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La Haute Autorité de Transition, emmenée par le nouvel homme
fort de la Grande Ile, Rajoelina, l'a mis en vente depuis plusieurs
mois, mais l'avion peine à trouver preneur. Dans un premier temps,
c'était une société réunionnaise qui était chargé de trouver un
acheteur, en vain.
Actuellement, trois firmes de nationalité
canadienne, belge et suisse ont pris le relai, mais plusieurs
obstacles entravent cette vente. Tout d'abord, le prix. Acheté il y
a un peu plus d'un an pour 60 millions de dollars (45 millions
d'euros), « le prix proposé actuellement pour ce genre
d'avion s'établit à 38 millions de dollars » indiquait
le ministre des Transports malgache, Rolland Rajantoelina, dans les
colonnes de l'Express de Madagascar. L'état malgache va donc devoir
revoir ses prétentions à la baisse et devoir renoncer à près de
la moitié du prix d'achat.
Un autre obstacle est d'ordre administratif. En
effet, l'acquéreur s'il est de nationalité européenne, donc
assujetti aux normes EASA, devra mettre l'avion en conformité avec
celles-ci, le second Force One étant certifié FA, la norme
d'homologation américaine.
Enfin, après plusieurs mois d'immobilisation,
l'avion nécessite une révision complète, donc très coûteuse. |