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Il a
fait cette remarque en répondant à une question du député Eric
Guimbeau au Parlement.
Navin
Ramgoolam a également indiqué que le Premier ministre britannique,
Gordon Brown, a accepté d'ouvrir des discussions sur les Chagos à
compter du 1er janvier de l'année prochaine.
Le
Premier ministre Ramgoolam a souligné avoir déjà évoqué la
question des Chagos avec son homologue britannique, Gordon Brown. Ce
dernier avait proposé que des consultations aient lieu au niveau des
techniciens, ce que le chef du gouvernement mauricien a affirmé
avoir refusé.
Il a
réclamé que des discussions aient lieu au moins au niveau du
ministère des Affaires étrangères. Cette proposition a été
agréée par Londres.
Il a
dit espérer qu'une solution soit trouvée dans le cadre des
législations internationales. Il a cependant affirmé que les
conseils donnés par les hommes de loi du gouvernement sont des "
privilégiées".
A
une autre question pour savoir si le gouvernement soutient le projet
des Chagossiens de porter l'affaire devant le Tribunal de droits
humains européen pour "crime contre l'humanité", le
Premier ministre affirme que les Chagossiens doivent comprendre
qu'ils font entièrement partie de la nation mauricienne et doivent
aborder l'affaire en tant que Mauricien.
Par
ailleurs, M. Ramgoolam a ajouté que le document des conférences
constitutionnelles concernant les Chagos est désormais à la
disposition du public aux archives londoniennes.
Pour
accéder à l'indépendance en 1968, Maurice a dû faire l'impasse
sur l'archipel des Chagos, une cinquantaine d'îles situées au Nord
de Maurice. Les Chagos sont donc restées sous administration
britannique qui ont « loué » l'île de Diego Garcia aux
américains qui en ont fait une base militaire utilisée notamment au
cours des deux guerres du Golfe.
Les
chagossiens luttent depuis cette date pour recouvrer leur terre.
Lire
à ce sujet les
Chagos - Le
scandale des Chagos
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