwealth ne peut en poursuivre un autre. Ou alors, il doit se retirer du Commonwealth", explique Rajah Ramdoursingh, directeur du Commonwealth Development Corporation de 1990 à 2000. "Je ne dirais pas que c'est un prix très fort à payer. Nous faisons partie du Commonwealth, nous en tirons quelque bénéfice, mais nous ne gagnons pas énormément à en être membre", lançait de son côté Sir Anerood Jugnauth lors de son interview.
Quels sont les bénéfices dont tire Maurice ? "Maurice a bénéficié de d'assistance au développement à plus de £ 1,3 million durant ces cinq dernières années, en sus d'un programme d'assistance technique Pan-Commonwealth, qui vaut £ 5 millions", fait ressortir Manoah Esipisu, porte-parole du Commonwealth Secretariat, basé à Londres. Le Commonwealth est aussi très impliqué au niveau des petits Etats en voie de développement afin de leur donner plus de poids dans la balance du commerce international. L'adhésion au Commonwealth offre aussi l'accès aux bourses d'études entre les pays membres, chaque année.
Mais un retrait du Commonwealth pourrait influer sur nos relations avec la Grande-Bretagne. "Je me demande si ses propos n'ont pas été mal interprétés. Je dis cela parce que, d'après le système parlementaire, c'est au Premier ministre et au cabinet de décider de la politique gouvernementale", affirme de son côté Navin Ramgoolam.
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