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Cette disposition entrera en vigueur "dès le vote de la loi" de financement de la Sécurité sociale pour 2009, a indiqué M. Jégo à l’AFP. Les fonctionnaires d’Etat actuellement en retraite et bénéficiant déjà de cette sur-retraite (I.T.R.) garderont cet avantage "à vie". Cet avantage sera cependant "plafonné progressivement pour les plus hauts revenus", en fonction des territoires où il existe. L’I.T.R. (indemnité temporaire de retraite), instaurée en 1952, est de 35% à la Réunion et à Mayotte, 40% à Saint-Pierre-et-Miquelon et de 75% en Polynésie, en Nouvelle-Calédonie et à Wallis-et-Futuna. "Dans 10 ans", le plafond de la sur-retraite sera, par an, de "18.000 euros dans le Pacifique" et de "10.000 euros dans l’Océan Indien et à Saint-Pierre-et-Miquelon". A cette date, le revenu annuel d’un fonctionnaire d’Etat retraité à Papeete par exemple ne pourra pas dépasser "42.000 euros" (pension de base et I.T.R.). Dans l’Océan indien et à Saint-Pierre-et-Miquelon, la limite sera de 38.600 euros (pension et I.T.R.). Ne seront touchés que "3 à 4.000 retraités", les plus aisés, selon M. Jégo. Les fonctionnaires d’Etat qui vont prendre dans les 20 prochaines années (avant 2028) leur retraite "s’ouvriront le droit d’une I.T.R. à vie" avec un plafond de 8.000 euros "pour les dix premières années", réduit ensuite (7.200 EUR si retraite prise en 2019, 6.400 en 2020, .., 800 en 2027), "s’ils ont 15 ans de services ou des liens avec un territoire ultra-marin". Pour ceux prenant leur retraite au-delà des vingt prochaines années, une négociation sera ouverte "sur la perspective d’une retraite complémentaire outre-mer" dans "tous les territoires" et pour "toutes les fonctions publiques" (Etat, territoriale et hospitalière). (AFP)
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