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Cette visite, précise la même source, s’inscrit
dans le cadre d’une ‘’mission ponctuelle’’ destinée à
mettre un terme à la cacophonie notée dans la formation du
gouvernement de consensus, toujours dans l’impasse, prés de trois
semaines après la signature de l’Acte additionnel d’Adis Abeba
(Ethiopie).
Le Groupe international de contact ‘Gic), composé
de l’Union africaine, de l’Organisation internationale de la
Francophonie et des Nations Unies, exhorte les parties malgaches à
saisir cette opportunité pour « régler de façon consensuelle
la question de la formation du gouvernement de transition,
conformément à l’Acte Additionnel d’Addis Abeba ».
L’Acte additionnel d’Addis Abeba, signé le 7
novembre dernier dans la capitale éthiopienne, par les quatre chefs
de file des mouvances politiques malgaches, met fin à la crise
politique qui a secoué durant 9 mois la grande ile.
Une délégation du Gic a séjourné dans la
capitale malgache du 26 et 27 novembre 2009, non seulement pour le
suivi, mais surtout « pour évaluer l’état de la mise en œuvre
des engagements pris par les parties malgaches, d’identifier les
difficultés rencontrées, ainsi que les mesures à prendre pour les
surmonter ».
L’occasion a été également mise à profit par
les émissaires du GIC afin de rencontrer les quatre mouvances
impliquées dans le processus de la mise en place de la Transition.
L’objectif, selon un communiqué de presse du Gic,
est de « créer des conditions propices pour un bon déroulement
de la Transition, conformément aux accords conclus ».
Selon des sources non officielles, 20 ministres font
déjà l’objet d’accord entre les quatre mouvances.
Il ne reste plus que 11 départements ministériels
à partager. Les mouvances se disputent les ministères-clés dont
celui des Finances, la Justice, l’Intérieur, les Affaires
étrangères, l’Aménagement du territoire, et la Communication.
APA |