Le Premier ministre mauricien Navin Ramgoolam a déclaré au Parlement ce mardi, que la Grande Bretagne avait accepté d'ouvrir des discussions au plus haut niveau sur la souveraineté de l'archipel des Chagos.
Répondant à une question parlementaire du député de l'opposition, Arianne Navarre-Marie, M. Ramgoolam a dit avoir évoqué cette question avec le Premier ministre britannique, Gordon Brown lors du sommet du Commonwealth."Il y a eu, par la suite, un échange de correspondances et la Grande Bretagne a proposé
"L'Africom favorisera la sécurité en Afrique et y stimulera le développement". C'est par cette phrase que l'administration Bush présente son projet "militaro-humanitaire" : un nouveau centre de commandement militaire pour l'Afrique et l'Océan Indien.
"L'Africom est doté d'une triple fonction : défense, diplomatie et économie, destinée à permettre aux secteurs pertinents du gouvernement des États-Unis de collaborer efficacement avec leurs partenaires africains sans les « divisions bureaucratiques » que dresse actuellement un commandement divisé."Si
Un tribunal britannique a donné raison mercredi, en appel, aux habitants des îles Chagos, dans l'océan Indien, qui cherchent à rentrer dans leur archipel d'où ils ont été expulsés dans les années 60 et 70 pour faire place à une base militaire américaine.
La Cour d'appel a confirmé la décision de la Haute cour de Londres qui en mai 2006 avait autorisé les habitants expulsés à rentrer chez eux.
Le gouvernement britannique avait fait appel de cette décision, arguant qu'elle impliquerait un changement "dans la loi constitutionnelle qui affectera tous les
Il a créé des vagues, Sir Anerood Jugnauth après l'interview accordée à la BBC Radio mercredi. Le président de la République estime que la dispute qui oppose Maurice à la Grande-Bretagne sur la souveraineté des Chagos devrait être soumise à la Cour internationale de justice.
Or "une des règles est qu'un membre du Commonwealth ne peut en poursuivre un autre. Ou alors, il doit se retirer du Commonwealth", explique Rajah Ramdoursingh, directeur du Commonwealth Development Corporation de 1990 à 2000. "Je ne dirais pas que c'est un prix très fort à payer. Nous faisons partie
C'et le 30 mars que les Chagossiens, du moins une centaine d'entre-eux, pourront enfin retourner voir leur île natale d'où ils ont été chassés par les anglais il y a quarante ans.
Le président du Groupe Réfugiés Chagos (GRC), Olivier Bancoult, en a été averti par une correspondance du Premier ministre, Navin Ramgoolam. Les 100 places seront réparties entre le GRC, le CSC et la communauté chagossienne des Seychelles. Le voyage durera une douzaine de jours. Olivier Bancoult
L'action judiciaire engagée par les Chagossiens contre les Etats-Unis en vue de réclamer des compensations pour expulsion illégale de leurs îles sera examinée le 16 février prochain par la Cour fédérale de Washington, a annoncé mardi le leader du Groupe réfugiés Chagos (GRC), Olivier Bancoult.
C'est le Pr Michael Tigar et son panel d'avocats qui défendront les intérêts des Chagossiens devant la justice américaine, a indiqué M. Bancoult, ajoutant: "Notre démarche n'est pas uniquement une question d'argent, mais il s'agit de comprendre les souffrances du peuple chagossien depuis sa déportation
Les choses commencent à se préciser pour le Groupe Réfugiés Chagos (GRC). Outre la visite dans l’archipel, prévue vers fin mars, début avril, la Haute Cour de Londres devra rendre son jugement dans l’affaire opposant le GRC au gouvernement britannique d’ici un mois.
“On est serein”, affirme l’homme de loi du GRC, Me Robin Mardemootoo, même s’il reconnaît que la partie adverse, en l’occurrence le gouvernement britannique, “ne lâchera pas le morceau”. “Si on gagne, le gouvernement britannique fera appel et vice-versa”, indique-t-il. Dans tous les cas de figure, l’appel
Peu de peuples encore dans le monde connaissent le drame des Chagossiens : arrachés à leurs îles de 1965 à 1973, ils luttent depuis les années 80, notamment depuis la formation du Groupe des réfugiés des Chagos (GRC) en 1983. Olivier Bancoul, membre fondateur et leader du mouvement, a été élu en 2001 représentant des Chagossiens et président depuis avril 2005 d’un organisme de bienfaisance mis en place par le gouvernement mauricien en 1982 (IWF, Ilois Welfare Fund). Il vient chaque fois qu’il le peut à La Réunion, dont le mouvement progressiste a accueilli et chaleureusement soutenu les Chagossiens dans leur combat. Avant de repartir, Olivier Bancoul a fait pour “Témoignages” un point sur les récentes avancées de la lutte des Chagossiens pour le droit au retour au pays natal et leur demande de compensation pour les souffrances endurées.
La bataille juridique engagée depuis plus de 20 ans connaît actuellement un regain, qui donne un nouvel espoir aux Chagossiens. Qu’est-ce qui s’est passé ? Olivier Bancoul : Après le jugement historique du 3 novembre 2000, un “order in council” (sorte de décret) de la reine d’Angleterre, le 10 juin 2004,
Dossier
L'avenir incertain des "indésirables"
De retour à Anjouan, comment sont-ils accueillis
Reportage dans le Nyumakele
Pendant ce temps, à Mayotte, la "chasse" continue
L'analyse de Kamal'Eddine Saindou
Gros plan
A la rencontre des descendants des colons
Cette semaine, premier épisode
Justice , à travers un de ses membres, l’avocat Jean-Claude Bibi, a présenté mardi son contre-rapport devant la session plénière annuelle du Comité des droits de l’homme à New York, en réponse au Quatrième rapport périodique (QRP) de Maurice, qui sera présenté par le ministre de la Justice, Emmanuel
Des larmes aux yeux, et des sourires aux lèvres, des au revoir poignants, le départ du "Trochetia" pour les Chagos a donné son lot d'émotions, hier.
Des sourires, enfin. Ils ont illuminé hier après-midi les yeux de tous ceux présents au départ du Mauritius Trochetia pour les Chagos. Une centaine de Chagossiens a embarqué pour un bref mais déchirant voyage vers l'archipel qui leur est interdit depuis plus de trois décennies. Ils ont quitté le port
Des larmes aux yeux, et des sourires aux lèvres, des au revoir poignants, le départ du "Trochetia" pour les Chagos a donné son lot d'émotions, hier [lundi].
Des sourires, enfin. Ils ont illuminé hier après-midi les yeux de tous ceux présents au départ du Mauritius Trochetia pour les Chagos. Une centaine de Chagossiens a embarqué pour un bref mais déchirant voyage vers l'archipel qui leur est interdit depuis plus de trois décennies. Ils ont quitté le port
Après le pèlerinage des Chagossiens, la question d’un éventuel retour se pose et fait débat. Les avis des principaux concernés divergent.
Léonide Jaffar née à Salomon en 1945, militante au sein du GRC Pensez-vous qu’un éventuel retour définitif des Chagossiens sur leur terre natale est possible ? Je suis intimement convaincue que notre longue lutte nous permettra un jour de retourner vivre dans nos îles. Nous avons montré aux gouvernements
La Haute Cour de justice britannique vient de rendre son verdict en donnant raison aux chagossiens dans le procès qui les oppose à l'état britannique : les Chagossiens y ont enfin, en théorie, gagné leur billet de retour vers leurs îles natales.
"La base américaine n'occupe qu'un tiers de Diego et au Japon et à Hawai, entre autres, des bases cohabitent avec la population civile. " En acceptant que leur pays continuent d’être occupé par les américains, on ne peut pas dire qu'Olivier Brancout, porte-parole des chagossiens, fasse preuve de mauvaise
Ils croyaient en la victoire. Aujourd’hui, les espoirs du Groupe Réfugiés Chagos ne sont pas déçus. La Haute Cour de Londres leur a donné gain de cause dans l’affaire les opposant au gouvernement britannique. Mais celui-ci indique qu’il fera appel de la décision.
A dix ou quinze à l’arrière d’un pick-up, les Chagossiens ont célébré la victoire à Cassis, à Pointe-aux-Sables, à Baie-du-Tombeau... La communauté chagossienne est rentrée dans l’Histoire par la grande porte. Hier, la Haute Cour de Londres a jugé “irrationnels et illégaux” les Orders