| L’huile lourde, utilisée notamment par le Central Electricity Board (CEB), les lubrifiants, ainsi que le diesel et l’essence pourront également être testés en vue des normes en vigueur.
La volonté d’Indian Oil de construire ce laboratoire relève en partie d’un accord entre le gouvernement indien et le gouvernement mauricien. Le but étant d’offrir un service rapide et moins coûteux. “Il faut compter autour d’une semaine pour recevoir les résultats des analyses du Jet A-1 s’il est envoyé en Afrique du Sud. Alors que si cette analyse se fait à Maurice, les résultats pourront être rendus en 24 heures, à un coût beaucoup moins élevé”, affirme Pamela Comaren.
Par ailleurs, le fait d’avoir un laboratoire d’analyse permet de réduire le risque de pénurie en produits pétroliers sur le marché. “Il se peut que les pétroliers arrivent avec quelques jours de retard. Le temps de faire analyser le produit à l’étranger, il y a un risque de ne pas pouvoir fournir le kérosène à temps”, explique Pamela Comaren.
Aussi, le laboratoire sera situé juste à côté du terminal pétrolier d’Indian Oil à Mer-Rouge. Double avantage car il permettra de certifié que les produits pétroliers débarqués sont conformes, mais aussi de vérifier qu’il n’y a eu aucune contamination pendant le stockage dans les cuves.
Le laboratoire d’Indian Oil viendra s’ajouter à celui de la Société générale de surveillance (SGS) qui est opérationnel depuis décembre de l’année dernière. Contrairement à Indian Oil, le laboratoire de la SGS ne peut qu’analyser le carburant pour avion. La compagnie a déjà commencé à offrir ses services aux compagnies pétrolières de la région à savoir, la Réunion, Mayotte et Les Seychelles, entre autres.
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