Des centaines de Comoriens ont dénoncé le projet du gouvernement français d'ériger Mayotte en département, lors de la célébration mercredi 12 novembre à Moroni de la "Journée nationale Maoré".
Mercredi 10 Décembre 2008 - 22:18:52
5515 -
PICO :
mayotte a fait un choix de rester française . le choix est fait ,l'histoire a voulu que ça soit ainsi. ça ne sert strictement à rien d'aller revendiquer à l'onu mayotte et de faire toute une polémique la dessus.VOUS NE croyez pas qu'il faut mettre tout cela de coté et se concentrer sur le developpemnt de notre archipel.au lieu de critiquer violament ou meme parfois de l'insulter parcqu'elle a fait un choix different de votre,vous n croyez pas qu'il faut se ralier et entretenir de bonne relation avec elle pour le bien de notre archipel.Pourquoi ne pas concentrer notre reflexion sur l'avenir de notre region ,la cooperation regionale par exemple. Je crois que c'est une bonne chose , car je pense et je suis convaincu que cette cooperation regionale va non seulement aider les comores à se developper(economique ,sociale)mais aussi va peut etre limiter le nombre de mort dans le lagon maoré.Je pense qu'ensemble nous trouverons des solutions .Honnetment ça me fait mal au coeur des voir toute les semaines des cadavres des etres dans le lagon de mayotte .il est urgent de trouver une solution .Mettons derriere nous nos differences unissons nous.vous les comoriens vous pouvez empecher tous cela et vous savez tres bien que c'est pas en allant a l'onu pour dire que mayotte est comorien que vous allez empecher cela .unir signifie accepter le choix,les differences de chacun.acceptez le choix de mayotte française,et essayez de coopérer ,de fraterniser avec elle et vous verrez que comores se developpera ,les condition de vie evoluera et il ny aura plus de morts dans le lagon,j'en suis convaincu.vive la cooperation regionale
Mardi 2 Décembre 2008 - 14:14:24
5450 -
zainour :
Un certain ANDRIANTSOLI, aventurier malgache, après avoir conquis l’île comorienne de Mayotte par la force, décida en 1841 de vendre cette île à la France !
ANDRIANTSOLI n’étant pas mahorais, il n’avait bien sur aucune légitimité pour cet acte, et cela suscita les protestations du sultan SAID HAMZA Said ABDALLAH, proclamé SULTAN des COMORES, protestations qui l’on s’en doute restèrent lettres mortes, d’autant plus que dans les décennies qui suivirent quelques aventuriers venus de France, du gendarme LAMBERT à Victor LOUMEAU, et à Léon HUMBLOT finirent par obtenir des protectorats français jusqu’à l’annexion définitive en 1912.
Les Comores tiennent leur nom de l’arabe Kamar, nom donné par les navigateurs arabes, qui avaient dès le 10° siècle, constaté l’unité de l’ARCHPEL qui bien que féodal, comme le fut d’ailleurs la France longtemps, rassemblait des populations ethniquement semblables, pratiquant les mêmes coutumes, et utilisant la même langue, bien qu’affectée de variations locales, semblables à celles qui ont affecté pendant longtemps les provinces françaises.
Longtemps traités comme des dépendances malgaches, la France décida en 1946 de reconnaître l’unité des COMORES ce qui aboutit à la création du TERRITOIRE des COMORES jusqu’à l’obtention d’un statut de TOM doté de l’autonomie interne et composé de 4 îles :
NGAZIDJA ou GRANDE COMORE
NDZUANI ou ANJOUAN
MAORE ou MAYOTTE !
MWALI ou MOHELI
Des mouvements nationalistes, MOLINACO et PASOCO, obtiennent en 1973, l’accession à l’indépendance programmée pour l’ARCHIPEL ! ( les accords ont été signés le 15 Juin 1973 entre le gouvernement d’autonomie interne et l’état français sur lesquels, les 2 parties se sont mis d’accord que le résultat du référendum seront pris globalement et non île par île. Et c’est sur ces accords, entre autres que l’ONU va condamner la présence française à Mayotte). Un referendum organisé (le 22/12/1974) en 1974 sanctionne la volonté de 95,6 % des comoriens d’accéder à l’indépendance. Les quelques voix du NON s’étant exprimées à MAYOTTE .
Curieusement, en 1958 le referendum de décolonisation du Général de GAULLE avait donné des résultats inverses, c'est-à-dire que seule MAYOTTE avait voté pour l’indépendance. Sagement, DE GAULLE, observa le résultat global et respecta le choix majoritaire des COMORIENS, partis d’un ensemble UNIQUE !
Curieusement, en 1974, le lobbying de quelques élites, souvent exogènes, malgré les déclarations des autorités de l’époque, aboutit à ce que le pouvoir décide d’examiner les résultats île par île, comme si un référendum avait été organisé indépendamment dans chaque île, c’est dire que les règles du jeu ont été changées après le vote !
Un amendement du Sénat français ayant prévu l’organisation d’un référendum GLOBAL en vue de la Consultation DES populations comoriennes au lieu de LA population. Cas unique ! Imaginons que lors d’une élection en France, on ait soustrait une région ou un département à la loi commune sous prétexte que le vote local allait à l’encontre du résultat final ! C’est pourtant exactement ce qui s’est passé pour l’île comorienne de MAYOTTE !
La chambre des députés comorienne, constituée d’élus des 4 îles proclame unilatéralement l’indépendance de l’Archipel le 6 JUILLET 1975 !
Ainsi, donc s’affrontent désormais 2 conceptions :
- le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes
- le respect du DROIT INTERNATIONAL
Car, l’Organisation des NATIONS UNIES a admis Les COMORES, pays indépendant composé de ses 4 îles : résolution N° 3385 du 12 novembre 1975 et fermement condamné la France dans sa résolution du 21 OCTOBRE 1976 N° 31/’4 tout en condamnant l’organisation des referendums du 8 février et 11 avril 1976, considérés comme NULS et NON AVENUS
RESOLUTIONS RECONDUITES en :
1977/1979/1980/1981/1982/1983/1984/1985/1986/1987/1988/1989/1990/1991/1992/1994
Jusqu’à ce que la France impose aux divers gouvernements comoriens le traitement de la question dans le cadre de négociations bilatérales, négociations n’ayant jamais été engagées à ce jour.
Depuis la France fait évoluer le statut de MAYOTTE à l’intérieur de la République Française pour aller de celui de «collectivité territoriale» à celui de «collectivité départementale» pour aboutir à un projet de départementalisation accordé par la CONSTITUTION FRANCAISE, laquelle loi fondamentale interne ne peut suppléer le DROIT INTERNATIONAL ! En droit international, la CONSTITUTION française n’a pas davantage force de loi que la CONSTITUTION comorienne qui réaffirme l’appartenance de MAYOTTE à sa nation, et prévoit de surcroit l’autonomie administrative et politique de l’île au même titre que les autres dans l’ensemble comorien !
Cependant, la France se targue de respecter ce droit en faisant valoir «le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes» tout en contrevenant à la Déclaration des NATIONS UNIES sur les peuples autochtones adoptée le 13 septembre 2007 !
Encore faudrait-il qu’il existe un peuple mahorais distinct du peuple comorien : liens familiaux séculaires, uniformité des ethnies et des cultures, de la langue et de la religion. Toutes les recherches historiques, ethnologiques prouvent l’unicité du peuple comorien, les quelques minorités et différences constatées sont le résultat direct de l’antériorité de la colonisation ! Il y a infiniment plus de différence entre la population mahoraise et la population française qu’entre la population des différentes îles comoriennes. Mieux encore, il ya meilleure connexion entre les 4 îles par rapport à la France continentale et la Corse ou avec le Pays Basque et la Normandie.
Curieusement La France se fait le chantre de l’UNIVERSALISME républicain, raison pour laquelle elle a émis des réserves à l’article 27 du Pacte International relatif aux droits civils et politiques et à l’article 30 de la Convention internationale du droit de l’enfant.
Comment dès lors, justifier sa position de 1974, selon laquelle, dans un territoire alors administré par la France, il convenait de relever les droits politiques d’une minorité, alors qu’elle refuse le principe de leurs reconnaissances dans sa propre République ?
Alors que malgré l’indépendance, la circulation entre les îles était libre, en 1994 Mr BALLADUR, alors premier ministre décide d’imposer un visa d’entrée aux autres COMORIENS dans l’île comorienne de MAYOTTE ; pourtant, se développe une immigration vers sa 4° île de la population comorienne, qui fait qu’aujourd’hui les mahorais sont minoritaires à MAYOTTE.
Dans le même temps, à l’instar de ce qui se passe sur les côtes du Sud de l’EUROPE ou du NORD de l’AFRIQUE, un nombre catastrophique de décès s’est produit dans les passes mahoraises où des milliers de personnes ont péri en tentant de rejoindre l’île, pendant que les habitants de l’île comorienne de MAYOTTE émigrent en masse vers la Réunion ou la France ; il est vain de croire que la France comme le reste de l’Europe puisse s’opposer à ce flux migratoire sans finir par employer une pléthore de moyens militaires ou policiers extrêmement coûteux, et provoquer d’innombrables drames humains qui seront une honte pour la conscience humaine et la république française.
Le projet de départementalisation de l’île comorienne de Mayotte, par l’assimilation sociale et culturelle qu’il prétend imposer est en infraction avec la déclaration sur les peuples autochtones de 2007 dans ses articles :
ARTICLE 8
1. Les autochtones, peuples et individus, ont le droit de ne pas subir d’assimilation forcée ou de destruction de leur culture.
2. Les États mettent en place des mécanismes de prévention et de réparation efficaces visant :
a) Tout acte ayant pour but ou pour effet de priver les autochtones de leur intégrité en tant que peuples distincts, ou de leurs valeurs culturelles ou leur identité ethnique ;
b) Tout acte ayant pour but ou pour effet de les déposséder de leurs terres, territoires ou ressources ;
c) Toute forme de transfert forcé de population ayant pour but ou pour effet de violer ou d’éroder l’un quelconque de leurs droits ;
d) Toute forme d’assimilation ou d’intégration forcée ;
e) Toute forme de propagande dirigée contre eux dans le but d’encourager la discrimination raciale ou ethnique ou d’y inciter.
Article 9
Les autochtones, peuples et individus, ont le droit d’appartenir à une communauté ou à une nation autochtone, conformément aux traditions et coutumes de la communauté ou de la nation considérée. Aucune discrimination quelle qu’elle soit ne saurait résulter de l’exercice de ce droit.
Article 10
Les peuples autochtones ne peuvent être enlevés de force à leurs terres ou territoires. Aucune réinstallation ne peut avoir lieu sans le consentement préalable - donné librement et en connaissance de cause – des peuples autochtones concernés et un accord sur une indemnisation juste et équitable et, lorsque cela est possible, la faculté de retour.
Article 11
1. Les peuples autochtones ont le droit d’observer et de revivifier leurs traditions culturelles et leurs coutumes. Ils ont notamment le droit de conserver, de protéger et de développer les manifestations passées, présentes et futures de leur culture, telles que les sites archéologiques et historiques, l’artisanat, les dessins et modèles, les rites, les techniques, les arts visuels et du spectacle et la littérature.
2. Les États doivent accorder réparation par le biais de mécanismes efficaces – qui peuvent comprendre la restitution – mis au point en concertation avec les peuples autochtones, en ce qui concerne les biens culturels, intellectuels, religieux et spirituels qui leur ont été pris sans leur consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause, ou en violation de leurs lois, traditions et coutumes.
Article 12
1. Les peuples autochtones ont le droit de manifester, de pratiquer, de promouvoir et d’enseigner leurs traditions, coutumes et rites religieux et spirituels ; le droit d’entretenir et de protéger leurs sites religieux et culturels et d’y avoir accès en privé ; le droit d’utiliser leurs objets rituels et d’en disposer ; et le droit au rapatriement de leurs restes humains.
2. Les États veillent à permettre l’accès aux objets de culte et aux restes humains en leur possession et/ou leur rapatriement, par le biais de mécanismes justes, transparents et efficaces mis au point en concertation avec les peuples autochtones concernés.
Article 13
1. Les peuples autochtones ont le droit de revivifier, d’utiliser, de développer et de transmettre aux générations futures leur histoire, leur langue, leurs traditions orales, leur philosophie, leur système d’écriture et leur littérature, ainsi que de choisir et de conserver leurs propres noms pour les communautés, les lieux et les personnes.
2. Les États prennent des mesures efficaces pour protéger ce droit et faire en sorte que les peuples autochtones puissent comprendre et être compris dans les procédures politiques, juridiques et administratives, en fournissant, si nécessaire, des services d’interprétation ou d’autres moyens appropriés.
Article 14
1. Les peuples autochtones ont le droit d’établir et de contrôler leurs propres systèmes et établissements scolaires où l’enseignement est dispensé dans leur propre langue, d’une manière adaptée à leurs méthodes culturelles d’enseignement et d’apprentissage.
2. Les autochtones, en particulier les enfants, ont le droit d’accéder à tous les niveaux et à toutes les formes d’enseignement public, sans discrimination aucune.
3. Les États, en concertation avec les peuples autochtones, prennent des mesures efficaces pour que les autochtones, en particulier les enfants, vivant à l’extérieur de leur communauté, puissent accéder, lorsque cela est possible, à un enseignement dispensé selon leur propre culture et dans leur propre langue.
Article 15
1. Les peuples autochtones ont droit à ce que l’enseignement et les moyens d’information reflètent fidèlement la dignité et la diversité de leurs cultures, de leurs traditions, de leur histoire et de leurs aspirations.
2. Les États prennent des mesures efficaces, en consultation et en coopération avec les peuples autochtones concernés, pour combattre les préjugés et éliminer la discrimination et pour promouvoir la tolérance, la compréhension et de bonnes relations entre les peuples autochtones et toutes les autres composantes de la société.
Article 16
1. Les peuples autochtones ont le droit d’établir leurs propres médias dans leur propre langue et d’accéder à toutes les formes de médias non autochtones sans discrimination aucune.
2. Les États prennent des mesures efficaces pour faire en sorte que les médias publics reflètent dûment la diversité culturelle autochtone. Les États, sans préjudice de l’obligation d’assurer pleinement la liberté d’expression, encouragent les médias privés à refléter de manière adéquate la diversité culturelle autochtone.
……
Question : La population de Mayotte constitue-t-elle un peuple autochtone ???
- Assurément oui, puisqu’elle est établie sur l’île depuis des siècles avant la colonisation.
- Assurément oui, puisqu’elle se distingue de la population de France , ethniquement, religieusement, linguistiquement.
D’un point de vue moral et social, il est certain que les affirmations de la déclaration reproduite ci-dessous sont en contradiction avec le projet de départementalisation qui vise en premier lieu à forcer la disparition des spécificités juridiques, sociales de l’île comorienne de MAYOTTE, pour lui appliquer la norme unique républicaine et même plus tard européenne !
Soulignons l’incongruité qui consiste dans le droit français à exiger des populations étrangères candidates à l’émigration des critères que moins de la moitié de la population mahoraise remplit :
- maitrise de la langue française,
- autonomie économique des foyers,
- adhésion et connaissance des valeurs républicaines,
Et, cependant, on prétend intégrer à la République Française des milliers de personne qui si elles étaient candidates à la nationalité française en seraient refoulées.
Alors qu’il est déjà acquis que juridiquement, la mise aux normes de la société comorienne ne peut se faire que par étapes et au prix de nombreux efforts , comment peut-on espérer que sociologiquement cela n’imposera pas de contraintes plus difficiles ?
Juridiquement, la France évoque sa CONSTITUTION SOUVERAINE et ses dispositions qui détermineraient le sort de l’île comorienne de MAYOTTE ;
N’oublions pas que ces dispositions y ont été introduites, et que comme les traités européens ont imposé les modifications successives, il est possible de susciter un débat national français et d’y introduire le respect des résolutions internationales, comme cela est affirmé dans son préambule.
«La République française, fidèle à ses traditions, se conforme aux règles du droit public international. Elle n’entreprendra aucune guerre dans des vues de conquête et n’emploiera jamais ses forces contre la liberté d’aucun peuple. Sous réserve de réciprocité, la France consent aux limitations de souveraineté nécessaires à l’organisation et à la défense de la paix »
Ainsi donc,
La France peut modifier sa constitution en congrès, comme elle le fait régulièrement ou en en appelant au peuple français après avoir loyalement exposé tous les tenants et aboutissants des vestiges de sa politique coloniale !»....
La question mahoraise, comme beaucoup d’autres aspects des politiques françaises, est ghettoïsée, soustraite au peuple français dans son ensemble, et livrée aux lobbyistes locaux. Les peuples français et comoriens méritent mieux !!!!! Ils méritent l’appréhension honnête et loyale des conséquences de toutes les décisions prises. Ils méritent un choix éclairé entre les enjeux qui se posent !
L’indépendance de l’île comorienne de MAYOTTE ne signifie pas la fin de l’amitié franco-mahoraise. La France peut et doit continuer à apporter son amitié, son assistance à MAYOTTE, tout en respectant le droit international, le droit de la NATION COMORIENNE !
Elle ferait honneur à son histoire en faisant preuve de cohérence ! Il ne peut y avoir un discours sur les populations géorgiennes qu’elle ne s’appliquerait pas à elle-même s’agissant des COMORES, lesquelles jusqu’à ce jour se sont révélées être des alliées loyales, intégrant dans leur société, l’héritage francophone jamais démenti ;
Les élus français, les responsables politiques à tous les niveaux ont le devoir de s’interroger, de prendre leurs responsabilités et de témoigner enfin au peuple comorien l’amitié qu’ils ne cessent d’affirmer !
PENDANT TOUTE LA PERIODE COLONIALE, TOUTES LES LOIS EN VIGUEUR ONT TOUJOURS AFFIRME L’UNITE DE L’ARCHIPEL DES COMORES :
1. -Décrets du 9 septembre1899 et 9 avril 1908
2. -Loi d’annexion du 25 Juillet 1912
3. -Décret du 23 février 1914
4. -Loi du 9 mai 1946
5. -Décrets des 24 et 25 octobre 1946
L’AFFIRMATION DU PRINCIPE DE L’INTEGRITE TERRITORIALE DES COMORES DEFENDU PAR L’ONU
1. -La résolution 3385 du 12 novembre 1975: admission des Comores à l’Onu
2. -Résolution du 21 octobre 1976
3. -Résolution 32 /92, du mois de décembre 1977
4. -Résolutions 32/4 et 34/69 du 6 décembre 1979
L’INTANGIBILITE DES FRONTIERES HERITEES DE L’ADMINISTRATION COLONIALE EST DEFENDUE PAR L’OUA
Conseil du ministre de l’OUA, réuni à Port Louis (Île Maurice) du 24 juin au 3 juillet 1976
1. En septembre 1977, réunion d’un comité spécial de 7 pays membres de l’ OUA à Moroni.
2. Conférence des chefs d’Etats des pays non alignés réunie à Colombo (Sri Lanka) du 16 au 19 août 1976.
3. 1977 Conférence Islamique du Caire soutient la position de l’OUA
Rappel Le 2 décembre 1982, l’ONU adoptait une résolution en faveur du retour de Mayotte aux Comores : 110 États (soit 83,4 %) votèrent pour la résolution, la France vota contre (une seule voix) et 22 États s’abstinrent.
ILS ONT DIT ET SE SONT CONTREDITS
LES DECLARATIONS DES HOMMES POLITIQUES FRANÇAIS EN FAVEUR DE L’UNITE DES COMORES :
Monsieur Giscard D’ESTAING a déclaré lors d’une conférence de presse du 24 octobre 1974 : «Pour ce qui est de l’île Mayotte, il s’agit de l’archipel des Comores ; c’est un archipel qui constitue un ensemble situé, entre Madagascar, indépendant et le Mozambique. C’est une population qui est homogène dans laquelle il n’existe pratiquement pas de peuplement d’origine française ou un peuplement très limité ; était-il raisonnable d’imaginer qu’une partie de l’archipel devienne indépendante et qu’une île, quelle que soit la sympathie qu’on puisse éprouver pour ses habitants, conserve un statut différent ? Je crois qu’il faut accepter les réalités contemporaines.
Les Comores sont une unité, il est naturel que leur sort soit un sort commun même si certains pouvaient souhaiter une autre solution …Nous n’avons pas, à l’occasion de l’indépendance d’un territoire, à proposer de briser l’unité de ce qui a toujours été l’unique archipel des Comores ».
MONSIEUR OLIVIER STIRN avait déclaré le 26 août 1974 :
Le choix du gouvernement s’est porté sur une consultation globale pour 3 raisons :
1/ Juridiquement, aux termes du Droit International, un territoire conserve les frontières qu’il avait en tant que colonie.
2/ on ne peut concevoir une pluralité de statuts pour les différentes îles de l’archipel.
3/ Il n’est pas dans la vocation de la France, de dresser les Comoriens les uns contre les autres. La France se refuse à diviser les Comores qui ont le même peuplement, la même religion islamique, les mêmes intérêts économiques.
Monsieur François MITTERRAND avait dit pendant son voyage officiel aux Comores en 1990 :
«Je pense que nous devons adopter une démarche concrète et pratique, pour parvenir à dépasser ce contentieux désagréable, entre nous. Dès maintenant, nous devons prendre des mesures qui permettent une communication et des échanges constants entre les îles : Mayotte et les autres, les autres et Mayotte». En 1994, c’est l’inverse qui s’est produit : Monsieur Balladur 1er Ministre a institué un VISA pour les Comoriens qui veulent se rendre à Mayotte.
Michel Rocard : lundi 28 janvier 2000, à Washington : “au regard du droit international, l’administration de Mayotte par la France est illégale”.
M.G. Buffet
«Je pense que les Comoriens doivent avoir une liberté de circulation garantie. Il s’agit d’un seul peuple avec une seule langue sur les quatre îles. Aujourd’hui un Comorien qui se rend à Mayotte est considéré comme clandestin alors que très souvent une partie de sa famille y réside. Le visa a créé un «mur maritime» autour de Mayotte».
«La réintégration de Mayotte dans son ensemble naturel et historique, en vertu du droit international pour que l’État Comorien retrouve enfin son intégrité territoriale et son unité nationale. En 1974 les Comoriens ont dans l’ensemble voté à 94% pour l’indépendance, choix que la France n’a pas respecté et ce contre l’avis des organisations internationales que sont les Nations Unies et OUA (Union Africaine aujourd’hui). »
NATIONS UNIES A
Assemblée générale
Distri. GENERALE
A/RES/48/56
19 Janvier 1994
Quarante-huitième session.
Point 25 de l’ordre du Jour
RESOLUTION ADOPTEE PAR L’ASSEMBLEE GENERALE
[Sans renvoi à une grande commission (A/48/L.48)]
48/56 Question de l’Ile Comorienne de Mayotte
L’Assemblée Générale,
Rappelant ses résolutions :
1514 (XV) du 14 décembre 1960, contenant la déclaration dur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, et
2621 (XXV) du 12 Octobre 1970, contenant le programme d’action pour l’application intégrale de la Déclaration,
Rappelant également ses résolutions antérieures, en particuliers les résolutions:
3136 (XXVIII) du 14 décembre 1973,
3291 (XXIX) du 13 Décembre 1974,
3385 (XXX) du 12 Novembre 1975
31/4 du 21 octobre 1976,
32/7 du 1er Novembre 1976,
34/69 du 3 Décembre 1982,
39/48 du 11 décembre 1984,
43/14 du 26 octobre 1988,
44/9 du 18 Octobre 1989,
45/11 du 1er novembre 1990,
46/9 du 16 Octobre 1991,
47/9 du 27 Octobre 1992 dans lesquelles elle a notamment affirmé l’unité et l’intégrité territoriale des Comores.
Rappelant, en particulier, sa résolution
3385 (XXX) du 12 Novembre 1975, relative à l’admission des Comores à l’Organisation des Nations Unies, dans laquelle elle a réaffirmé la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel des Comore, composé des îles d’Anjouan, de la Grande Comore, de Mayotte et de Mohéli.
Rappelant en outre que, conformément aux accords, signés le 15 Juin 1973, entre les Comores et la France, relatifs à l’accession des Comores à l’indépendance, les résultants du référendum du 22 décembre 1974 devaient être considérés sur une base globale et non île par île.
A/RE/48/56
Convaincue qu’une solution juste et durable de la question de Mayotte réside dans le respect de la souveraineté, de l’unité et de l’intégrité territoriale de l’archipel des Comores,
Convaincue également qu’une solution rapide du problème est indispensable pour la préservation de la paix et de la sécurité qui prévale dans la région,
Ayant à l’esprit de la volonté exprimée par le Président de la République française de rechercher activement une solution juste à ce problème,
Prenant note de la volonté réitérée du Gouvernement comorien d’engager dans les meilleurs délais un dialogue franc et sérieux avec le Gouvernement français en vue d’accélérer le retour de l’île comorienne de Mayotte au sein de la République fédérale islamique des Comores,
Prenant acte du rapport du Secrétaire général 1_/,
Ayant également à l’esprit les décisions de l’Organisation de l’unité africaine, du Mouvement des pays non alignés et de l’Organisation de la Conférence islamique sur cette question,
1. Réaffirme la souveraineté de la République Fédérale Islamique des Comores sur l’île de Mayotte,
2. Invite le Gouvernement français à respecter les engagements pris à la veille du référendum d’autodétermination de l’archipel des Comores du :
22 Décembre 1974 pour le respect de l’unité et de l’intégrité territoriale des Comores,
3. Lance un appel pour que soit traduit dans les faits la volonté exprimée par le Président de la république française de rechercher activement une solution juste au problème de Mayotte ;
4. Prie instamment le Gouvernement français d’accélérer le processus de négociation avec le Gouvernement comorien en vue de rendre rapidement effectif le retour de l’île comorienne de Mayotte dans l’ensemble Comorien ;
5. Prie le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies de maintenir un contact permanent avec le secrétaire général de l’Organisation de l’Unité africaine sur ce problème et d’offrir ses bons offices dans la recherche d’une solution pacifique et négociée du problème.
6. Prie également le secrétaire général de lui faire rapport à ce sujet lors de sa quarante-neuvième session ;
7. Décide d’inscrire à l’ordre du jour provisoire de sa quarante-neuvième session la question intitulée «Question de l’île comorienne de Mayotte ».
76ème séance plénière 13 Décembre 1993.
___________
1_/ A/48/447.
Mardi 25 Novembre 2008 - 13:06:17
5374 -
KWESI :
s'eux qui dit que mayotte se debarasse de leure jeunes peu étre,mai ta oublié que nous au moin nous panssons a retourner chez nous tendie que vous pour rien au monde vous anvisagierez de retourner(comore)nous,(maore)si on paret c'est revenire plus foret chez nous est anségné se que l'on a apprie au fille des annéé ,mbaba comore,tandi que toi tu voi tes jeunes risquer leur vie dans un travérssé mertriere,kwaherie
Vendredi 21 Novembre 2008 - 10:01:04
5338 -
RAIMANE :
Mayotte n a pas de faite nationnal le seul c le 14 jeullet
Vendredi 21 Novembre 2008 - 10:00:39
5337 -
RAIMANE :
Mayotte n a pas de faite nationnal le seul c le 14 jeullet
Vendredi 21 Novembre 2008 - 09:55:36
5336 -
larabe :
bande con!!! vive la mayote francaise
Vendredi 21 Novembre 2008 - 09:41:04
5335 -
RAIMANE :
nous sommes pas des cons vous demandez a la France de respecter les droit de l homme vous osez mentir devan votre peuple? ESQUE quelqu un a entendu dir qu il y a des gens qui risque leur vi pour allez la ou il ne respecte pas les droits de l homme ? ... J atent des reponses. La reunion c est cameme loin pour immigrer clendestinemen vous croyez pas.Sambi lui il est pas dans la misere par contre vous regarder votre vie.Assumez vos choix comme Mayotte le faits.
Vendredi 21 Novembre 2008 - 09:30:03
5333 -
raimane :
vous croiyez que les chomeur o comores vive comen " y a pas de chomeur " car il meur tous. La famille comorienne cherch la nationnalitee francaise a Mayotte. 85/100 de la population est dans la misere total ils regretent beaucou le choix de leur encien leur choix de devenir independant. Sans la France que serai les 3 comores? Mayotte c' est le pere des comores.Si vous osez etre contre l' oriantatio de votre pere alors la vous etes des vraix hommes avec une petite cervel. Moi meme je suis un jeune pour ce qui disent que nous somme la avec la rmi : nous vivons mieu avec la rmi qu' un docteur ou un prof comorien. N oubliez surtout pas se que nos grands parents ont vecues a cotés des comores( y a pa d hopitale a Mayotte... ect)
Mardi 18 Novembre 2008 - 18:55:04
5298 -
Sai :
à Babamana: évites de dire "nous" quand tu parles des Mahorais, et de tous nous prendre pour des cons. Ta tentative de nous rabaisser, et tu n'est pas le seul à le faire, comporte certes quelques vérités, mais elle n'ébranlera pas notre choix d'être français. Tu dis que les Mahorais abandonnent leurs terres pour du mabawa! c'est peut être toi qui a abusé du ouchi avant de gerber une énormité pareille dans ce forum. Une personne sobre et intelligente aurait pris la peine de mesurer ses paroles. C'est plutôt certains Comoriens qui lâcheraient leur terre pour avoir la nationalité française. Quant à nous les Mahorais, nous savions déjà à quoi nous attendre en restant Français, et on assume car on a ce qu'il faut pour progresser, lentement mais surement incha ALLAH. Et pour cela, Monsieur je sais tous ce qui se passe à Mayotte, on ne dédaigne pas de laisser encore un mzungu au commande. Maan salaam!
Mardi 18 Novembre 2008 - 16:12:45
5295 -
Babamana :
Nous maoré on veut rester français comme ça ils nous donnent Mabawa et nous on leur donne nos terres.
Nous on parle pas français , tous les postes importants
c'est pour le mzungu mais nous on veut juste manger les mabawa et boire du ouchi et faire des voulés.
Lundi 17 Novembre 2008 - 03:17:45
5276 -
saffffff :
enfin une personne intelligente et raisonnable; ces comoriens là se plaignent et c'est la france qui les nourit chez lui, à mayotte, à ,la réunion etc. le mahorais a choisi devant Dieu et son choix est irrévocable. PLUTOT MOURRIR; si un jour La France n'est plus à Mayotte on vivira seule plutôt qu'avec vous. Les mahorais sont des gens honête et croyant contairement à certains
Vendredi 14 Novembre 2008 - 21:24:11
5269 -
Sai :
J'ai quatre mots pour qualifier ces manifs au Comores: DU N'IMPORTE QUOI. Quant à Sambi, détourner l'attention de certains Comoriens nostalgiques sur le sort de Mayotte pour ne pas avoir à assumer les engagements qu'il a pris envers la population comorienne lors de sa campagne, franchement, pour un musulman il joue à un jeu dangereux. Je ne pense pas que rouler les gens dans la farine soit une vertu. Mes salutations à tout le monde.
Vendredi 14 Novembre 2008 - 21:14:25
5268 -
MAYSSOU :
A Mkomori mléo:
Premièrement, tu ne me connais pas de la tête au pieds. Tu ne m'as jamais vu, toucher ni abordé. Et sa ne sera pas d'ici au lendemain.
Deuxièmement, mes études, je ne les ai pas faite au Comore mais chez moi à Mayotte. Alors arrête de faire des hypothèses qui ne tiennent pas debout (M. le devin).
Troisièmement, je n'ai jamais mis les pieds au Comores et je dirais que j'ai passé presque toute ma vie à Mayotte (qui fait partie de l'archipel des Comores, à souligner que ce n'est pas Comore).
Mon premier ballon, je l'ai toucher chez moi (à Mayotte) sur la cour de mes parents, non au Comores (avec mes cousin et cousine "comme tu le dis" même si cela aurait été avec plaisir).
Qutrièmement, je n'ai jamais mis les pieds à "Gazidja". Mais vu que tu te vante tellement de cette île pourquoi pas un jour? Histoire de te rendre la monnaie car je sur que tu connais l'île de Mayotte de tes propre yeux.
Cinquièmement, je n'ai jamais eu besoin d'aller au conseil général pour mendier un stage 6mois. Je me crois assez forte pour me débrouiller toute seul et ce que je fais dans ma vie grâce à ces stages ne te concerne en aucun cas. Alors tu me feras le plaisir d'aller te faire champouiner ailleurs.
Sixièmement, "Pourquoi Mayotte ressemble à l'Afrique du SUD d'hier " je te répondrais que cela est de la faute à tous nos ailleux (des 4 îles bien sur) car s'ils avaient voulus que notre île n'est pas la départementalisation, ils auraient arrêter cela depuis lors (depuis l'achat de Mayotte au Français par Andrianatsouli), alors assume (toi ainsi que mes chers cousin et cousine) car nous on assument pleinement.
Mais aussi, peut être que les wazungus ne veullent pas de nous à tel point de ne pas nous affiliés à des postes importantes mais au moins on est chez nous. Contrairement à certains qui doivent venir quémander le peu de boulot qu'on nous donnnent.
Et enfin, peut être que nous sommes des "incapables et féneants" comme tu le site, mais au moins nous on pensent au bien être de notre île. Et je pense qu'au lieu de passer tes heures devant ton ordi à raconter des anneries qui ne te serviront à rien, tu devrais en faire pareille. N'oublie que pour l'instant, ce n'est pas les Mahorais qui risques leurs vies sur l'océan indien pour aller chercher bonheurs ailleurs. N'oublie pas que pour l'instant, ce n'est pas les Mahorais qui ont honte de leurs île (au point de ne pas vouloir raconter ce qui se passe).
Mais jamais tu ne t'interessera à ton île car si tu avait ne serait-ce un peu de respect pour elle, tu prendrais la peine de mettre un majuscule à la première lettre.
Devrions nous avoir honte car on demandent la départementalisation? Peut être, mais pour l'instant on est fière d'être MAHORAIS.
CONTRE LA DEPARTEMENTALISATION DE L'ILE COMORIENNE DE MAYOTTE
POUR LA PRESERVATION DES RELATIONS D'AMITIE ENTRE LES COMORES ET LA FRANCE
La célébration du 12 novembre 2008, la journée nationale MAORE, est organisée par un Comité National composé par :
• Un représentant du Gouvernement comorien
• Un représentant du Parlement comorien
• Un représentant du Comité Maore, pour la société civile comorienne, organisations politiques, syndicales, associations de femmes et communautaires, etc.
Un comité d'organisation représentative des aspirations profondes du peuple comorien sur la question de l'Ile comorienne de Mayotte, un Comité habilité donc à parler au nom du peuple comorien.
A TRAVERS CE MEMORANDUM,
LE PEUPLE COMORIEN S'ADRESSE SOLENNELLEMENT AU PEUPLE FRANCAIS
Moroni le 12 novembre 2008
L'UNITE DES COMORES EST UN FAIT HISTORIQUE TANGIBLE
• L'émergence de la nation comorienne est un fait historique tangible qui s'exprime dans une culture singulière assise sur une langue commune forgée par des échanges intenses entre les îles ; une culture originale édifiée sur un islam ouvert et tolérant qui a su intégrer le vécu antérieur du peuple. Un événement historique témoigne de l'unité des îles de l'Archipel des Comores avant la colonisation. Malgré l'absence d'un Etat Nation, dans le sens occidental du terme, regroupant les îles de l'Archipel, le Sultan Seyd Hamza d'Anjouan réagit à la vente de l'île de Mayotte par l'usurpateur malgache Andriantsouli et adressa au Gouvernement français de Louis Philippe d'Orléans le 9 mars 1843, une « protestation contre l'occupation de Mayotte par la France »
• Le droit interne français reconnut l'unité des Comores. C'est ainsi que l'Assemblée Nationale française, durant toute la période coloniale, a toujours traité les Comores comme une seule et unique entité composée par « quatre îles principales. :
• Loi du 25/07/1912 portant « rattachement des îles de Mayotte, Anjouan, Mohéli et Grande-Comore » à Madagascar
• Loi n°46-973 sur l'autonomie administrative des Comores
• Loi n°61-1412 sur l'autonomie interne des Comores
• A la veille de l'indépendance, au moment où les débats autour de l'intégrité territoriale des Comores donnaient lieu à des échanges vifs, le Président français de l'époque, son Excellence, Monsieur Valéry Giscard D'Estaing, dans une conférence de presse tenue à Paris le 21/10/1974 a été très clair : « c'est un Archipel qui constitue un ensemble, c'est une population qui est homogène dans laquelle il n'existe pratiquement pas de peuplement d'origine française. Est-il raisonnable d'imaginer qu'une partie de l'Archipel devienne indépendante et qu'une île conserve un statut différent ? Nous n'avons pas à l'occasion de l'indépendance d'un territoire, à proposer de briser l'unité de ce qui a toujours été l'unique Archipel des Comores ». Pour sa part, la gauche plurielle de France s'est maintes fois exprimée dans le même sens. Le Parti Socialiste français a même saisi le Conseil Constitutionnel français sur la loi française balkanisant les Comores.
• Malgré le maintien de l'île comorienne de Mayotte sous administration française, les Comores sont devenues, le 12 novembre 1975, membres de l'ONU dans leurs frontières naturelles, l'appartenance de Mayotte aux Comores fut affirmée avec force et la politique française condamnée sans réserves. Depuis, la « question de l'île comorienne de Mayotte » est systématiquement inscrite à l'ordre du jour provisoire des AG successives de l'ONU. De nombreuses résolutions de l'ONU dénoncent le non-respect par la France de l'intégrité territoriale des Comores. Rappelons en particulier, la résolution de la 39 ème séance plénière tenue le 21 octobre 1976, qui a condamné les « consultations françaises à Mayotte du 8 février et du 11 avril 1976 et qui a, par avance, rejeté, comme nulle et non avenue, toute consultation française à Mayotte .
• Malgré 33 ans de développement séparé, malgré une politique « assimiliationniste » menée tambour battant, malgré un peuplement français volontariste, les Maorais sont demeurés profondément Comoriens par la culture : langue, religion, cuisine, mariage, etc. Chacun comprendra pourquoi l'on n'entend pas les Maorais qui à Mayotte même, se battent pour le respect de l'intégrité territoriale des Comores, indexent le colonialisme et dénoncent la politique de l'assistanat et la mainmise étrangère sur l'économie de l'île.
LA POLITIQUE FRANCAISE AUX COMORES : UNE ENIGME !
• En 1975, les positions au sommet de l'Etat français ne présentaient aucune ambiguïté quant au respect de l'intégrité territoriale des Comores. Faisant écho à son Président, M. Stirn, alors Ministre français des DOM-TOM, affirma « la vocation de la France n'est pas de diviser les pays qui veulent accéder à l'indépendance. C'est le cas des Comores qui ont la même religion, sensiblement la même langue, les mêmes intérêts économiques et politiques…Croire qu'en isolant Mayotte on protège mieux ses habitants est un contresens. Le même Stirn se déjugea quelques mois plus tard en déclarant que « la France peut donner l'indépendance mais pas l'unité ». Comment comprendre un tel retournement ? Comment comprendre que sur les Comores, une question « lointaine », sans grand intérêt pour l'opinion publique française, sans enjeu politicien, la majorité présidentielle se disloque au Parlement ?
• La France est une grande puissance, membre permanent du Conseil de Sécurité. Quels sont les intérêts français aux Comores qui expliqueraient que la France piétine les principes de base de la Charte de l'ONU , refuse d'appliquer des résolutions de l'ONU quitte à se mettre à dos la communauté internationale, quitte à nuire à la réputation que lui a léguée ceux qui ont fait la Révolution Française, quitte à léguer aux générations futures une réputation de pays menant une politique de grande puissance sans aucune considération des lois et usages de la Communauté Internationale, de pays irrespectueux des droits de l'Homme hors de ses vraies frontières, etc.
• La France est présente dans la Région Océan Indien. Quel danger pourrait représenter pour elle des Comores Unies ? Quels sont les intérêts français susceptibles d'être mis en cause par des Comores unies, stables et en développement ? N'est ce pas plutôt le contraire ?
• Les peuples comorien et français ont tissé au fil du temps des liens intimes sans pareil dans le monde. Plus de 10% des comoriens ont la double nationalité ; plus de 10% des comoriens vivent en France et à la Réunion. Les mariages mixtes se multiplient. Malgré le maintien de Mayotte sous administration française, les Gouvernements comoriens ont toujours misé sur l'amitié et la coopération avec la France et milité en vain pour la conciliation. L'amitié entre les peuple comorien et français n'aurait-elle aucune valeur aux yeux des gouvernants français ? Lorsqu'un pays plus fort dépèce un autre plus faible et occupe une partie de son territoire, peut-il être question d'amitié et de coopération entre ces deux pays ? Où mènera cette politique française régie par la loi du plus fort, du fait accompli, dont le point culminant sera la départementalisation de l'île comorienne. Les intérêts de la France seront-ils préservés dans l'oppression du peuple comorien touché dans sa dignité et dans ses droits imprescriptibles à la sauvegarde de son intégrité territoriale ? N'est ce pas plutôt le contraire ?
• De tous les cotés, il ressort que les intérêts réels de la France résident dans le respect de l'intégrité territoriale des Comores, dans un règlement négocié de la question de l'île comorienne de Mayotte. Des facteurs évidents qui ne pouvaient pas et ne peuvent pas échapper aux dirigeants français. Quelle est donc la force occulte qui tire les ficelles, qui parvient à imposer ses vues d'un autre âge dans le traitement français de la question de l'île comorienne de Mayotte ?
MAYOTTE PEUT-ELLE ETRE INTEGREE DANS LA FRANCE ?
• Comment intégrer Mayotte avec sa civilisation comorienne fondée sur des traditions orales collectives, sur une adhésion quasi unanime de la population à l'Islam, ... dans une France occidentale dont la civilisation est fondée sur le christianisme, sur l'écrit, ... Comment passer d'un droit musulman régi par des cadis vers le droit commun français régi par des lois qui s'appliquent à des personnes morales et physiques bien identifiées ? Comment intégrer toute une population dont l'immense majorité ignore tout de la France, y compris la langue. On comprend donc, les tergiversations des Gouvernements français sur la départementalisation de Mayotte tout au long de ces 33 ans. On comprend donc, les interrogations de certains parlementaires français face à l'immensité de la tache et aux moyens énormes, surtout financiers, à mobiliser.
• Au fil du temps, une politique volontariste de peuplement d'origine française, réunionnaise est mise en œuvre à Mayotte, politique qui semble échapper au Gouvernement français. C'est ainsi par exemple que le Ministre français de l'Outre Mer a créé un mini scandale lorsqu'il a refusé de discuter avec une délégation du patronat maorais composée uniquement de français ; il ne sait peut être pas que le Président de la Chambre de Commerce de Mayotte est un Français. Petit à petit, les Maorais se retrouvent marginalisés chez eux.
• Les Maorais veulent être français au même titre que nombre de leurs frères des autres îles sœurs qui pensent ainsi échapper à la misère. Chacun sait que pour le commun des Maorais, la départementalisation signifie l'accès aux diverses allocations familiales et sociales que certains partent chercher à la Réunion. Quand ils se réveilleront face aux nombreuses exigences du droit commun français ; quand ils se retrouveront sur les bords des chemins exclus du développement de leur île, réduits à l'état de simples assistés, le choc risque d'être brutal.
• L'intégration contre nature de Mayotte dans l'Etat français ne sera pas résolue par cette gymnastique juridique qui consiste à créer de toute pièce des statuts pour la seule île comorienne. Il est des situations que la volonté seule ne peut changer, la comorianité de Mayotte est de celle là
DU DROIT DES PEUPLES A DISPOSER D'EUX-MEMES
• Le principe du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes est parfois mis en avant comme base juridique du maintien de Mayotte dans la République Française. Il s'agit en réalité d'une tentative maladroite consistant à cacher une forêt par un arbre.
• Jusqu'ici personne dans un texte quelconque, y compris en France, n'a évoqué un « peuple maorais »
• Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes n'est pas le droit des minorités localisées à scissionner.
• La Corse, une île française, est le théâtre depuis plusieurs dizaines d'années d'une lutte armée contre l'Etat français. Une lutte autrement plus radicale que celle des « chatouilleuses » de Mayotte et pourtant l'Etat français n'a jamais « consulté » la population de la Corse sur la question de savoir si elle veut rester française ou non ? Evoquer cette éventualité paraîtra incongrue à nombre de Français. Pourquoi en serait-il autrement quand il s'agit de l'île comorienne de Mayotte ?
• Plus près de nous, des régions entières de Géorgie se soulèvent et demandent leur séparation d'avec la Géorgie et leur intégration dans un autre Etat. Et cela a soulevé un tollé général en Europe, et la France se signale dans ce concert international de défense de l'intégrité territoriale de la Géorgie, malgré la volonté manifestée bruyamment par la population des deux régions concernées. Pourquoi la minorité comorienne de Mayotte serait-elle traitée autrement ?
• Deux poids, deux mesures qui laisseraient à penser que le droit des « peuples à disposer d'eux-mêmes » dépendrait du bon vouloir de la France.
• De ce point de vue, l'on ne peut que s'interroger sur les lois qui gouvernent les relations entre les pays. Est-il acceptable qu'un pays, parce qu'il est grand et puissant, piétine impunément les principes fondateurs de l'ONU ; qu'un pays, parce qu'il est grand et puissant, ignore les résolutions de l'ONU ? Les proclamations universalistes sur la justice, la paix, le développement, des grands de ce monde ne seraient-elles que des simples professions de foi destinées à tromper les simples citoyens ? L'ONU serait-il un « machin » comme l'a dit un dirigeant historique français ? L'ONU serait-elle, tout compte fait, un outil qui permet aux grands pays de « punir » les petits pays qui ne marchent pas au pas ? La paix pour les grands seraient-elle celle des cimetières ? Manifestement l'Humanité a beaucoup de chemin à parcourir dans son combat pour une civilisation universelle dans laquelle fleuriront les droits des peuples et le droit de l'individu.
ADMNISTRATION DE MAYOTTE : SORTIR DE L'ENFERMEMENT SEPARATISTE ET OUVRIR DES VRAIES PERSPECTIVES AU PEUPLE COMORIEN ET AUX RELATIONS COMORO-FRANCAISES
• De 1975 à 1995, l'administration française de l'île comorienne de Mayotte avait préservé l'essentiel à savoir les liens entre les 4 îles sœurs. Les Comoriens allaient et venaient entre les quatre îles sans problèmes majeurs.
• Depuis l'instauration brutale et arbitraire du visa Balladur la situation a changé du tout au tout. Le Comorien non-Maorais est transformé en « clandestin chez lui », il est traité en bouc émissaire. Petit à petit les expulsions ont pris l'allure de rafles, sans aucun ménagement ni respect des droits de l'Homme. Pour contourner l'arbitraire du visa, les déplacements se font de plus en plus en kwasa-kwasa. Conditions de sécurité limites de ces embarcations de fortune, chasse française contre les « entrées illégales » produisent des dizaines de morts par semaine, les statistiques font état de plus de cinq mille morts et disparus depuis 1995, un drame humain insupportable.
• Alors que les Gouvernements comoriens successifs assouplissent leurs positions, recherchent la négociation avec la France, du coté français les positions se radicalisent. Depuis 2000, une politique extrémiste dite d'ancrage définitif de Mayotte dans la République Française est lancée. Mayotte est inscrite dans la Constitution française, un processus de départementalisation est initié, les Gouvernements comoriens sont contraints de faire une place de plus en plus conséquente à Mayotte dans la Commission de l'Océan Indien, Mayotte est mise au même niveau que la Réunion dans la coopération régionale version française, etc. L'annonce de la consultation début 2009, couronne et impulse cette politique volontariste d'annexion de l'île comorienne.
• Désormais, il n'est plus question pour les autorités françaises d'aborder la question de l'île comorienne de Mayotte dans le fond, si échanges il y a, ils doivent porter sur le respect du droit français dans les relations de Mayotte avec ses îles sœurs. Le Groupe de Travail de Haut Niveau a ainsi vu ses travaux réduits à du technique alors que les Présidents comoriens et français voulaient se doter d'un outil pour régler la question de l'île comorienne de Mayotte et ouvrir une voie nouvelle aux relations entre les deux pays par un traité qui rectifierait ce que nombre de hauts dirigeants français, dont l'ancien Président François Mitterrand, considèrent comme l'erreur Historique de 1975
• Pour le peuple comorien en tout cas, aucun statut ne légitimera le maintien de Mayotte dans la République Française, aucune puissance quelle que soit sa force, ne lui privera de son droit imprescriptible à défendre jusqu'au bout, avec résolution, courage et abnégation, l'intégrité territoriale de son pays.
• Le peuple comorien aspire à un règlement équitable de la question de l'île comorienne de Mayotte suivant une voie qui préserve l'unité des Comores, les acquis économiques et sociaux des Maorais et les intérêts de la France dans la Région, une voie qui, étape par étape mène à la réconciliation des Comoriens et à des relations privilégiées d'amitié entre les peuples français et comoriens.
• La balle est dans le camp français. Il suffira d'une reconnaissance formelle et solennelle de la vocation de Mayotte à réintégrer l'Etat comorien dans un avenir à définir pour ouvrir toutes les portes. Toutes les portes seront alors ouvertes et un règlement judicieux et définitif de la question de l'île comorienne de Mayotte sera mis au point dans un dialogue fructueux entre toutes les parties.
Vendredi 14 Novembre 2008 - 17:42:53
5263 -
mkomori mleo :
Maissou, je te connais de la tête aux pieds.Peux tu me dire ou tu as fais tes "tudes scolaire Tuas la tête sur place tu te rappelle comien de temps tu as passé aux Comres.Je sais très bien que tu connais mais je suis persuadé que tu vas ignorer.Maissou , tu as la tête sur place tu peux me dire ou tu as touché ton 1er ballon de basket tu ne le diras pas .Et en ce temps tu es partie de Matotte et tu es venue t'installée à Ngazidja pour couper la croûte avec tes amies de Moroni(je dirai des frères et soeurs)car entre nous tu n'étais pas étrangères tu peux le confirmer.
Oui pour tes stages tu peux nous dire pourqupoi tu as eu des stages à faire? tu n'oseras pas le dire..La vie n'est pas en rose à Maoré.Tu peux me dire pourquoi Maoré ressemble à l'Afrique du Sud d'hier ? Je vais te le dire:Et je veux que tu me dis en face que ce n'est pas vraiParce que les "wazungu "ne veuillent pas de vous.Tu sais aussi pourquoi les "wazungu ne vouslaisse pas dans des postes sensibles parce que vous êtes des incapables fénéant.Tu me liras beaucoup de fois Maissou et ce n'est pas je te reservei des elements frileux prochainement
Vendredi 14 Novembre 2008 - 15:44:32
5261 -
ravao :
il yen a ki ont du tps à perdre
Vendredi 14 Novembre 2008 - 13:20:06
5259 -
Souk Khan :
Une seule remarque sur la mobilisation organisée contre le départementalisation de Mayotte: aucun mahorais, sérieux ou même par plaisanterie, n'a jamais pris part à ces mascarades.
Et cela ne semble pas du tout interpeler les initiateurs de ce projet! Aveuglés par leur suffisance, ils se permettent de penser, d'avoir des envies, et de ressentir les choses à la place des Mahorais. Ils savent tellement bien ce qui est bien pour les mahorais ( en tout cas mieux que les mahorais eux-même visiblement) qu'ils n'ont pas besoin de leur avis ni de leur présence.
Le discours est invariable: " en réalité les mahorais souffrent, vivent dans la misère, colonisés par les mzungus etc..."
Et c'est pour cette raison sans doute que, malgré la main tendue pour ne pas dire les harcelements des "frères" comoriens, les Mahorais n'empruntent pas les kwassa en risquant leur vie, pour atteindre les rivages prometteurs des cotes comoriennes!
Les délicieuses déclarations de Mr Idriss Mohamed sur le régime d'apartheid sévissant à Mayotte, ne manquent de sel et de piquant!
Le ridicule ne tue, heureusement pour nous tous!
Vendredi 14 Novembre 2008 - 09:40:30
5256 -
OPITY :
Lettre ouverte aux anjouanais
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La jeunesse de Mutsamudu s’inquiète du climat qui prévaut actuellement à Anjouan, suite aux derniers événements barbares et injustifiés d’un groupe de gens de la localité de Bandrani Chironcamba. Des actes ignobles indignes de la dignité humaine, caractérisés par des viols de domicile privé de la famille Fidou, lequel domicile sis dans cette localité sur un terrain privé de la famille Boudra.
Cette situation risquait de créer une guerre civile. Puisque les jeunes de Mutsamudu pouvaient facilement s’en prendre aux biens des natifs de Bandrani et des autres localités de la région à Mutsamudu. Il faut dire qu’à Mutsamudu il y a aussi des biens mobiliers et immobiliers (maisons, magasins et autres) des personnes originaires de Bandrani et des autres régions. C’est bien une chance pour eux car aucun de leurs biens n’a été touché. Mais toujours est-il qu’une question mérite d’être posée : Pourquoi des natifs d’autres régions d’Anjouan ont-ils le droit de posséder des biens (mobiliers et immobiliers) à Mutsamudu et non les mutsamudiens dans les autres régions ?
Par ailleurs, le comportement chauvin du ministre de la justice Bastoine n’est pas digne de nom à moins qu’il veuille faire comme ses frères de Ouani Abdoulkarim (alors Préfet d’Anjouan) qui a réussi à créer la guerre civile de 1972 entre Mutsamudu et Mirontsy ou encore Abdallah Mohamed (katiba) qui a réussi à son tour une autre guerre civile (5 décembre 1998) entre ces mêmes localités. Ce sont bien les fruits du séparatisme soutenu par les réseaux français à Mayotte avec comme bouc émissaire Abdallah Katiba.
Il faut noter aussi le comportement mal sein et inhumain de la communauté de Bandrani à Mayotte qui s’est exprimée devant la télévision de RFO Mayotte. En effet, dire qu’il y a eu des viols de l’armée sur certaines femmes de Bandrani lors de la tentative d’arrestation des auteurs de ces actes, c’est complètement faux, sinon il faut donner un seul nom d’une femme qui a été violée ou agressée. Au lieu de voire la réalité du problème, cette communauté veut encore jouer à la déstabilisation en menant la politique régionaliste, chauviniste et séparatiste, une idéologie révolue. Elle oublie ce qui aurait pu arriver à Fidou et à sa famille. Et s’ils étaient tués ou violés ? Avant de procéder une analyse bidon et se prononcer devant un micro, il serait plus correcte de se renseigner et obtenir des informations dignes de foi.
Par rapport à cette situation, on salut la gendarmerie nationale et le procureur de la République Monsieur Chahassu, qui n’ont aménagé aucun effort pour sauver la famille Fidou qui était en danger de mort.
On peut dire que l’histoire est loin d’être finie, car il y a d’autres terrains appartenant à des familles mutsamudiennes notamment la famille du feu Mohamed Abdoullatuf. Ce terrain a été transformé en stade de sport et en école.
Cette situation risque fort de compromettre le développement de notre Ile, décourager l’arrivée des investisseurs étrangers et favorise enfin les conflits entre localités.
Enfin nous faisons appel aux Présidents de l’Union et de l’Ile Autonome d’Anjouan à faire régner l’état de droit pour que la stabilité politique soit retrouvée afin de permettre un développement durable et encourager des investisseurs des 4 coins du monde à s’intéresser à notre beau et cher pays
. Vive les Comores unies dans la paix et la stabilité.
Fait à Mutsamudu, le 13 novembre 2008
Mouvement des Jeunes Patriotes de Mutsamudu
Vendredi 14 Novembre 2008 - 09:38:14
5255 -
ANFFANE :
Mais Mayotte ne veux pas etre independant , ce qui veule leur independance vivent avec leur choix leur misere mais sans Mayotte. Vous n avez qu a resté aux comores si vous aimez pas la France. Il falait reflechir se demandé ce que vous avez pour pour reusire votre politique eco... Vous voulez choisir notre destin pour quoi on vous leserai cette choix la repondez moi. Jamain on va oublier les misere que nos grand parents on subit quand Mayotte a etait a vos cotés ( "pas d hopital pour Mayotte, rien pour Mayotte ect..."). L erreur la plus grave que vous avez fait est le choix de devenir independant et sans la france , sans mayotte vous serait quoi posez vou cette question ? En tou cas Mayotte se pose les question sur les consequence futur avant de faire les choix contreremen a vous qui faitent des choix sans reflechir. Jeune gens pensee a la misere que vive vos proche et essayez de faire comprendre que mayotte fai sont choi et elle va pa regreter plutar
Vendredi 14 Novembre 2008 - 09:27:35
5254 -
Mayssou :
A mohamed: OUI on leurs donnent des stages 6 mois et OUI la majorités d'eux rentrent à Mayotte en demandant le RMI. Mais arrête de dire que ce stage ne leurs servent à rien du tout (MITO). Grace à ce stage, ils ont découvert un autres pays tout différent de la notre, ils ont vu une richesse et tradition différente de la notre, ils ont vu et seraient commenter sur la façon (plus moderne et facile) qu'on les français à travailler, ils connaissent les difficultés qu'à Mayotte, en rentrant sur l'île à eux de se bouger les fesses non ceux qui ont payer pour qu'ils aient ce stage 6 mois. Et auusi peut être que toi tu n'en a pas besoin de ce stage 6 mois mais soit en certaine que de nombreux personnes ne rêves que de sa (Anjouanais, Comoriens et Mahorais).
Aussi, tu dis: "de quelle intélligence évolue notre ile soeur et que fait la France pour les jeunes mahorais?" Alors, je te retourne la question. Mayotte se "débarasse" de leurs jeunes certes mais que fait Comores, Anjouan? Et toi que fait tu?
Mes sinceres salutations.
Vendredi 14 Novembre 2008 - 07:45:08
5251 -
madju :
à hfquyn,hjjshg .
D'abord: Pas une perssonne au monde, pas une seule, n'a jamais dit et ne dira jamais que ses comptriotes doivent rattacher une partie de leur territoir à un autre pays pour la seule raison que leur pays rencotre es difficultés.
Ensuite, il n'est pas vrai que les Comores sont un pays où tout va mal. Il y acertes des problèmes chez nous, mais ils ne sont pas aussi graves que ceux qui sont à Madagascar, en tanwanie, au Kenya, en Albanie, au maroc et dans d'autres pays d'Afriaue et d'Europe et d'amérique latine où les gens meurrent de faim, sont battus et violés quotidiennement où très peu de gens vont à l'école, ont un toit, etc. Les Comores sont unnpays pauvre mais fier. Si tu es un comorien et que tu dis de teles choses je ne peux que le rgrétté, car cela montre que tu ne sais pas ce qui se passe dans le monde. mais je le regrette surtout parce que cela montre que tu es pris aupiège de la propagande du service secret français et des partis d'extrème droite de ce pays qui malheuruesemnt influence les plus hautes sphères des ''autorités'' comoriennes de maore.
ce n'est pas vrai aux Comores ont vit mieux que dans beucoup de pays dans le monde.
J'espère que tu comprends une chose ausi évidente.
Pour le reste les problèmes comoriens ne diminueront pas avec des gens qui pensent que chacun doit partir de son coté à la moindre dificulté.
Vendredi 14 Novembre 2008 - 07:26:16
5250 -
lol_976 :
Mayotte n'est pas assez développée mais est en train de se developper "assez" rapidement.
En comparant le PIB par tête d'habitant (ensemble des richesses produites divisé par le nombre d'habitant) le mahorais est 9 fois au dessus du comorien.
Cette réalité se traduit (entre autres) par une énorme immigration clandestine.
Le statut de département apporterait plus d'argent (égalité sociale) et de sécurité pour les investisseurs extérieur.
Les opportunités locales devraient donc être plus importantes pour les jeunes notament.
Vendredi 14 Novembre 2008 - 06:02:45
5249 -
mohamed :
cher frère, de quelle intélligence évolue notre ile soeur et que fait la France pour les jeunes mahorais? Pour se débarasser d'eux, on leur donne des stages de 6 mois dans différentes régions de la métropoles qui ne rapportent rien et final, ces jeunes se trouvent aux RMI et je pouvais te dire qu ça fait mal au coeur de les voir se balader ici sans rien faire.
Vendredi 14 Novembre 2008 - 00:14:30
5247 -
MAYSSOU :
Le 18ème siècle est caractérisé par des guerres entre les "Sultans Batailleurs" des différentes îles des Comores. Le Sultan Andriantsouly, alors en guerre avec le Sultan Andriani, veut en finir et recherche la protection de la France en lui cédant Mayotte le 25 avril 1841 contre une rente annuelle de 1000 piastres.
En 1886, un protectorat est établi avec les trois autres îles des Comores, la Grande Comore, Anjouan et Mohéli ; elles sont placées
sous l'autorité du Gouverneur de Mayotte. En 1912, l'archipel des Comores devient une province de la Colonie de Madagascar L'archipel des Comores, dont Mayotte fait partie, devient un Territoire d'Outre-Mer en 1946 et obtient son indépendance en 1976, Seule la population de Mayotte choisit de rester française, devenant en 1976 une Collectivité Territoriale française. Le 2 juillet 2000, la population se prononce en faveur du statut de Collectivité Départementale .e cocessus d'intégration en qualité de DOM devra être confirmé en 2010.
UNE PETITE HISTOIRE CONCERNANT LES 4 ILES.
Les 4 îles ont choisis sans obligations à leurs avenir. Aujourd'hui ils nous restent qu'à assumer. Et laisser les autres vivres et réalisés leurs souhaient et celles de leurs ancetres.
Mes sincères salutations.
Jeudi 13 Novembre 2008 - 23:18:29
5245 -
hfquyn,hjjshg :
Vous manifestez dans quel but mes chers compatriotes? Laissez cette Mayotte choisir son destin. Il ne faut plus le cacher cette Ile est plus mature que le reste des iles commoriennes. La Mayotte de 2008 n'est pas celle des années de l'indépendance, cette ile est révolue avec une intelligence, une avancée incroyable en tout cas socialement. Quand je rencontre des étudiants commoriens entrain de se plaindre, je me sens impuissant. Surtout lorsqu'ils racontent leur vie estudiantine et leur avenir professionnel. Ils me disent souvent nous regrettons le choix de nos ancêtres. Jeunes Maorais allez de l'avant, ne vous laissez pas impressionner par ces moins que rien qui ne veulent que semer la panique au sein de nos Ile.