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La lettre de Malango N°22
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La lettre de Malango
N°
22
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Mercredi 26 Mars 2008
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" La Lettre de Malango"
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Les événements d'Anjouan sont couverts par l'équipe de
Chaque mois, les analyses et commentaires sur l'actualité régionale.
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COMORES |
Défense - Conflits |
Anjouan : les combats se poursuivent
Mercredi 26 Mars 2008 |
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Alors que les autorités comoriennes affirmaient mardi soir avoir pris le contrôle de l'île d'Anjouan après que le débarquement ait débuté à l'aube, des poches de résistance persistaient. Mercredi matin, des membres des FGA continuaient à répondre aux tirs des soldats de la coalition. Mohamed Bacar restait introuvable.
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La médina de Mutsamudu et le port (photo d'archive E. Trannois) |
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De source proche de l’Etat-major de l’AND, Abdallah Bacar Combo, ministre de la Justice du gouvernement Bacar, aurait été arrêté par la coalition, mardi 24 mars. La même source reprise par la présidence annonçait l’arrestation de M. Moussouab, maire de la ville de Ouani où se trouve l’aéroport. Parmi les chefs de la milice de Bacar, le lieutenant Adé (impliqué dans de nombreuses tortures) et le major Moilo seraient également détenus par les forces de l’ordre. Ces informations ont été confirmées à 15 heures mardi par un membre de la cellule de communication de la Présidence de l’Union. Hier soir, on parlait à Mohéli de l'arrestation d'autres hauts responsables, sans citer de noms. |
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Selon l'envoyé spécial de RFO à Anjouan, des échanges de tirs étaient toujours entendus du côté de Barakani, le village de Mohamed Bacar, mercredi matin. Selon Nizar Souffou, les membres de la garde rapprochée du colonel continuaient dans la matinée à répondre aux assauts des soldats de l'Armée nationale de développement (AND) et des troupes africaines mandatées par l'Union africaine. Deux zones resteraient aux mains des rebelles : Barakani donc, situé à 5 kilomètres de Mutsamudu, la capitale, et proche de Ouani, et Mirontsy, banlieue de Mutsamudu où se trouvent les cuves des hydrocarbures. Cette information a été confirmée par l'envoyé spécial de l'AFP, selon lequel "des tirs d'artillerie et de mitrailleuses lourdes étaient entendus dans les environs de Ouani" mercredi matin, tandis qu'un "bateau armé d'un canon lourd de l'armée fédérale comorienne et des troupes mandatées par l'Union africaine (UA) se rapprochait de la côte devant Ouani pour participer au bombardement." La veille au soir, l'armée comorienne annonçait avoir pris le "contrôle total" de l'île d'Anjouan,,au terme d'une opération militaire lancée dans la matinée avec le soutien de l'Union africaine. "L'île d'Anjouan est sous le contrôle total de l'armée", a déclaré le commandant Ahmed Sidi aux journalistes présents sur l'île voisine de Mohéli, mardi soir. "Pour l'instant nous ne déplorons ni mort ni blessé. Les dirigeants rebelles ont tous fui, aucun n'a encore été trouvé." Selon les autorités comoriennes, Mohamed Bacar aurait pris la fuite déguisé en femme et chercherait à gagner en bateau l'île française de Mayotte, toute proche. "Le colonel Mohamed Bacar a été localisé dans le village de Sadanpoini, d'où il se dirige vers un endroit lui permettant de fuir à bord d'un kouassa (petit canoë) en direction de l'île de Mayotte", a déclaré Abdourahim Saïd Bacar. "Il semble, selon plusieurs sources, qu'il s'est travesti en femme", a-t-il ajouté. Une information qui reste à vérifier. Selon un communiqué gouvernemental, le débarquement s'est déroulé sans accroc. Arrivés par bateau à l'aube après être partis de Mohéli la veille, les militaires des Comores et de l'UA ont rapidement repris le contrôle des villes de l'île. Il y a eu un "bref affrontement" dans la ville d'Ouani, et Mutsamudu, la capitale d'Anjouan, est tombée "après un court échange de tirs". Un bateau de l'AND a accosté dans la baie de Mutsamudu qui a été prise à l'issue de brefs échanges de tir. À Domoni, "on a assisté à des scènes de fraternisation entre la population et les soldats soudanais." Quelques heures auparavant, un conseiller à la défense du président comorien Ahmed Abdallah Mohamed Sambi avait annoncé la prise par les soldats gouvernementaux, aidés de 400 hommes de l'UA, de l'aéroport de l'île et de la ville de Mutsamudu. A la mi-journée, les trois principales métropoles (Ouani, Domoni et Mutsamudu) étaient conquises, de même que les principaux camps de gendarmerie. Dans l'un d'eux, les troupes de la coalition ont découvert une vingtaine d'armes. Ces fusils d'assaut et ces lance-roquettes avaient été visiblement abandonnés par des gendarmes anjouanais qui se sont réfugiés dans les collines avoisinantes, rapporte l'AFP. VM (avec AFP et Reuter)
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COMORES |
Défense - Conflits |
Le débarquement vu depuis Mayotte
Mercredi 26 Mars 2008 |
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Largement consacré à l'intervention militaire comorienne, le journal de Télé Mayotte de ce mardi 25 mars a vu s'exprimer le nouveau ministre français de l'Outremer, dont la visite à Mayotte est annoncée pour ce vendredi 28 mars. Yves Jego a indiqué qu'il tenait à se rendre rapidement sur l'île en raison de "deux inquiétudes". La première, "humanitaire", concerne "les Comoriens qui prennent des risques insensés pour se rendre à Mayotte". La seconde est liée au "déséquilibre" que pourrait créer, selon le ministre, l'intervention armée qui vient de se dérouler à Anjouan. Yves Jego souhaite "faire en sorte que les conséquences sur Mayotte soient les plus préparées possibles" et envisage que l'île accueille "éventuellement des réfugiés". "Il faut que la France soit la plus performante possible en ayant un discours clair : ceux qui seraient accueillis comme réfugiés n'auront pas vocation à rester", a-t-il souligné. RFO a par ailleurs rappelé l'existence d'un plan élaboré par la préfecture pour prendre en charge d'éventuels blessés et réfugiés : des sites d'hébergement sont prévus et des évacuations sanitaires vers la Réunion envisagées depuis l'île sous administration française. L'éventuelle évacuation de ressortissants français installés à Anjouan a également été évoquée. L'annonce d'un possible "afflux de réfugiés anjouanais" sur les côtes mahoraises sonnait cependant étrangement après les images de foules en liesse, à Domoni et Mutsamudu, qui accueillaient les forces comorienne et africaine en libérateurs. A noter également que les autorités françaises, qui se déclarent aujourd'hui disposées à accueillir des réfugiés, n'ont jamais cessé de renvoyer vers Anjouan des personnes en situation irrégulière, malgré le climat de terreur qui régnait sur l'île ces dernières semaines et les tortures perpétrées par les milices de Mohamed Bacar. Télé Mayotte a enfin donné la parole à des habitants des hauteurs de Kaweni, originaires d'Anjouan, qui ont manifesté leur joie. "Je suis très très heureux. Les habitants pourront aller où ils veulent, quand ils veulent, faire ce qu'ils veulent sans être contrôlés à tout moment", a lancé l'un d'eux. VM
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MAYOTTE |
Politique |
Jégo : 'l'engagement sur la loi-programme sera tenu'
Mercredi 26 Mars 2008 |
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Le nouveau secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo, qui a succédé à Christian Estrosi après les élections municipales du 16 mars, a affirmé mardi 24 mars que l'engagement du Premier ministre sur les 100 millions d'euros du projet de loi-programme pour l'outre-mer sera tenu.
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Yves Jégo, le nouveau secrétaire d'état à l'outremer. |
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Pour Jégo, le droit du sol est "une grande tradition française" |
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Interrogé sur les déclarations de son prédécesseur Christian Estrosi qui avait évoqué une possible réforme du droit du sol pour les enfants nés à Mayotte de parents en situation irrégulière, M. Jégo a affirmé que "le droit du sol est une grande tradition française". "C'est un sujet qui mérite beaucoup de respect et qui doit être préservé", a-t-il dit. "La question qu'on se pose aujourd'hui est (de savoir) si une évolution du droit du sol pour les enfants nés dans les maternités [de Mayotte, NDLR] de parents en situation irrégulière endiguerait le flux d'immigration, pour l'instant je n'ai pas de réponse", a ajouté le secrétaire d'Etat.
M. Jégo a dit rechercher les moyens de "stopper le flux d'immigration irrégulière pour ne pas déséquilibrer" la collectivité départementale de Mayotte. "La question du codéveloppement est prioritaire, je mettrai mon énergie pour que l'on aide les Comores à se développer", a-t-il dit, alors que les Comoriens "prennent des risques insensés" selon lui pour tenter de rallier l'île en kwassas.
(avec AFP) |
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"Je prends l'engagement que l'arbitrage du premier ministre sur un solde positif de 100 millions d'euros sera tenu", a-t-il dit au Quotidien de la Réunion et au Journal de l'île de la Réunion dans des entretiens publiés mardi 24 mars, deux jours avant sa venue dans l'île, et trois jours avant son arrivée à Mayotte. Alors que le chiffrage du projet de loi-programme est contesté par des professionnels qui craignent un solde négatif de 150 millions d'euros, M. Jégo a assuré qu'"il n'y aura pas de tour de passe-passe". "J'ai entendu ces critiques. Certaines me semblent fondées et d'autres non. Je suis là aussi pour poursuivre et approfondir directement sur place ce marathon de concertation indispensable avant l'examen du texte par le conseil des ministres fin mai. L'architecture de ce texte est bonne. Cette loi est clairement une étape importante dans la stratégie de développement de l'outre-mer portée par le chef de l'Etat. Il s'agit d'accroître toutes les mesures visant au développement de l'activité et au progrès social" a-t-il déclaré. "Dans le même temps ce texte se veut être une loi de vérité qui aura le courage de corriger les mesures qui n'ont pas produits les effets escomptés. Il y aura donc des plus et des moins, mais le Premier ministre s'est engagé à ce que le solde soit positif à hauteur de plus 100 millions d'euros. Je veillerai à ce que cet équilibre soit maintenu", a-t-il ajouté, avant d'affirmer qu'il sera "le garant d'une transparence totale et du respect de l'engagement du gouvernement pour que cette loi aboutisse à plus d'investissements". Il a conclu en affirmant que cette loi devra être "du gagnant-gagnant", appelant "au consensus" et indiquant être "prêt à passer tout le temps nécessaire à ce marathon de concertation pour qu'on débouche sur une loi consensuelle". M. Jégo a par ailleurs indiqué que la continuité territoriale figurera dans le projet de loi et que la baisse des tarifs aériens promise par Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle sera son objectif. "J'ai entendu parler de cette baisse de tarifs depuis si longtemps que j'ai envie d'être le ministre qui la réalise", a-t-il dit. Cet entretien accordé par le nouveau secrétaire d'Etat n'est pas anodine : M. Jégo entame jeudi 26 mars son premier déplacement outre-mer depuis sa nomination ; il se rendra à la Réunion et à Mayotte où il séjournera jusqu'à dimanche. VM
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MAYOTTE |
Mouvements sociaux, Syndicalisme |
Visite de Jégo : le Syndicat des enseignants appelle à la manifestation
Mercredi 26 Mars 2008 |
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La visite du nouveau secrétaire d'Etat à l'Outremer, Yves Jégo, à Mayotte les 28 et 29 mars prochains, a réveillé les ardeurs du Syndicat des enseignants (SE-CGTMa), qui appelle à la mobilisation. "Nous devons nous saisir de cette occasion pour lui rappeler nos revendications", affirme dans un communiqué le secrétaire général du syndicat majoritaire dans le premier degré, Rivomalala Rakotondravelo. "Le dossier de l’indexation des salaires n’a toujours pas évolué. Nous réclamons l’application de la loi et donc le rétablissement de l’indexation au nom du principe d’égalité des fonctionnaires devant la loi", poursuit le document. "La cherté de la vie à Mayotte n’est pas à démontrer. L’inflation en 2007 a été de 2.5% en métropole et de 5% à Mayotte." D'autre part, "l’intégration de 60 instituteurs dans le corps des Professeurs des Ecoles en fin 2007 est très insuffisante. A ce rythme, il faudrait plus de 30 ans pour intégrer tous les enseignants du 1er degré en fonction actuellement. Nous demandons l’augmentation du nombre annuel d’intégration dans le corps des Professeurs des Ecoles ; le principe étant l’achèvement des processus d’intégration au plus tard en 2010." Quant à la titularisation des instituteurs contractuels recrutés après 2003, elle "n’a pas évolué alors que le centre hospitalier de Mamoudzou a déjà trouvé les moyens pour titulariser ses agents contractuels recrutés après juillet 2003 dans la fonction publique hospitalière. Ce qui contredit les affirmations de la préfecture selon lesquelles, pour le cas des contractuels recrutés après juillet 2003, il faudrait une mesure législative. (…) En tout état de cause, il est inconcevable de laisser ces instituteurs dans une telle précarité." Enfin, concernant la DSI, "nous exigeons le respect des textes en vigueur, à savoir, la majoration de 25% de la DSI et la prise en charge des constructions, rénovations et fonctionnements des écoles par l’Etat". Le rendez-vous du rassemblement est fixé au 28 mars, 13 heures, sur la place du marché à Mamoudzou. VM
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MAYOTTE |
Politique |
Commune de Chirongui (Mayotte) : une demande d'annulation pour l'élection de Roukia Lahadji
Mercredi 26 Mars 2008 |
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Flash Infos (édition du 25 mars) révèle que Nafioun Kamardine, conseiller municipal de Chirongui, commune du sud de Mayotte, a écrit au préfet le 19 mars pour lui demander d'annuler l'élection de Roukia Lahadji au poste de maire de Chirongui. Celui-ci argue que le délai de 24 heures n'a pas été respecté entre la convocation initiale le vendredi 14 mars et le samedi 15 mars. L'élection de Roukia Lahadji, suppléente du député Abdoulatifu Aly (MDM) à la tête de la municipalité avait été très critiquée par certains de ses colistiers, à commencer par la tête de la liste Uvoimoja, Dhoifir Ahmed Omar, qui avait parlé d'un "hold-up" après que plusieurs conseillers municipaux aient opté pour sa rivale, originaire du village de Malamani.
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MAYOTTE |
Justice |
Un mahorais condamné à la perpétuité dans le Doubs
Mercredi 26 Mars 2008 |
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Un mahorais violeur récidiviste écope de la réclusion à perpétuité pour viols avec tortures et actes de barbarie dans le Doubs. Dans la nuit du 4 au 5 octobre 2004, Kaled Zacharia, originaire de Mayotte était âgé de 19 ans au moment des faits. Il avait jeté une étudiante de 23 ans, du haut d’un escalier de pierre dans un parc de Besançon. La colonne vertébrale brisée, la jeune fille a été violée plusieurs fois par son agresseur. Selon les experts, elle était devenue paraplégique immédiatement des suites de sa chute dans l’escalier. La victime secourue le lendemain matin vers huit heures, par une passante alertée par des gémissements, a donné un signalement relativement vague de son agresseur. Ce n’est qu’à la suite d’un autre tentative d’agression sur une habitante de Planoise, peu après, qu’ Kaled Zacharia, au casier judiciaire chargé de mêmes faits, a pu être arrêté et incarcéré. Il a été condamné à la réclusion à perpétuité accompagnée d’une peine incompressible de 22 ans. Kaled Zacharia était arrivé de Mayotte, le 22 août précédent, pour vivre chez sa soeur. Bénéficiant d'une libération conditionnelle d'un juge d'application des peines de Mayotte, le jeune Mahorais avait été autorisé à se rendre en métropole. A Mayotte, il avait été déjà condamné pour agressions sexuelles et vols.
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COMORES |
Ecologie - Environnement et ressources naturelles |
Comores: Validation du plan d'action de l'auto-évaluation des capacités nationales à renforcer pour la gestion de l'environnement national et mondial
Mercredi 26 Mars 2008 |
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C’est le samedi 22 mars 2008 que s’est tenu dans la salle de conférences de l’Université des Comores à Moroni, l’atelier de validation du plan d’action de l’auto-évaluation des capacités nationales pour la mise en ouvre des conventions issues du Sommet de Rio. Des représentants des différents ministères et de la société civile avaient pris part à la rencontre. Le coordinateur/ Expert national du projet M. Aboulhouda Youssouf a présenté à l’assistance les grandes lignes du plan d’action après avoir dans un premier temps brossé un tableau du processus qui a abouti à ce résultat.Il a précisé que l’Union des Comores a bénéficié d’un appui financier et technique du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et du Programme des Nations Unies pour le Développement [ La suite sur le site ... ] |
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