La Fondation comorienne des droits de l'Homme (FCDH) a dévoilé jeudi 5 juin un "Rapport sur les détenus politiques et militaires à Anjouan", incarcérés suite au débarquement militaire du 26 mars dernier.
Dénonçant la surpopulation carcérale dans la prison de Koki, l'association appelle les autorités à "libérer" certains prisonniers. Elle nie cependant les rumeurs faisant état de tortures."Dans un souci de nous rendre à l’évidence sur les conditions juridiques et de détention, la Fondation comorienne...
Plusieurs mouvements comoriens appellent à une manifestation de solidarité avec les "indépendantistes et anticolonialistes" pour fêter à leur manière le cinquantième anniversaire de la Constitution française qui instaura la Vème République.
Les organisations à l'origine de cette manifestation veulent rappeler que "la France veut départementaliser l'île comorienne de Mayotte, malgré toutes les résolutions de l'ONU, de la Ligue des pays Arabes et de l'Union Africaine, qui condamnent l'occupation illégale de Mayotte." Elles regrettent que...
Une loi sur la protection des défenseurs des droits de l'Homme est en gestation.
Alors que la loi sur la Commission nationale sur les droits de l'Homme est en discussion chez les députés, une autre relative à la protection des défenseurs de droit de l'Homme est en gestation. Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et le gouvernement de l'Union des Comores ont...
Article publié Mercredi 23 Novembre 2005 à 00:00:00
La délégation nationale qui prépare la mise en place d'une commission des droits de l'Homme a passé trois jours à Mohéli.
La délégation nationale aux Droits de l'Homme dirigée par Chouhoura Abdallah a quitté hier l'île de Mohéli après une mission de trois jours, dans le cadre du suivi de la campagne de mise en place de la Commission nationale des Droits de l'Homme (CNDH) aux Comores.
Une réunion s'est tenue...
Article publié Mercredi 28 Septembre 2005 à 00:00:00
Ibrahim David Dindar, président de l’UCL (Union centriste et libérale) et vice-président du Conseil général de La Réunion, a été pris à partie hier-matin dans le hall du Conseil général à Saint-Denis par des manifestants. Pour arrêter les trafics supposés de paternité, il avait proposé que des tests ADN soient pratiqués sur les enfants nés de mère comorienne et de père réunionnais ou mahorais. Ibrahim Dindar a publiquement demandé pardon à ceux que ses propos auraient “heurtés” ou “blessés”.
\"Jamais, je le jure, je n’ai voulu blesser ou offenser qui que ce soit. Je n’ai fait qu’émettre une proposition. Elle devait être mauvaise puisqu’elle vous a choqué. Je vous présente publiquement mes excuses. Je vous demande pardon\". Debout sur une chaise dans le hall du Conseil général, Ibrahim...