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Selon une information en provenance de Port-Louis, Le gouvernement opte pour une action concertée, impliquant la participation de trois ministères - la Santé, l'Environnement et les Administrations régionales. Le gouvernement pourrait, en soutien aux autres mesures envisagées, durcir la loi en ce qui concerne les nuisances sanitaires. Même si les moustiques vecteurs du virus du chikungunya prolifèrent moins en saison hivernale,il est nécessaire de maintenir la vigilance pour éviter une recrudescence de nouveaux foyers à l' arrivée de l'été. Il y a deux types de pré vention, l'un sur le plan individuel à domicile et l'autre au niveau de la communauté. Collectivités locales, associations, é tablissements scolaires, entreprises commerciales et citoyens, tous doivent s'y mettre. Et le plan d 'action est le résultat d'une démarche concerté e entre plusieurs ministères pour gagner le combat contre les moustiques résistants, et dans la lutte anti-chikungunya. Ce plan d'action, selon les premières informations disponibles, recommande d'appliquer les mesures qui avaient été prises en saison de crise de la maladie d'une manière permanente. La prévention passe aussi par un contrôle des terrains vagues abandonnés, des poubelles à domicile bien entretenus, l'évacuation des eaux pluviales qui s'accumulent sur les dalles, l'é limination de toutes les petites poches d'eau stagnantes dans une cour. Les autorités envisagent même le renforcement et l'application de mesures punitives contre ceux qui ne respectent pas dans leur environnement immédiat les normes sanitaires. Ainsi, les inspecteurs sanitaires pourraient servir des contraventions, par exemple, contre ceux qui continuent à garder des pneus et autres récipients susceptibles de servir de réceptacle aux eaux stagnantes.
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