Trois sites -ministère de l’éducation, ministère
des finances et ministère de l’intérieur- ont été choisis par
les agents de l’île pour l’organisation de ces sit-in. A travers
ces mouvements qu’ils comptent maintenir durant 48 heures, les
agents de ces ministères tiennent à montrer leur désaccord avec
les nouvelles dispositions prises par les autorités fédérales
visant à réduire les départements ministériels (commissariats) au
niveau des gouvernorats ainsi que la fusion de la fonction publique.
Des mesures, qu’ils jugent comme étant une volonté du
gouvernement de l’Union de les mettre à la porte.
L’objectif est de « sensibiliser,
conscientiser, remonter le morale de tous les agents de
l’administration afin de réagir contre la dictature du président
Sambi », a déclaré Moumine Moussa Abdallah, chargé de la
communication, au site éducation. Selon ce haut fonctionnaire du
ministère de l’éducation de l’île autonome de la
Grande-Comore, « plus de 1500 fonctionnaires risquent de se
trouver dehors ».