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La lettre de Malango N°31

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La lettre de Malango
31

Jeudi 17 Avril 2008

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" La Lettre de Malango"

Kashkazi

Au sommaire de Kashkazi du mois d'avril

Le mensuel revient en les analysant sur les événements qui ont touché les quatre îles de l'archipel ces dernières semaines, sur les zones d'ombre qui flottent autour et sur les amalgames.

Le dossier du mois, intitulé "La démocratie par procuration à Maore" est consacré aux élections à Mayotte, émaillées de nombreuses irrégularités.


Au sommaire de La Lettre de Malango N° 31 :
1 : Mayotte : le référendum probablement en mars ou avril 2009
2 : Comores : Bacar et Mayotte au menu de la mission française
3 : Mayotte : Madi Ahamada rempile à la tête du Sieam
4 : Loi-programme outre-mer : modifications pour le logement
5 : Naufrage du kwassa : le bilan corrigé
6 : Anjouan : la FCDH évoque 300 cas de torture
7 : L'Union des Comores préside la COI
8 : Maputo accueille la biennale 2008 de l’éducation en Afrique

MADAGASCAR Statut de Mayotte
Mayotte : le référendum probablement en mars ou avril 2009  
Mercredi 16 Avril 2008
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Le référendum sur le futur statut de Mayotte pourrait être organisé en mars ou avril 2009, a annoncé mardi 15 avril le premier vice-président du Conseil général, M'hamadi Abdou, en visite à Paris.

Selon M'hamadi Abdou, "le ministère nous a promis qu'on va consulter au plus tard dans une année, donc en mars-avril 2009".

Alors que les conseillers généraux devraient adopter vendredi 18 avril une résolution "portant sur la modification du statut de Mayotte et son accession au régime de département et région d'outre-mer" –il s'agit du premier point à l'ordre du jour de la première session plénière de la nouvelle assemblée-, demandant ainsi au gouvernement français d'organiser dans un délai de 12 mois un référendum sur cette question, le premier vice-président du Conseil général, M'hamadi Abdou (MDM), a affirmé mardi 15 avril que cette consultation populaire pourrait être organisée dans un an, en mars ou avril 2009. Une déclaration faite alors que le conseiller général de Bandraboua sortait du bureau du secrétaire d'Etat à l'Outremer, Yves Jégo.

"A Mayotte, de 7 à 77 ans, tout le monde adhère à ce statut [ce qui n'est pas totalement vrai, certains se disant opposés au statut de département, ndlr]  car ça fait longtemps que les Mahorais attendent d'être Français à part entière", a affirmé M'Hamadi Abdou lors de sa visite "ministérielle". "On nous a donné un calendrier, le ministère nous a promis qu'on va consulter au plus tard dans une année, donc en mars-avril 2009", a-t-il dit.

Toujours selon M'hamadi Abdou, une délégation composée d'anciens parlementaires, des parlementaires actuels, du président et du vice-président du Conseil général devrait retourner à Paris le 22 ou le 23 avril prochains, afin d'évoquer la question.

Le gouvernement s'appuie sur les dispositions de la loi organique du 21 février 2007 sur l'outre-mer qui avait accéléré le processus arrêté précédemment par le gouvernement Jospin pour Mayotte. Un article prévoyait qu'"à compter de la première réunion qui suit son renouvellement en 2008, le Conseil général de Mayotte peut, à la majorité absolue de ses membres et au scrutin public, adopter une résolution portant sur la modification du statut de Mayotte et son accession au régime de département et région d'outre-mer défini à l'article 73 de la Constitution".

VM



ANJOUAN Relations internationales
Comores : Bacar et Mayotte au menu de la mission française  
Jeudi 17 Avril 2008
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"Ce n'est pas la question de Mohamed Bacar qui va affecter les relations qui existent entre nos deux pays", a lancé le ministre des Relations extérieures après sa rencontre avec la mission française arrivée lundi 14 avril aux Comores. Cette délégation est composée d'Alain Moreau, ambassadeur délégué à la coopération régionale dans l'océan Indien, et de Rémi Maréchaux, conseiller à la présidence de la République française.

Interrogé par les journalistes sur ce qui était au menu de leur discussion, le ministre n'a pas voulu donner de précisions et a laissé entendre qu'ils ont évoqué des sujets d'intérêt mutuel et des questions relatives à la coopération entre les deux pays. Selon lui, cette délégation dépêchée par l'Elysée entre dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale.

Les deux émissaires français, qui ont été reçus mardi 15 avril à 11 heures par le ministre de la Justice Mourad Saïd Ibrahim, ont refusé, de leur côté, tout commentaire devant la presse. La question de l'extradition de Mohamed Bacar vers les Comores était au centre de la discussion. Dans ce contexte, le garde des sceaux a précisé que du côté du gouvernement comorien, "le dossier qui demande l'extradition de Mohamed Bacar dans notre pays et qui démontre les exactions que Mohamed Bacar et ses acolytes ont commises, est déjà transmis aux autorités françaises et c'est à elles de l'envoyer à la justice française qui doit se prononcer au plus vite possible sur l'extradition". Rappelons que l'ex-chef rebelle d'Anjouan est toujours détenu dans le département français de La Réunion et que la justice comorienne a lancé un mandat d'arrêt international contre lui. "La France, pays des droits de l'Homme, doit appliquer les règles du droit international et doit reconnaître la souveraineté des Comores", soutient un citoyen comorien.

Sur la question de Mayotte, le porte-parole et conseiller politique au ministère des Affaires extérieures Mohamed Nafion déclare que ce n'est pas la mission qu'ils attendent pour parler de Mayotte. Selon lui, le minimum acceptable serait une rencontre au niveau ministériel. "Toutefois, la France et les Comores continuent de travailler sur ce dossier pour trouver une solution qui soit satisfaisante pour les deux parties", poursuit- il. La délégation a également été reçue à 17 heures par le président de l'Union au palais présidentiel de Beit Salam, mais rien n'a été rendu public quant au contenu des discussions entre les deux parties. Elle a aussi rencontré le président de la Cour constitutionnelle Mouzawar Abdallah pour évoquer l'organisation, au plus vite et dans les meilleurs délais, de l'élection présidentielle dans l'île d'Anjouan. Selon une source proche de la Cour, la délégation a montré la détermination de la France pour que l'élection du président d'Anjouan se déroule dans la transparence et d'une manière démocratique.  

VM

MADAGASCAR Politique
Mayotte : Madi Ahamada rempile à la tête du Sieam  
Mercredi 16 Avril 2008
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Le président sortant du Syndicat intercommunal de l'eau et de l'assainissement de Mayotte (Sieam), Madi Ahamada, a été réélu mercredi 16 avril à la tête de la structure, avec 22 voix contre 11 à son adversaire Maoulida Soula.

Président du Sieam depuis 2001, Madi Ahamada, retraité de l'armée française originaire de M'tsangamouji dans le nord de l'île, a été réélu mercredi 16 avril à la tête de la structure. Il recueille 22 voix contre 11 à son adversaire, l'ancien conseiller général de Dembéni (2001-2008) et ancien chef de file de l'opposition UMP au Conseil général (2004-2008), Maoulida Soula – il y a eu un vote blanc. Ce dernier a reconnu sa défaite ; il n'a cependant pas caché sa déception.

Le scrutin auquel ont participé les 34 délégués du syndicat –deux par commune-, nouvellement nommés après les élections municipales du 16 mars, était particulièrement attendu. Créé il y a 15 ans, le Sieam regroupe l'ensemble des 17 communes de Mayotte et gère aussi bien la distribution de l'eau –qu'il sous-traite à la Sogea- que l'assainissement –un chantier colossal. De par les sommes dépensées et l'enjeu que revêt l'assainissement dans le développement de l'île, sa présidence était activement convoitée.

Ce d'autant que le président sortant a été vivement critiqué durant son premier mandat. En 2005, les salariés licenciés par la Sogea après avoir organisé une grève jugée illégale par l'entreprise avaient accusé le président du Sieam d'avoir soutenu le directeur de la Sogea. Deux d'entre eux ont depuis obtenu gain de cause auprès du Tribunal de Bordeaux.

L'année suivante, l'attribution du contrat d'affermage à la Sogea avait prêté le flanc à toutes les rumeurs –sans suite. La justice s'était également intéressée aux conditions d'attribution de ce contrat et avait finalement annulé le choix des délégués après avoir notifié un certain nombre d'irrégularités dans la procédure – le vote a été réorganisé fin 2007 et la Sogea a une nouvelle fois remporté le marché.

A l'issue de son élection, Madi Ahamada s'est dit "heureux" de la "confiance que [lui] ont accordé les Mahorais" pour "le combat" qu'il mène "depuis 2001". Selon lui, les priorités de sa nouvelle mandature se situent au niveau de "l'assainissement" et de la "pérennisation des ressources en eau". Sur ce dernier point, Madi Ahamada a expliqué qu'à terme, "Mayotte n'aura plus de ressources en eau si ce n'est celle de la mer. Il faut donc faire attention à préserver ces ressources." Parmi les actions à mettre en œuvre, le président compte construire une troisième retenue collinaire et développer la recherche d'eau souterraine. Il a également annoncé que l'eau serait bientôt transférée de la Grande vers la Petite Terre – jusqu'à présent, les habitants de Petite Terre boivent de l'eau dessalée.

VM

Politique
Loi-programme outre-mer : modifications pour le logement  
Jeudi 17 Avril 2008
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Le gouvernement va "interroger officiellement" les collectivités d'outre-mer sur le projet de loi-programme sur l'outre-mer et confirme qu'il envisage de modifier le volet logement du texte, a annoncé mardi 15 avril le secrétaire d'Etat à l'outre-mer Yves Jégo.

M. Jégo, qui avait réuni au secrétariat d'Etat plusieurs présidents d'exécutifs locaux et des acteurs du logement social, leur a demandé de faire des propositions pour "améliorer encore le dispositif". "L'objectif du gouvernement est que cette loi apporte plus d'efficacité et de logements sociaux, on est très ouverts aux suggestions des uns et des autres", a-t-il dit, alors que les dispositions modifiant la défiscalisation du logement ont été très mal accueillies par les élus et les socio-professionnels d'outremer. Ceux de Martinique (Medef, notaires, Ordre des architectes, FNAIM...) ont averti dans un texte commun que la mise en oeuvre des mesures concernant le logement entraînerait "une crise économique majeure dans l'ensemble du département".

"Nous travaillons pour qu'on mette le paquet sur le logement social, sans pour autant déshabiller le logement intermédiaire, l'accession sociale à la propriété et, à travers l'accession sociale à la propriété, le logement libre", a déclaré M. Jégo. Il a indiqué que le gouvernement était "en train de travailler sur les délais" (de suppression de certaines mesures de défiscalisation), "pour faire que le changement d'orientation des crédits ne perturbe pas les chantiers en cours ou les professionnels".

M. Jégo a confirmé qu'il se rendrait aux Antilles à partir de dimanche et a proposé des réunions de travail au président PS du conseil régional de Guadeloupe, Victorin Lurel.

Il souhaite arriver au "texte le plus consensuel possible" d'ici à sa présentation au Conseil des ministres "au mois de juin". Des "chapitres spécifiques" seront consacrés à la Polynésie et à la Nouvelle-Calédonie, a-t-il dit, évoquant aussi une "future loi Mayotte".

(AFP)

ANJOUAN Immigration clandestine
Naufrage du kwassa : le bilan corrigé  
Jeudi 17 Avril 2008
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Selon un témoin du drame, le bilan du dernier naufrage de kwassa connu entre Anjouan et Mayotte, intervenu samedi 12 avril au large de Papani, serait moins lourd que prévu.

Trois kwassa interceptés à Mayotte
La préfecture de Mayotte annonce avoir intercepté dans la nuit du mardi 15 avril deux embarcations de type kwassa au large des côtes mahoraises, entre 1 heure et 2 heures du matin. La première, pilotée par deux passeurs, transportait 29 passagers ; la seconde 38, plus deux passeurs. La veille, un autre kwassa avait été intercepté à l'intérieur du lagon à 17 heures. Il transportait 15 personnes dont deux passeurs, selon les autorités françaises.

(lire article précédent)

Le bilan annoncé sur ce même site il y a deux jours faisait état de deux morts et une quarantaine de disparus. Un témoin qui a participé aux premières tentatives de secours des naufragés du kwassa parti samedi soir depuis la  plage de Papani, au sud d'Anjouan, estime cependant que ce bilan doit être revu. Selon lui en effet, "de nombreux passagers de la vedette ont pu regagner la côte à la nage, car le kwassa a chaviré à moins de 200 mètres de la plage". Lui-même dit en avoir croisé sur la terre ferme, trempés. "Ils se faisaient discrets". Si d'habitude les rescapés se font connaître, là, "ils sont vite rentrés chez eux" de crainte, indique notre témoin, "de se faire arrêter par les troupes soudanaises". Positionnées dans la région pour sécuriser l'île depuis le débarquement le 25 mars dernier, ces dernières ont notamment pour mission d'empêcher les départs de kwassa à destination de Mayotte, affirme notre témoin. Les rescapés parmi la cinquantaine de passagers du kwassa seraient donc plus nombreux que prévu – combien ? nous l'ignorons. Le nombre de morts a par contre augmenté : il était mercredi 16 avril de cinq.

VM

ANJOUAN Droits de l'homme
Anjouan : la FCDH évoque 300 cas de torture  
Jeudi 17 Avril 2008
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Dans un rapport publié lundi 14 avril, la Fédération comorienne des droits de l'Homme (FCDH) indique avoir recensé 300 cas de tortures et de violences physiques sous le régime Bacar.

Trois Bacaristes incarcérés à la Réunion
Trois hauts dignitaires du régime Bacar sont actuellement incarcérés à la maison d’arrêt de Saint-Pierre, à la Réunion. Il s'agit de Moumini Mimidiladji, lieutenant de FGA et ancien commandant de l’aéroport d’Ouani; Mohamed Soumaïla, gendarme ; et Ridjali Abdou, ancien directeur de cabinet du président Bacar. Arrivés en kwassa à Mayotte quatre jours après la chute d’Anjouan, ils avaient été jugés en comparution immédiate et condamnés à de speines de prison ferme par le Tribunal de première instance de Mamoudzou pour entrée illégale sur le territoire français et détention d’armes, avant d'être transférés à La Réunion.

Le rapport porte sur la situation humanitaire à Anjouan sous le régime du colonel Mohamed Bacar, déchu du pouvoir le 25 mars dernier à l'issue d'une opération de rétablissement de l'ordre à Anjouan menée par l'armée comorienne et les forces de l'Union Africaine (UA). "Il suffisait d'avoir un proche au sein du pouvoir de l'Union ou de l'armée nationale pour être taxé d'anti-Bacar, embastillé et soumis aux pires tortures qu'on puisse imaginer" a déclaré Ahmed Mohamed Allaoui, conseiller à la FCDH, lundi 14 avril. "La plupart des arrestations se faisaient la nuit, vers minuit. Les FGA entraient par effraction dans les foyers anjouanais, enlevaient des gens et les conduisaient en prison pour les faire subir des actes ignobles et abjects" a-t-il poursuivi, corroborant les témoignages recueillis par la presse (AFP, Kashkazi, Al-watwan) en février et mars. Selon le mensuel Kashkazi qui a recueilli plusieurs témoignages en mars (1), la torture la plus souvent pratiquée consistait à frapper pendant des heures avec un bâton en bois la plante des pieds et le bas des jambes, ainsi que les côtes. D'autres personnes affirment avoir été frappés au visage, piqués avec une seringue ou menacées d'être exécutées en pleine nature si elles ne répondaient pas à certaines questions portant sur leurs activités politiques supposées.

Les lieux de détention de ces prisonniers politiques qui n'ont jamais vu de magistrat ou d'avocat durant leur détention, étaient les prisons de Koki et Domoni, et les camps militaires de Ouani et Sangani. Certains ont été incarcérés une nuit, d'autres plusieurs semaines.

Selon Khaled Said, secrétaire général de la FCDH, une fillette de 16 ans, originaire de la ville de Sima, à l'ouest de l'île d'Anjouan, aurait été violée par trois militaires des Forces de la gendarmerie d'Anjouan (FGA).

Le colonel Bacar, aujourd'hui incarcéré à la Réunion, est accusé par les autorités comoriennes de crimes et tortures contre des civils. Il est sous le coup d'un mandat d'arrêt délivré par la justice comorienne. Son extradition vers les Comores, réclamée par le président Sambi, reste tributaire des négociations entre Moroni et Paris.

VM (avec APA)

(1) Kashkazi n°71, mars 2008, disponible sur www.kashkazi.com

ANJOUAN Relations internationales
L'Union des Comores préside la COI  
Jeudi 17 Avril 2008
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Après les Seychelles, le tour revient à l'Union des Comores d'assurer la présidence tournante de la Commission de l'Océan Indien (COI), pour les douze prochains mois.

Le passage de témoin s'est déroulé le 24 mars à Victoria, la capitale seychelloise, où s'est tenu la 24ème session du conseil de l'organisation sous-régionale, entre le ministre seychellois Patrick Pillay et le ministre comorien des Finances et du Budget, Mohammed Ali Soilihi.

Dans son discours, le ministre comorien a déclaré mesurer "l'immensité du défi à relever, la difficulté de pouvoir vite mettre toute l'énergie et le savoir-faire nécessaires au service de l'émergence de la COI", dans le cadre de la mondialisation et du combat pour la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement.

La présidence du conseil des ministres de l'organisation indianocéanique revêt, aux yeux de Mohamed Soilihi, "une dimension particulière" en cette période qui marque pour son pays un tournant politique décisif sur le plan de la stabilité et surtout de l'unité nationale retrouvée après une crise séparatiste qui a duré plus d'une décennie.

La dernière session ministérielle de la COI a également entériné la désignation d'un nouveau secrétaire général, en la personne du Seychellois Calixte d'Offay, qui devrait succéder à la Malgache Monique Andrea Esoavelomandroso le 1er juillet 2008.

En vingt cinq ans d'existence de la COI, les Comores ont exercé trois fois la présidence tournante (elle s'exerce par ordre alphabétique) en 1991-92, en 1997-98 et en 2003-2004.

(HZK-Presse)

Education
Maputo accueille la biennale 2008 de l’éducation en Afrique  
Jeudi 17 Avril 2008
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La capitale du Mozambique, Maputo, va accueillir du 5 au 9 mai la biennale 2008 de l’éducation en Afrique. Il s’agit, dans le domaine de la coopération éducative, du rendez-vous le plus important sur le continent qu’organise tous les deux ans l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA).

Quelque 600 participants sont attendus au Centre international des conférences Joaquim Chissano. La biennale mobilisera tous les ministres africains en charge de l’éducation et de la formation, les représentants des agences de coopération multilatérale et bilatérale au développement, des organisations non gouvernementales et des organisations de la société civile africaines et internationales, des fondations, des spécialistes, chercheurs et praticiens de l’éducation, ainsi que des professionnels
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