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La réforme en cours est d'autant plus importante que la France est l'un des principaux donateurs de l'Aide publique au développement (APD). L'ensemble de l’APD française est de 6,5 milliards d'euros pour 2005, soit 0,4 % du PIB, et devrait atteindre 0,5 % en 2007, selon le souhait du président Jacques Chirac. «Cette réforme, explique Jean-Michel Sévérino, s'inscrit dans un cadre général d'amélioration de l'efficacité de l'aide et réorganise l'action de la France particulièrement, mais pas uniquement, dans les pays les plus pauvres. Elle comprend un volet institutionnel, avec un rôle nouveau et supplémentaire donné au ministre de la Coopération et du Développement, en tant que coordonnateur pilote de l'aide publique au développement. Et un volet stratégique avec l'établissement de stratégies sectorielles, notamment un processus de décision géographique, et l'unification des fonctions de développement économique et social entre les mains de l’AFD.»
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