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Très en vogue, les blogs, ces journaux personnels faciles à créer sur Internet, se multiplient. Au Maghreb comme en Afrique noire, les opposants politiques, journalistes ou non, s'en servent pour alerter leurs concitoyens et surtout les diasporas. Mais leur audience sur le continent reste limitée. Les blogs, journaux personnels sur Internet, mis à jour très facilement et instantanément, se multiplient à toute allure touchant tous les sujets, de la vie privée au cinéma, de la science et à l'actualité... Pour les opposants du Maghreb et d'Afrique noire, c'est devenu un moyen commode d'atteindre leurs concitoyens et la diaspora, surtout des pays où la presse n'est pas libre de critiquer les régimes en place. Plus facile à gérer qu'un site, souvent hébergé gratuitement par les serveurs qui en assurent la promotion, le blog est un outil simple rapidement connu des internautes lorsqu'il est tenu à jour régulièrement. Ce qui dérange parfois. Ainsi, lorsque le 19 octobre dernier Yahyaoui entame avec d’autres opposants une grève de la faim ""pour exiger le respect des libertés et des droits fondamentaux en Tunisie"", son blog est bloqué, son téléphone coupé. Grâce à Reporters sans Frontières (RSF), il récupère son passe auprès de son hébergeur américain. Selon le responsable de la section Internet de RSF, Julien Pain, la censure sur le continent sévit surtout en Afrique du Nord, principalement en Tunisie, en Libye : ""À ma connaissance, en Afrique noire il n’y a pas encore de censure de l’Internet "". (Syfia France)
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