Le projet de révision de la Constitution comorienne cher au président Sambi a essuyé lundi 13 octobre les vives critiques du président du Parlement, Dhoiffir Bounou, qui s’est demandé si le moment était opportun pour une telle décision.
Dimanche 19 Octobre 2008 - 18:34:37
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MBAE :
Toute idée de remise en question de cette constitution incongrue serait benefique pour notre pays . Je cette histoire pathetique! Tout s'accorde à dire que nous avons une constitution sans precedent et completement decalée au regard de la marche du monde mais personne ne veut mettre du sien. Le president de la republique ose en fin cette initiative, ô combien salutaire pour notre republique, et des idées malsaines,sophistes et politiciennes. La question du president du parlement est sans equivoque " Est ce le moment de changer la constitution sans soulever des problemes jusqu'ici insoupçonnés?". Cette question est politicienne , M° DHOIFIR etant d°orgine de l'île de moheli y voit et suspecte la tournante devant revenir une possibilité de remise en cause. Qu' il soit un homme d'Etat, c'est à dire capable d'accepter des reformes dès lors que celles ci portent sur lintêret de la nation. En effet, on ne peut pas continuer dans cette architecture non seulement pour des raisons de bugdet mais surtout de lisibilité. 4 presidents, 4 drapeaux,4 je ne sais quoi... est une honte diplomatique, une faillite intellectuelle, une incongruté permente. Alors cessez votre schysophrenie et reveillez chers compatriotes et vous M° le president de l'assemblé!
Mercredi 15 Octobre 2008 - 12:07:33
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Patriote :
C'est bien triste que notre pays, depuis Ali SOILIHI, n'a jamais eu d'homme d'Etat. Toute la classe politique est devenue une sorte d'ANPE qui n'a de but que de chercher à distribuer des postes à son entourage. Un pays où le sens de l'Etat, les convictions et la notion del'intérêt général n'existent pas, c'est un pays en perdition politique. Ce qui est plus inquiétant dans cet état de fait, c'est l'absence de conscience nationale. Toutes les catégories sociales se valent.
Donc, de grâce, que les spécialistes de la critique systématique, les donneurs de leçons, les "responsables politiques" stériles commencent à se poser des questions sur leur utilité pour la patrie. Si l'on peut comprendre que des autorités politiques inutiles cherchent à préserver leurs postes au détriment de l'avenir du pays, il est plus qu'insupportable que des prétendus intellectuels se résoudrent au fatalisme et fondent leurs idées sur les susceptibilités de telle ou telle île qui chercherait à quitter la nation sous prétexte quelle n’aie pas eu l'occasion, à son tour, de détruire le pays.
Tout esprit honnête et normalement constitué sait que le seul salut pour les Comores, c'est de sortir au plus vite de cette suicidaire constitution. Et c'est en partant d'un cadre institutionnel convenable et réaliste avec l'émergence d'une conscience nationale et d'une classe politique digne et responsable que notre pays pourrait espérer sortir de son éternel malédiction. Que les vrais patriotes conjuguent leurs convictions et leur courage pour aider le Président SAMBI et aux bonnes volontés nationales et internationales à faire disparaître à jamais cette nocive constitution avant qu'elle fasse disparaître notre pays. Le propre des grands hommes c'est de faire face aux obstacles et de résister aux ennemis proches et lointains. Chaque jour passé avec cette constitution, c'est un coup fatal porté au destin de notre pays.