|
C'est ce qu'annonce une enquête des Nations unies : l'Ile Maurice devance toutes les autres nations africaines mais perd une place au niveau mondial. L'e-government est l'utilisation de l'outil informatique comme support d'opérations gouvernementales, comme moyen d'impliquer le citoyen dans le fonctionnement de l'Etat et lui permettre d'accéder à des services gouvernementaux à travers l'internet. Globalement, le concept se divise en trois grands chapitres. En premier lieu, l'on retrouve l'e-management qui implique l'informatisation de divers départements, ministères et organismes publics. Les e-services se veulent être la plate-forme permettant l'échange d'informations entre l'Etat et la population. Enfin, l'e-democratie permet au citoyen de participer à la prise de décision du gouvernement. Au niveau continental, Maurice, avec un score de 0.5317, est suivi par l'Afrique du Sud (0.5075), les Seychelles et le Botswana. Au bas du tableau figurent le Mali et le Niger. Sur le plan mondial, les sept meilleurs élèves en matière d'e-goverment sont les Etats-Unis (avec un score de 0.9062), le Danemark, la Suède, le Royaume-Uni, la République de Corée, l'Australie et Singapour dans cet ordre. Maurice fait amende honorable au niveau de l' indexe ""web measurement"", c'est-à-dire le nombre de services gouvernementaux qui sont accessibles en ligne. A ce niveau-là, elle se classe à la 26e place et fait ainsi mieux que la France (29e) ou la Suisse ( 31e). Des 191 Etats membres des Nations unies, 179 étaient en ligne d'une manière ou d'une autre, révèle le rapport. Des pays tels que la République démocratique du Congo ou le Turkmenistan sont considérés comme n'ayant aucune présence en ligne.
|