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Parlant
au nom d'environ 5.000 enseignants, Narendranath Gopee, président
de la "Government Secondary Schools Teachers Union"
(GSSTU), a déclaré déplorer la décision
du ministère qui, a-t-il dit, est revenu sur un certain nombre
de dispositions convenues dans un accord négocié entre
les deux parties la semaine dernière.
"Nous
ne sommes pas contre l'idée de travailler jusqu'à 15H,
mais encore faut-il qu'un travail positif soit élaboré
pour la dernière demi-heure de la journée",
a-t-il déclaré, ajoutant que les enseignants trouvent
déjà difficilement le temps de correction des épreuves
des étudiants et de préparation de leurs notes.
"Nous
sommes disposés à faire des classes de rattrapage mais
encore faut-il que les étudiants concernés soient
présents. Que le travail soit bien défini et qu'on ne
nous demande pas de rester 40 minutes de plus pour ne rien faire",
a-t-il insisté.
M.
Gopee a également déploré le fait que les
enseignants ayant des périodes libres en fin de journée
ne peuvent pas quitter l'établissement.
"Nous
ne nous occuperons plus des associations des parents- enseignants ni
des activités extra-statutaires, a prévenu le
président du syndicat, qui a affirmé que dorénavant
les enseignants vont se limiter à leur seule tâche
d'enseigner.
Les
enseignants projettent de tenir une manifestation devant le siège
du ministère de l'Education mercredi matin, si la situation ne
s'améliore pas en leur faveur.
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