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Un des deux représentants des ravisseurs a été arrêté et alors l'autre est poursuivi par les forces de sécurité du Puntland, selon la même source.
"Nous avons arrêté un d'entre eux et l'autre est chassé par la police car nous ne pouvons pas négocier avec les criminels", a affirmé Abdullahi Saeed Samatar, ministre de la sécurité de la région du Puntland, joint au téléphone par Xinhua.
Il a également accusé le journaliste français d'avoir menti en ce qui concerne les raisons de son voyage au Puntland, affirmant que Le Gouil avait prétendu qu'il était un travailleur humanitaire.
Le ministre du Puntland n'écarte pas la possibilité d'utiliser la force pour faire libérer le Français.
"Nous allons utiliser toutes les méthodes à notre disposition, mais quand nous réussissons à le faire libérer, ce journaliste devra comparaître devant la justice", a souligné Samatar.
Jama Hussien, l'autre négociateur des ravisseurs, qui se cache actuellement quelque part à Bossaso, a averti que toute négociation dépendait du relâchement de son coppin arrêté par les forces de sécurité du Puntland.
"Nous demandons que mon ami soit relâché le plus tôt possible, sinon nous ne participerons aux négociations avec les chefs coutumiers", a affirmé Hussien aux medias locaux.
Le journaliste français Gwen Le Gouil, qui voulaire faire un reportage sur le trafic d'émigrants illégaux par le golfe d'Aden, a été kidnappé dimanche par trois hommes armés.
De nombreux Africains, pour la plupart des Somaliens du sud du pays, tentent de traverser le golfe d'Aden pour aller au Yémen, d'où ils pourraient se rendre en Arabie saoudite.
Selon des sources de la région, les ravisseurs pourraient être les trafiquants eux-mêmes, alors que Le Gouil voulait les interviwer.
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