Plus de 275.000 personnes et dirigeants d'organisations scientifiques et de conservation du Royaume-Uni et partout dans le monde ont appelé, au travers d'une pétition, le gouvernement britannique à créer une aire protégée sur le territoire britannique de l'océan Indien (BIOT), qui est composé des îles Chagos et ses eaux environnantes. Mais où sont les chagossiens dans ce beau et ambitieux projet?
Si ce projet abouti, la zone de protection des Chagos serait la plus grande réserve marine du monde, présentée comme une réponse essentielle du Royaume-Uni aux engagements mondiaux en matière de conservation internationale. Le gouvernement va maintenant examiner la création de la zone protégée
Le vice-amiral Douglas McAneny, commandant de la force sous-marine de la flotte du Pacifique a déclaré que la base américaine sur l’Ile de Diego Garcia dans l’archipel de Chagos, sera transformée en une base de ravitaillement et de réparation pour les sous-marins équipés de missiles Tomahawk, a appris APA mercredi de source officielle.
Il a ajouté que Diego Garcia serait également
équipé d’un port flottant qui pourra accueillir quatre
sous-marins au même moment et où l’armée pourra se ravitailler
en nourriture, en électricité, en eau, en pièces détachées pour
les sous-marins et recevoir des services médicaux et dentaires.
McAneny
Le prix Nobel de littérature 2008, J.-M. G. Le Clezio s'est adressé à son homologue prix Nobel de la Paix 2009, Barak Obama, pour lui demander de « laver l'injustice faite aux Chagossiens », dans une lettre publiée par le journal français « Le Monde » du 17 octobre.
Jean-Marie Gustave Le Clézio se définit comme
« écrivain français et mauricien ». C'est à ce
titre qu'il plaide la cause des chagossiens auprès du président
américain qui vient de se voir attribuer le Prix Nobel de la Paix.
Après avoir rappelé l'« immense vague d'espoir dans
Hier, 5 octobre se tenait un colloque au Sénat consacré aux Iles Eparses. Selon Marie-Luce Pencahrd, secrétaire d'état chargée de l'outre-mer, "les richesses de l’océan ... doivent profiter davantage à … la Réunion (et) à Mayotte".
Ce colloque clôturait une exposition d'une centaine
de photos présentée du 28 septembre au 2 octobre au palais du
Luxembourg, siège du Sénat. Cette manifestation avait pour objectif
d'illustrer la « biodiversité exceptionnelle de ces
territoires » et de présenter les activités
Les Libéraux-Démocrates (Liberal-Democrats) du Royaume-Uni exercent une pression sur le gouvernement britannique sur l'utilisation de l'archipel des Chagos, selon l'APA.
Lors de leur conférence annuelle qui a lieu dans la
ville anglaise de Bournemouth, les Libéraux-Démocrates ont voté
pour exiger la révision du traité de location de l'archipel des
Chagos
signé entre l'Angleterre et les États-Unis.
Pendant ce temps, le gouvernement britannique a
déclaré
L'auteur américain David Vine, également assistant-professeur d'anthropologie à l'université de Washington, a présenté vendredi dernier 19 juin, son livre intitulé "Island of Shame" (Ile de la Honte) dans la capitale mauricienne.
«L'Ile de la honte » raconte comment
les gouvernements américains et anglais ont procédé au déplacement
forcé de la population des îles Chagos
dans les années 60 pour « libérer » l'île de Diego
Garcia et en faire une base militaire américaine. Cette base est
toujours en activité
Le leader du Groupe réfugiés Chagos (GRC), Olivier Bancoult, a annoncé samedi que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a accepté d’instruire l’affaire après le rejet formulé par les tribunaux britanniques, a appris APA samedi dans la capitale mauricienne, Port-Louis.
Cette décision de la Cour européenne fait suite à une étude
préliminaire d’une demande d’indemnisation que son organisation
réclame du gouvernement britannique,
M. Bancoult a déclaré que l’indemnisation concerne le
préjudice moral causé à son peuple, indiquant que l’information
lui a été donnée
Le Premier ministre mauricien Navinchandra Ramgoolam a déclaré mardi que Maurice maintient ses revendications concernant la souveraineté mauricienne sur les îles Chagos en partant de l'argument que l'archipel a été détaché illégalement du territoire mauricien en violation de deux résolutions adoptées aux Nations unies.
Il a
fait cette remarque en répondant à une question du député Eric
Guimbeau au Parlement.
Navin
Ramgoolam a également indiqué que le Premier ministre britannique,
Gordon Brown, a accepté d'ouvrir des discussions sur les Chagos à
compter du 1er janvier de l'année prochaine.
Le
Premier
Le Premier ministre mauricien Navin Ramgoolam a déclaré au Parlement ce mardi, que la Grande Bretagne avait accepté d'ouvrir des discussions au plus haut niveau sur la souveraineté de l'archipel des Chagos.
Répondant à une question parlementaire du député de l'opposition, Arianne Navarre-Marie, M. Ramgoolam a dit avoir évoqué cette question avec le Premier ministre britannique, Gordon Brown lors du sommet du Commonwealth."Il y a eu, par la suite, un échange de correspondances et la Grande Bretagne a proposé
"L'Africom favorisera la sécurité en Afrique et y stimulera le développement". C'est par cette phrase que l'administration Bush présente son projet "militaro-humanitaire" : un nouveau centre de commandement militaire pour l'Afrique et l'Océan Indien.
"L'Africom est doté d'une triple fonction : défense, diplomatie et économie, destinée à permettre aux secteurs pertinents du gouvernement des États-Unis de collaborer efficacement avec leurs partenaires africains sans les « divisions bureaucratiques » que dresse actuellement un commandement divisé."Si
Un tribunal britannique a donné raison mercredi, en appel, aux habitants des îles Chagos, dans l'océan Indien, qui cherchent à rentrer dans leur archipel d'où ils ont été expulsés dans les années 60 et 70 pour faire place à une base militaire américaine.
La Cour d'appel a confirmé la décision de la Haute cour de Londres qui en mai 2006 avait autorisé les habitants expulsés à rentrer chez eux.
Le gouvernement britannique avait fait appel de cette décision, arguant qu'elle impliquerait un changement "dans la loi constitutionnelle qui affectera tous les
Il a créé des vagues, Sir Anerood Jugnauth après l'interview accordée à la BBC Radio mercredi. Le président de la République estime que la dispute qui oppose Maurice à la Grande-Bretagne sur la souveraineté des Chagos devrait être soumise à la Cour internationale de justice.
Or "une des règles est qu'un membre du Commonwealth ne peut en poursuivre un autre. Ou alors, il doit se retirer du Commonwealth", explique Rajah Ramdoursingh, directeur du Commonwealth Development Corporation de 1990 à 2000. "Je ne dirais pas que c'est un prix très fort à payer. Nous faisons partie
C'et le 30 mars que les Chagossiens, du moins une centaine d'entre-eux, pourront enfin retourner voir leur île natale d'où ils ont été chassés par les anglais il y a quarante ans.
Le président du Groupe Réfugiés Chagos (GRC), Olivier Bancoult, en a été averti par une correspondance du Premier ministre, Navin Ramgoolam. Les 100 places seront réparties entre le GRC, le CSC et la communauté chagossienne des Seychelles. Le voyage durera une douzaine de jours. Olivier Bancoult
L'action judiciaire engagée par les Chagossiens contre les Etats-Unis en vue de réclamer des compensations pour expulsion illégale de leurs îles sera examinée le 16 février prochain par la Cour fédérale de Washington, a annoncé mardi le leader du Groupe réfugiés Chagos (GRC), Olivier Bancoult.
C'est le Pr Michael Tigar et son panel d'avocats qui défendront les intérêts des Chagossiens devant la justice américaine, a indiqué M. Bancoult, ajoutant: "Notre démarche n'est pas uniquement une question d'argent, mais il s'agit de comprendre les souffrances du peuple chagossien depuis sa déportation
Les choses commencent à se préciser pour le Groupe Réfugiés Chagos (GRC). Outre la visite dans l’archipel, prévue vers fin mars, début avril, la Haute Cour de Londres devra rendre son jugement dans l’affaire opposant le GRC au gouvernement britannique d’ici un mois.
“On est serein”, affirme l’homme de loi du GRC, Me Robin Mardemootoo, même s’il reconnaît que la partie adverse, en l’occurrence le gouvernement britannique, “ne lâchera pas le morceau”. “Si on gagne, le gouvernement britannique fera appel et vice-versa”, indique-t-il. Dans tous les cas de figure, l’appel
Peu de peuples encore dans le monde connaissent le drame des Chagossiens : arrachés à leurs îles de 1965 à 1973, ils luttent depuis les années 80, notamment depuis la formation du Groupe des réfugiés des Chagos (GRC) en 1983. Olivier Bancoul, membre fondateur et leader du mouvement, a été élu en 2001 représentant des Chagossiens et président depuis avril 2005 d’un organisme de bienfaisance mis en place par le gouvernement mauricien en 1982 (IWF, Ilois Welfare Fund). Il vient chaque fois qu’il le peut à La Réunion, dont le mouvement progressiste a accueilli et chaleureusement soutenu les Chagossiens dans leur combat. Avant de repartir, Olivier Bancoul a fait pour “Témoignages” un point sur les récentes avancées de la lutte des Chagossiens pour le droit au retour au pays natal et leur demande de compensation pour les souffrances endurées.
La bataille juridique engagée depuis plus de 20 ans connaît actuellement un regain, qui donne un nouvel espoir aux Chagossiens. Qu’est-ce qui s’est passé ? Olivier Bancoul : Après le jugement historique du 3 novembre 2000, un “order in council” (sorte de décret) de la reine d’Angleterre, le 10 juin 2004,
Dossier
L'avenir incertain des "indésirables"
De retour à Anjouan, comment sont-ils accueillis
Reportage dans le Nyumakele
Pendant ce temps, à Mayotte, la "chasse" continue
L'analyse de Kamal'Eddine Saindou
Gros plan
A la rencontre des descendants des colons
Cette semaine, premier épisode
Justice , à travers un de ses membres, l'avocat Jean-Claude Bibi, a présenté mardi son contre-rapport devant la session plénière annuelle du Comité des droits de l'homme à New York, en réponse au Quatrième rapport périodique (QRP) de Maurice, qui sera présenté par le ministre de la Justice, Emmanuel
Des larmes aux yeux, et des sourires aux lèvres, des au revoir poignants, le départ du "Trochetia" pour les Chagos a donné son lot d'émotions, hier.
Des sourires, enfin. Ils ont illuminé hier après-midi les yeux de tous ceux présents au départ du Mauritius Trochetia pour les Chagos. Une centaine de Chagossiens a embarqué pour un bref mais déchirant voyage vers l'archipel qui leur est interdit depuis plus de trois décennies. Ils ont quitté le port
Des larmes aux yeux, et des sourires aux lèvres, des au revoir poignants, le départ du "Trochetia" pour les Chagos a donné son lot d'émotions, hier [lundi].
Des sourires, enfin. Ils ont illuminé hier après-midi les yeux de tous ceux présents au départ du Mauritius Trochetia pour les Chagos. Une centaine de Chagossiens a embarqué pour un bref mais déchirant voyage vers l'archipel qui leur est interdit depuis plus de trois décennies. Ils ont quitté le port