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A l'occasion de la 4e Journée mondiale contre les mutilations génitales féminines, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) a salué les efforts accomplis, notamment en Afrique subsaharienne, pour mettre fin à la pratique de l'excision et faire respecter « le droit des filles à devenir femme sans subir de préjudice corporel ». « Dans toute l'Afrique subsaharienne, en Égypte et au Soudan, un mouvement social s'est constitué pour mettre fin à la pratique des mutilations génitales, l'une des violations des droits humains les plus persistantes et les plus répandues et, qui plus est, une violation souvent subie en silence », indique l'UNICEF dans un communiqué publié aujourd'hui à New York, à l'occasion de la 4e Journée mondiale de la tolérance zéro aux mutilations génitales féminines. « Au cours des six dernières années, des milliers de villages en Afrique de l'Ouest ont organisé des cérémonies publiques en faveur de l'abandon des mutilations féminines, ce qui permet d'espérer que cette pratique disparaîtra partout en l'espace d'une génération », affirme l'agence des Nations Unies. « Nous sommes à un tournant de l'histoire », a déclaré la directrice générale de l'UNICEF, Ann Veneman. « Les méthodes les plus efficaces pour lutter contre cette pratique n'ont pas été de punir ceux qui la perpétuent, mais de proposer et de soutenir des choix sains », a-t-elle expliqué.
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