Les 25 corps des victimes du crash de l’A310 de Yemenia qui se trouvaient en Tanzanie où ils étaient repêchés quelques semaines après cet accident survenu au large des côtes comoriennes le 30 juin dernier, sont enfin rapatriés à Moroni.
Ce rapatriement a eu lieu alors que deux de ces
corps ne sont toujours pas identifiés. Les autorités tanzaniennes,
respectant leur législation, avaient jusqu’ici retenu ces
dépouilles en attendant leur identification. Il a donc, fallu une
médiation diplomatique du président comorien pour
Vingt quatre jours après le début de ses travaux de recherches sur la zone du crash, le navire EDT ARES qui a permis de repêcher les deux enregistreurs de vols de l’A310 de Yemenia accidenté le 30 juin dernier au large des côtes comoriennes, a débarqué au port de Moroni, un conteneur comportant 59 corps ainsi que des débris de l’appareil.
Il est 9h00, ce lundi 14 septembre, lorsque le
navire engagé par le BEA français, l’organisme chargé de
l’enquête sur cette catastrophe aérienne accoste au port de
Moroni. Des militaires quadrillent la zone alors que les journalistes
sont empêcher d’y pénétrer et surtout de faire des photos.
Quelques
Le bateau transportant le robot sous-marin télécommandé (ROV), chargé de la récupération des enregistreurs de vol de l'A310 Yéménia qui s'est crashé au large des Comores le 30 juin, est arrivé à Moroni.
La cartographie des fonds sous
marins dans la zone de l’accident, effectuée mi-juillet par le
bateau hydrographique Beau
temps-Beaupré avait confirmé que les boites noires de l’A310
de Yemenia se trouvaient à une profondeur estimée à 1 200
mètres.
Le bureau d’analyse et d’enquête pour la
sécurité
Plus d'un mois après le crash du vol IY626 de Yemenia Airways qui a fait 152 victimes, l'ambassade de l'Union des Comores en France vient de mettre en place une cellule de suivi du crash dans les locaux de l'ambassade, rue Marbeau à Paris.
L'initiative peut paraître tardive, et même très tardive puisque l'accident de l'Airbus A310 a eu lieu il y a maintenant cinq semaines. Cette cellule, installée dans les les locaux de la représentation comorienne au 20 rue Marbeau à Paris, devient donc le point de contact officiel en France entre
« Nous demandons la démission du directeur général de l’aviation civile et le ministre des transports », a lancé, Saïd Ahmed El Kabir, un membre du collectif des familles des victimes, du haut de la tribune au palais du peuple à Moroni.
Manifestement les lendemains du deuil national de trente jours décrété par le chef de l'Etat en début du mois de juillet promettent d'être chauds. Ils étaient plus de trois cent personnes à marcher à Moroni ce jeudi pour réclamer plus de transparence dans la gestion de la crise due au crash de
«Cacophonie ». C'est ainsi qu'un confrère, envoyé spécial d'une chaîne de télévision française, avait qualifié la gestion de la communication au sein de la cellule de crise mise en place suite au crash de l'Airbus A310 de Yemenia Airways. Ce qu'il s'est passé ce 9 juillet 2009, lui donne
Mercredi 1er juillet. Au lendemain du crash, une famille -celle du magistrat Djaffar Ahmed- laisse exploser son désespoir devant les locaux de la Direction des opérations de secours et de protection civile, à l'aéroport. Le crash l'a frappée de plein fouet, happant trois frères qui, revenant de
C'est en début d'après-midi que le Sima Com II a retrouvé, flottant sur une planche de bois, une jeune fille de 14 ans, Dahia Bacar, qui dérivait depuis douze heures. Elle est arrivée dans la soirée au port de Moroni, apparemment indemne.
Originaire du village de Nomadzia, elle était montée dans dans un A320 à Marseille, accompagnée de sa mère. Les passagers ont changé d'avion lors de l'escale de Sanaa pour monter dans un A310. C'est pour l'instant la seule rescapée de cet avion de Yemenia Airways qui s'est abîmé à 15 ou 20 km au large