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La lettre de Malango N°44
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La lettre de Malango
N°
44
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Mardi 3 Juin 2008
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" La Lettre de Malango"
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MAYOTTE |
Tourisme |
Comité du tourisme de Mayotte : l'élection du président ajournée
Mercredi 4 Juin 2008 |
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Un échec de plus pour la majorité du Conseil général : après les revers du Smiam et du Sieam, les élus de la majorité ont été incapables mardi 3 juin de s'entendre sur le nom du futur président du Comité du tourisme de Mayotte. Sa désignation a été ajournée.
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Fadul Ahmed Fadul conteste la présidence du CDTM à Ahmada Madi Chanfi. |
Le scrutin s'annonçait tendu. Il l'a tellement été qu'il n'a finalement pas eu lieu. Après plusieurs minutes de discussions dans une ambiance houleuse au sein de l'hémicycle Younoussa Bamana du Conseil général, mardi 3 juin, le verdict est tombé : l'élection du président du Comité de tourisme de Mayotte (CDTM), très attendue par les professionnels du secteur, a été ajournée. Réunis en Assemblée générale, les nombreux acteurs du tourisme n'ont pas caché leur mécontentement à l'issue de cet après-midi au cours duquel a été rendu public le bilan du CDTM. "On nous prend pour des cons. Cela fait des mois que le CDTM ne fonctionne plus. Avant les élections, on nous disait qu'il fallait attendre les élections. Depuis, il ne se passe plus rien car on attend de connaître le nom du nouveau président. Et aujourd'hui, pour quelques billets d'avion, ils sont incapables de s'entendre entre eux. Et nous, pendant ce temps, on galère", s'insurgeait à la sortie de la réunion un guide touristique (qui a tenu à garder l'anonymat). En cause : les deux prétendants à la succession de Mistoihi Mari, conseiller général (MDM) de Bandrele. Le premier, Ahmada Madi Chanfi, conseiller général (MDM) de Mtsangamouji et deuxième vice-président du Conseil général, est le candidat désigné par la majorité du Conseil général. Le second, Fadul Ahmed Fadul, conseiller général (UMP) de Pamandzi qui s'est vu refuser une vice-présidence, compte bien s'imposer afin de "partager le gâteau". C'est que lors des négociations organisées par Zoubert Adinani en mars, au cours desquelles s'est dessinée la coalition inédite UMP/MDM qui a porté à la tête de la collectivité Ahmed Attoumani Douchina, M. Fadul avait opté pour ce camp –et ainsi abandonné celui de Saïd Omar Oili- après la promesse qu'un poste lui serait offert. Il l'attend toujours… Incapables de s'entendre alors qu'ils appartiennent à la même coalition, les deux hommes ont argué de textes statutaires pour repousser l'élection pourtant indispensable à la bonne marche du CDTM. Les uns estiment que c'est au président du Conseil général de nommer le président du CDTM, une association financée à 99% par la collectivité (soit 1,6 million d'euros en 2007). Les autres assurent que c'est au bureau d'en décider –bureau dans lequel ne figure pas Fadul, mais bien Chanfi, nommé comme Mirhane Ousséni, conseiller général de Bouéni, par M. Douchina. Les statuts de l'association, modifiés en 2007 mais pas applicables selon certains, sont à l'origine de ce quiproquo. L'enjeu de cette élection, de taille, est double. Le premier est économique : depuis plusieurs années, les élus mahorais placent au rang de priorité absolue le développement du tourisme, estimant que le potentiel de l'île est énorme. Le second est politique : formée après les élections du mois de mars, la nouvelle majorité du Conseil général a déjà échoué à gagner la présidence du Syndicat intercommunal de l'eau et de l'assainissement de Mayotte (Sieam), conservée par Madi Ahamada aux dépends de Maoulida Soula (adoubé par Adinani), et celle du Syndicat mixte d'investissement et d'aménagement de Mayotte (Smiam), dont Issihaka Abdillah, un proche de Oili, s'est emparé en avril dernier face au candidat de la majorité, Ahmed Madi. Un troisième échec au CDTM sonnerait certainement le glas de cette coalition qui va de mal en pis. La prochaine session du Conseil général, programmée le 9 juin après avoir été reportée à deux reprises déjà, devrait permettre d'en savoir plus sur la solidité de cette coalition, ainsi que sur l'identité du futur président du CDTM. Fadul pourrait, en cas de défaite, rejoindre l'opposition. VM
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COMORES |
Politique |
Anjouan : la campagne électorale est ouverte
Dimanche 1 Juin 2008 |
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La campagne pour l'élection du président de l'île autonome d'Anjouan a débuté samedi 31 mai à la première heure, conformément au calendrier arrêté par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Elle durera 15 jours, jusqu'au premier tour prévu le 15 juin.
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Un pacte de bonne conduite |
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Les candidats à l'élection présidentielle de l'île autonome d'Anjouan ont signé jeudi 29 mai à Patsy, au centre d'Anjouan, un pacte de bonne conduite à la veille de l'ouverture de la campagne électorale. Selon la Panapress, cet accord fait suite à une série de rencontres de ces mêmes candidats initiées par la CENI (Commission nationale électorale indépendante), qui tente de prévenir d'éventuels "dérapages" au cours de la campagne électorale. |
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Les cinq candidats à la succession de Mohamed Bacar, président élu entre 2002 et 2007 et autoproclamé depuis juin 2007 - chassé par l'armée comorienne en mars dernier-, sont le député à l'Assemblée de l'île d'Anjouan, Bacari Abdou, le magistrat Bastoine Soulaimana, le député à l'Assemblée nationale, Mohamed Djaanfari, l'ingénieur en Bâtiment et Travaux publics, Moussa Toybou, et l'entrepreneur et constructeur de vedettes de pêche Soundi Abdou Latufou Soilih. Les deux grands favoris sont Mohamed Djaanfari, soutenu par une grande partie de l'opposition au président de l'Union des Comores Ahmed Abdallah Sambi, et Moussa Toybou, qui a les faveurs des autorités fédérales. L'élection du président de l'île d'Anjouan, dont le déroulement sera surveillé par une mission de sécurisation des élections de l'Union africaine (MAES) aura lieu le 15 juin pour le premier tour et le 29 juin pour le second tour. Quelques heures avant l'ouverture de la campagne, la Fondation comorienne des droits de l'Homme (FCDH), par la voix de Kaled Saïd, son secrétaire général, a fait état d'un calme prometteur, affirmant que les choses s'annoncent sous les meilleurs auspices. "Apparemment, tout indique que les choses vont bien se dérouler", a-t-il affirmé à l'agence de presse Panapress. Tout le monde n'est pas de cet avis. Les partisans de Mohamed Djaanfari ont dénoncé ces derniers jours des pressions faites sur des hauts fonctionnaires anjouanais au profit de Moussa Toybou, décrit comme le protégé du chef de l'Etat comorien. Dans une récente déclaration, ils ont fait observer que "le climat politique se détériore et que la démocratie est menacée". "Ce n'est un secret pour personne. Tout le monde le sait. Les hauts fonctionnaires d'Anjouan soupçonnés de sympathie à mon endroit sont intimidés et menacés de licenciement", a dit M. Djaanfari, évoquant le cas d'Antoy Abdou, ancien directeur de cabinet de Sambi récemment limogé pour avoir soutenu Djaanfari. Ce dernier s'est toutefois dit "serein", croyant en la maturité des Anjouanais qui, a-t-il ajouté, "sauront me faire confiance dans leur majorité". "Des fonctionnaires se plaignent de faire l'objet de pression de la part des autorités intérimaires et du pouvoir central mais, pour le moment, nous n'avons aucune preuve de ces allégations", a répondu le secrétaire général de la FCDH, une association proche de Sambi. VM (avec Panapress)
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MAYOTTE |
Justice |
Elections municipales et cantonales : quatre scrutins pourraient être annulés
Mercredi 4 Juin 2008 |
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Le tribunal administratif de Mamoudzou jugeait mardi 3 juin les recours déposés à la suite des élections cantonales et municipales et 9 et 16 mars derniers. Quatre scrutins pourraient être remis en jeu. La décision du tribunal sera rendue le 10 juin. Si la moitié des scrutins des 9 et 16 mars derniers ont été sujets à des recours déposés devant le tribunal administratif de Mamoudzou par des candidats battus ou de simples citoyens, le représentant du gouvernement au sein de la juridiction n'a retenu que quatre dossiers susceptibles à ses yeux d'être annulés : ceux d'Acoua, Chiconi, Mtsangamouji et Sada. Les trois premiers sont concernés par les élections municipales ; le dernier par les deux élections. Les raisons qui ont amené les conclusions d’annulation concernent pour deux communes des procurations qui présentaient des défauts d’écriture. A Sada, qui totalise 531 procurations, le nom du mandataire ne figurait pas à côté du nom du mandant sur des listes d’émargement. La même raison a été invoquée à Chiconi pour recommander l’annulation. A Acoua, qui comptait plus de 600 procurations, le commissaire du gouvernement a retenu 29 signatures étranges, alors que la liste arrivée en tête du second tour avait seulement 14 voix d’avance. Enfin à Mtsangamouji le commissaire du gouvernement a estimé que le bulletin municipal de l’équipe sortante distribué une semaine avant l’élection (ce que conteste la défense des vainqueurs) constituait un document de propagande et tombait sous le coup de la loi. Le président du tribunal a décidé de mettre en délibéré ses décisions, qu'il doit rendre le 10 juin prochain. S'il suivait les avis du commissaire de la République, les quatre élections seraient réorganisées. Cela signifierait, à Sada, que le conseiller général socialiste, membre de la majorité actuelle, Ibrahim Aboubacar, devrait remettre en jeu son mandat, peut-être face au grand perdant de ces élections, l'ancien député UMP Mansour Kamardine. VM |
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COMORES |
Justice |
Mohamed Bacar au Bénin ?
Dimanche 1 Juin 2008 |
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Dans sa dernière édition, la Lettre de l'océan Indien, généralement bien informée, révèle que l'ancien dictateur anjouanais pourrait être extradé vers le Bénin.
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Mohamed Bacar (ici en 2007) pourrait être extradé vers le Bénin. (Photo Kashkazi) |
L'ancien président d'Anjouan, Mohamed Bacar, débarqué du pouvoir par une opération militaire en mars dernier et qui s'était enfui à Mayotte avant d'être transféré à la Réunion, pourrait être extradé au Bénin, petit Etat de l'Afrique de l'Ouest, annonce la Lettre de l'océan Indien. Selon cette publication bi-mensuelle, le président du Bénin, Thomas Boni Yayi, a été le seul chef d'Etat africain contacté par la France à avoir accepté d'héberger l'ancien dictateur anjouanais sur son territoire. Mohamed Bacar, qui avait fui Anjouan le 26 mars suite au débarquement de la coalition AND/UA, et qui avait demandé l'asile à la France après avoir rejoint Mayotte en vedette, n'a pas obtenu le statut de réfugié – il lui a été refusé l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). Retenu à la Réunion depuis deux mois, il ne peut cependant pas être renvoyé aux Comores, où il pourrait risquer sa vie, a estimé l'Ofpra. La demande d'extradition des Comores devrait être examinée par la Justice française début juin. Les autorités françaises lui cherchent donc un pays d'accueil où il pourrait être jugé pour les crimes de son régime, entre juin 2007 et mars 2008, à Anjouan. VM
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COMORES |
Relations internationales |
Les Comores et la France ont rendez-vous à Paris
Dimanche 1 Juin 2008 |
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Mardi 3 juin doivent débuter à Paris les assises du Groupe de travail de haut niveau (GTHN) entre les Comores et la France. Outre des représentants des gouvernements comorien et français, les élus mahorais doivent y prendre part. Une forte délégation comorienne est partie en fin de semaine dernière pour Paris afin de participer aux premières assises du Groupe de travail de haut niveau (GTHN) entre les Comores et la France. Imaginé lors de la première rencontre entre les présidents Sambi et Sarkozy en octobre 2007, discuté lors de la récente visite à Moroni des ministres français Jégo (Outremer) et Jouyandet (Coopération) à la mi-mai, ce Groupe doit réfléchir aux modalités d'un rapprochement entre les deux pays. Outre l'immigration et la coopération, ce Groupe devra réfléchir à un rapprochement institutionnel entre Mayotte et l'Union des Comores, avait révélé Le Monde lors de la visite de Yves Jégo dans l'archipel. Pour la première fois dans l'histoire de l'archipel, des élus mahorais participeront aux discussions. La délégation comorienne sera quant à elle dirigée par le ministre des Relations extérieures, Ahmed Ben Said Djaffar. VM
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REUNION |
Economie |
La Réunion, pionnière de la finance islamique
Dimanche 1 Juin 2008 |
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Après la BFC OI en avril, JCS Courtage, mandaté par le groupe BNP Paribas, est le second établissement local à proposer aux musulmans réunionnais un produit financier islamique. Le monde islamique offre de belles opportunités au secteur bancaire. Née il y a trente ans, la finance “charia compatible” (licite avec les préceptes du Coran) est en pleine expansion. Principale règle : l’usure est interdite. L’islam interdisant de percevoir ou de verser des intérêts, de nombreux chefs d’entreprise évitent de placer leur argent, au grand désespoir des établissements bancaires. D’où l’idée de leur proposer des titres de créance charia, c’est-à-dire respectant la loi coranique. Alors que la métropole y réfléchit, à la Réunion, la BFC OI, filiale de la Société générale, a été précurseur dans le lancement de produits financiers islamiques. C’est désormais au tour de la société JCS Courtage, spécialisée dans les produits de placements, mandatée par le groupe BNP Paribas, de proposer un investissement qui respecte la loi islamique. “Le but est de combler un manque criant. Jusquà récemment, les musulmans réunionnais ne disposaient en effet d’aucun véritable produit conforme aux principes islamiques. Ces fonds sont avant tout destinés à la population musulmane locale, qui, on le sait, est une population très dynamique, notamment dans le secteur du commerce”, explique l’un des consultants de la société JCS Courtage. Le fonds Charia Phoenix 7% (pour 7% de rentabilité), est un fond d’investissement en Bourse sur 5 ans, consitué de 25 entreprises européennes, côtées à l’indice religieusement correct Dow Jones Islamic Market (grands groupes pharmaceutiques, mines de métaux, leaders en pétrole et gaz, équipements, etc.) : Total, Loreal, Siemens, Schneider, pas de placement dans le tabac. Aucun investissement dans des entreprises qui touchent à l’alcool non plus, le commerce du porc ou la pornographie. Largement répandue en Asie et au Moyen-Orient, la finance islamique attire de plus en plus de banques occidentales. La BNP Paribas fut parmi les premières à s’y intéresser dans les années 80. Plus de quatre-vingts pays dans le monde ont déjà des institutions bancaires à caractère islamique avec des résultats satisfaisants. Selon les estimations, l’épargne musulmane est évaluée localement à 100 millions d’euros. Le marché mondial pèserait lui environ 400 milliards de dollars. Et ce n’est qu’un début... (TL, pour le Journal de l'île de la Réunion, édition du vendredi 30 mai, à lire sur www.clicanoo.com)
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COMORES |
Aide internationale |
L'AFD aide les Comores à apurer leur dette
Dimanche 1 Juin 2008 |
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L'Agence française de développement (AFD) a accordé une subvention de 1,6 millions d'euros aux Comores, destinée à apurer les arriérés de ce pays à la Banque africaine de développement (Bad). L'ambassadeur de France aux Comores, Christian Job, et le ministre comorien des Finances, du Budget et du Plan de l'Union des Comores, Mohamed Ali Soilih, ont signé jeudi 29 mai la convention de financement entrant dans le cadre du suivi des résultats de la Table ronde des donateurs des Comores, organisée à Paris le 28 novembre 2007. "La France, pour avoir souscrit à hauteur de 1,6 millions d'euros, avant tout autre bailleur, montre sa volonté de nous soutenir dans notre effort de désendettement", a souligné M. Ali Soilih. Selon le ministre comorien, le service de la dette de l'Union des Comores en 2007 se chiffre à 8,4 millions de dollars ce qui correspond à près de 13% des recettes. "Malgré la situation de difficultés budgétaire, mon pays continue à faire des efforts importants pour honorer les paiements de sa dette extérieure, qui se sont élevée à 2, 27 milliards de francs comoriens soit 6,9 millions de dollars en 2007, ce qui est remarquable pour un état aussi fragile", a plaidé le ministre comorien. L'Union des Comores est actuellement sous un programme de surveillance du FMI et de la Banque mondiale. Elle espère être éligible à un programme de Facilité de réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC) et d'obtenir ensuite l'annulation de la dette dans la cadre l'initiative PPTE réservée aux pays pauvres les plus endettés. Cette signature entre l'AFD et le gouvernement de l'Union des Comores s'inscrit dans le cadre du réchauffement diplomatique entre Paris et Moroni intervenu lors de la visite aux Comores des deux ministres français, MM. Jégo et Jouyandet, à la mi-mai. Un réchauffement très critiqué par de nombreux partis et associations, qui estiment qu'il symbolise l'abandon par le président des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, de la revendication sur l'île de Mayotte. VM (avec Panapress)
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MAURICE |
Economie |
MSC délaisse Port-Louis pour Oman
Dimanche 1 Juin 2008 |
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La MSC a décidé de changer de lieu de transbordement pour les marchandises destinées aux ports de l’Afrique de l’Est. La CGM-CMA a également cessé trois de ses services, révèle le quotidien mauricien L'Express de Maurice. L’irrégularité de la productivité au port mauricien laisse des séquelles. Le couperet est tombé, la Mediterranean Shipping Company Ltd (MSC) ayant pris la décision, la semaine dernière, de transborder à Oman des conteneurs destinés aux ports de l’Afrique de l’est. La MSC avait déjà cessé de transborder à Port-Louis, des marchandises destinées à Mombassa, Dar-es-Salaam et à Zanzibar. Et ce, depuis qu’un des navires de la compagnie, qui assurait le service avec l’Afrique de l’est, était resté bloqué à Maurice pendant 17 jours. De surcroît, en raison du faible taux de productivité, les compagnies maritimes, notamment MSC, Maersk et CGM-CMA, avaient signifié leur intention de réclamer une augmentation du taux de fret pour le transport de marchandises à destination de Port-Louis, mais aussi pour les exportations. Cette augmentation devait intervenir à la mi-mai. Mais en raison de l’évolution positive de la productivité dans les premiers jours de mai, les trois compagnies maritimes ont révisé leur position en attendant de voir comment la situation va évoluer jusqu’à fin juillet. René Sanson, Managing Director de la MSC, déplore que l’amélioration de la productivité arrive "trop tard". "C’est dommage qu’au moment même où intervient cette amélioration de la performance, il y ait la signature de l’accord entre la MSC et le port de Salalah, à Oman". "Ce qui est maintenant transbordé à Oman était auparavant transbordé à Port-Louis", ajoute-t-il. "Cela nous fait perdre au moins 15.000 conteneurs. Et nous ne pouvons récupérer ce que nous avons perdu". René Sanson estime que la productivité portuaire est trop irrégulière. "C’est vrai qu’il y a une amélioration de la productivité pendant trois à quatre semaines, mais cette performance est irrégulière". (L'Express de Maurice, à lire sur www.lexpress.mu) |
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MAURICE |
Tourisme |
L’Ile Maurice veut attirer les touristes australiens
Mardi 3 Juin 2008 |
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Le vice-Premier ministre mauricien, ministre du Tourisme, Xavier Luc Duval, a indiqué mardi que l’Australie va devenir un des plus grands marchés touristiques de son pays dans les années à venir. Il a indiqué aux journalistes, à Port Louis, que le nombre de touristes en provenance d’Australie avait augmenté de 23,6 pour cent au cours du premier trimestre de l’année 2008, comparé à l’année dernière à la même période. M. Duval avait conduit une délégation en Australie, la semaine dernière, dans le cadre d’une mission de promotion du tourisme. Une fois in Australie, plus de 500 agences de voyage et de partenaires touristiques sont venus à Melbourne, à Sydney et à Perth pour le rencontrer et entreprendre des séances de travail avec lui et sa délégation. Le Premier ministre Duval a affirmé qu’Air Maurice avait bénéficié de tous les droits d’atterrissage en Australie et qu’elle avait, en marge de la rencontre, exhorté les agences de voyage à promouvoir la « Route vers Dodo » où les Australiens transitent à Maurice pendant quels jours avant de s’envoler vers l’Europe. D’habitude, a-t-il poursuivi, les Australiens empruntent la « Route vers l’Ile de Kangaroo », qui passe par Singapour vers l’Europe. Le Premier ministre a également évoqué, avec quatre organisateurs de voyages en groupe, la commémoration du 200ème anniversaire de la Bataille de Grand Ports qui a eu lieu en décembre 1810 au large de la côte est de Maurice entre les navires britanniques et français. L’événement sera commémoré en prélude à la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud et que le gouvernement profitera de l’occasion pour faire une promotion touristique intense de la région. (APA)
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OCEAN INDIEN |
Agriculture - Elevage |
Face aux pillards, la COI attaque “collectif”
Mercredi 4 Juin 2008 |
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La pêche illicite dans l’océan Indien représenterait aujourd’hui un quart des captures totales. Face à ce fléau, un plan régional de surveillance a vu le jour. Après huit mois d’existence, une réunion de coordination a démarré hier à la Réunion avec pour objectif l’amélioration du dispositif. Les pirates sont nombreux à piller les ressources halieutiques régionales. Agissant sous pavillon de complaisance, sans aucun respect pour l’état du stock et la souveraineté des États sur leurs zones économiques exclusives, ils récupèrent, selon les estimations, “environ 25 % des captures totales effectuées dans le sud de l’océan Indien”, note Jean-Marie Coupu, directeur régional des Affaires maritimes. Il ajoute : “Un chiffre en baisse grâce aux efforts déjà fournis. Aux pires heures, il atteignait entre 30 % et 40 %”. Pour comparaison, l’ensemble des pays riverains ne représente que 5 % des prises totales… Pour contrer ce véritable fléau, les cinq pays (*) de la commission océan Indien (COI) ont choisi de mettre sur pied un plan d’attaque commun en janvier 2007. La phase opérationnelle a démarré en octobre dernier, soit dans un temps record compte tenu des écueils juridiques et de souveraineté. Après huit mois et cinq missions menées, le premier comité de suivi a démarré hier à la Réunion. “Il ne s’agit pas de mettre bout à bout les plans de surveillance nationaux, mais bien d’un plan global concerté. Ce dernier ne se substitue par ailleurs pas aux premiers. Les eaux des États membres sont considérées comme une seule et même zone. C’est une première. Par comparaison, l’Union européenne vient à peine de lancer les premiers plans de déploiement communs. C’est l’embryon d’une politique régionale intégrée auquel nous assistons”, souligne le préfet, Pierre-Henry Maccioni. Gina Bonne, chargée de mission à la COI, ajoute : “C’est essentiel dans une région où la capacité des pays à lutter contre ce phénomène est inégale. Certains états ont de véritables forces, d’autres sont défaillants faute de finances”. En effet, les moyens de surveillance des Comores par exemple sont quasi nuls, même si un centre de contrôle et de surveillance a récemment été bâti grâce aux fonds européens. Ceux-là mêmes qui ont permis la mise sur pied de ce plan régional concerté. Bruxelles met sur la table sept millions d’euros sur trois ans dans le cadre de ce plan. Les États participent quant à eux à hauteur de 20 % aux coûts. Ils mettent par ailleurs à disposition leurs contrôleurs et leurs navires ou leurs avions. La France est en première ligne. Ainsi, le patrouilleur Osiris vient de clore la cinquième mission à travers les eaux des différents États membres. Certaines zones qui n’ont jamais vu le moindre navire de surveillance sont désormais couvertes, tout du moins en partie, comme aux Comores. Au-delà de la surveillance en mer qui semble donner “des résultats positifs”, ce premier comité de suivi vise à parer aux points faibles du dispositif. Il est notamment question des contrôles à terre et de la lutte contre le transbordement des captures en mer. Pour Fabrizio Donatella, de la commission pêche et affaires maritimes de l’Union européenne : “La coopération est opérationnelle, mais il reste encore beaucoup à faire”. Et pour améliorer les résultats, le préfet annonce que “d’ici un an la technologie satellite viendra épauler cette chasse aux pirates”. Tout du moins en test dans un premier temps. Ce même dispositif donne de très bons résultats dans les ZEE de Kerguelen et Crozet. Enfin, cette coopération pourrait faire tache d’huile dans d’autres zones maritimes, mais aussi gagner dans l’océan Indien. Ainsi, le Mozambique est déjà sur les rangs (Bruno Graignic, Le Journal de l'île de la Réunion, édition du mardi 3 juin, à lire sur www.clicanoo.com) (*) Maurice, Seychelles, Madagascar, Comores et France. |
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Outremer/DOM TOM |
Histoire - Patrimoine |
Yves Jégo salue la mémoire du leader kanak Jean-Marie Tjibaou
Dimanche 1 Juin 2008 |
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Vingt ans après les accords de Matignon, le secrétaire d'Etat français à l'Outre-mer, Yves Jégo, a salué vendredi 30 mai la mémoire du leader indépendantiste Jean-Marie Tjibaou, lors d'un déplacement dans sa tribu en Nouvelle-Calédonie.
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Jean-Marie TJIBAOU (photo Patrick Rivière/Getty Images) |
"Jean-Marie Tjibaou a su inspirer un geste qui a marqué l'histoire de la Nouvelle-Calédonie et celle de la France. Il est un repère qui doit nous éclairer", a déclaré M. Jégo, souhaitant que "les drames du passé ne soient pas oubliés". Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer s'est rendu vendredi à Tiendanite, une petite tribu kanake nichée dans les montagnes sur la côte est calédonienne,d'où était originaire Jean-Marie Tjibaou et où il repose. Comme le veut la tradition, M. Jégo a présenté à son chef, Vianney Tjibaou, une offrande coutumière - des étoffes et un peu d'argent - pour lui demander l'autorisation de venir sur ses terres. Aux côtés de Marie-Claude Tjibaou, veuve du leader kanak, et d'Harold Martin, président du gouvernement local, Yves Jégo a ensuite déposé une gerbe sur la tombe de l'ancien chef de file des indépendantiste kanaks. Jean-Marie Tjibaou a été assassiné le 5 mai 1989 à Ouvéa par un indépendantiste radical. Il payait de sa vie la réconciliation qu'il avait scellée un an plus tôt avec le député caldoche, Jacques Lafleur, en signant les accords de Matignon, au terme de plusieurs années de violences meurtrières entre les deux communautés. La tribu de Tiendanite abrite également les tombes de dix autres militants kanaks, dont deux frères de Jean-Marie Tjibaou, tués le 5 décembre 1984 dans une embuscade tendue par des métis caldoches. "Vous pouvez être fiers des morts qui ont permis de bâtir un nouvel avenir", a assuré Yves Jégo au chef de la tribu. Vianney Tjibaou a attiré l'attention du secrétaire d'Etat sur le manque d'équipements dans sa tribu expliquant que "beaucoup de ministres passent mais que la route qui y mène, raccordée à l'électricité depuis seulement dix ans, n'est toujours pas bitumée, que la télé est mal reçue et que dès qu'il pleut la route est inondée". Interrogée sur l'accession à l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie pour laquelle son époux s'était battu, Marie-Claude Tjibaou a jugé que le statut actuel de l'archipel correspondait à son "engagement". "Pour l'instant, on travaille sans renier nos convictions. Après le temps viendra de décider", a-t-elle déclaré. L'accord de Nouméa, signé en 1998 entre l'Etat, les anti-indépendantiste et les indépendantistes, organise la décolonisation progressive de la Nouvelle-Calédonie, avant un référendum d'autodétermination, prévu entre 2014. (AFP) |
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MOZAMBIQUE |
Immigration clandestine |
Au moins 23 Mozambicains tués dans les violences xénophobes en Afrique du Sud
Mercredi 4 Juin 2008 |
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Parmi plus de 50 personnes qui ont trouvé la mort dans la récente vague de violences xénophobes en Afrique du Sud, au moins 23 étaient des Mozambicains, a rapporté lundi le média local AIM. Prenant la parole lundi au parlement, Manuel Tome, chef du groupe parlementaire du parti au pouvoir Frelimo, a précisé que jusqu'à dimanche, un total de 22 018 Mozambiains, fuyant les violences, ont passé la frontière. A cette occasion, M. Tome s'est félicité de la réaction de son gouvernement, faisant remarquer que des ministres avaient visité les camps mis en place pour les déplacés à Johannesburg et maintenaient des contacts avec leurs homologues sud-africains. L'ambassade du Mozambique à Pretoria a déployé des efforts pour organiser les transports en faveur d'un important nombre de Mozambicains désireux de quitter l'Afrique du Sud. De son côté, le président mozambicain Armando Guebuza a affirmé lundi que la réponse aux émeutes à l'encontre des étrangers en Afrique du Sud doit être celle de "l'unité et de solidarité, jamais celle de représailles". Dimanche, environ 1 000 Mozambicains sont arrivés par le train à Ressano Garcia, principal poste frontière. Le nombre total des Mozambicains fuyant l'Afrique du Sud est de plus de 22 000 personnes, selon le média AIM. (Xinhua)
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OCEAN INDIEN |
Faits divers |
Le Conseil de sécurité de l'ONU autorise l'intervention d'Etats tiers contre la piraterie en Somalie
Mardi 3 Juin 2008 |
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Le Conseil de sécurité a autorisé hier certains Etats approuvés par le gouvernement somalien à entrer dans les eaux territoriales du pays afin de réprimer les actes de piraterie et les vols à main armée en mer.
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Ces États sont également autorisés, a précisé le Conseil de sécurité dans sa résolution 1816 (2008), adoptée à l'unanimité, à « utiliser, dans les eaux territoriales de la Somalie, d'une manière conforme (?) au droit international applicable, tous moyens nécessaires pour réprimer les actes de piraterie et les vols à main armée ». Les Etats concernés sont ceux qui « coopèrent avec le gouvernement fédéral de transition » somalien, ce dernier inscrivant leur nom sur une liste transmise au Secrétaire général de l'ONU. L'autorisation est donnée pour une période de six mois. Le Conseil affirme que « l'autorisation donnée ne s'applique qu'à la situation en Somalie » et souligne expressément que cette résolution ne devrait pas faire œuvre de précédent et considérée pour établir un droit international coutumier – c'est à dire un droit qui résulte de la pratique des Etats. Le Conseil « condamne et déplore tous actes de piraterie et vols à main armée commis contre des navires dans les eaux territoriales de la Somalie ou en haute mer, au large de ses côtes ».
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AFRIQUE DU SUD |
Immigration clandestine |
Bientôt de nouveaux refuges pour les déplacés en Afrique du Sud
Mardi 3 Juin 2008 |
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Le gouvernement sud-africain a décidé, le 29 mai, d’ouvrir de petits refuges temporaires pour les ressortissants étrangers déplacés par les dernières flambées de violence xénophobes, plutôt que de grands camps de réfugiés permanents.
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Les Angolaises Leta Guilherme et sa fille Elvira attendent une distribution alimentaire dans un camp installé au nord de Pretoria, la capitale sud-africaine. (Photo: Tyler D Johnson) |
Pour lancer ce projet, il faut au préalable que les provinces touchées par les violences soient déclarées zones sinistrées, afin que les fonds nécessaires puissent être débloqués aux termes de la loi sur la gestion des catastrophes.Les autorités des provinces de Gauteng et du Cap-Occidental se chargent actuellement de localiser avec diligence les lieux appropriés pour accueillir ces refuges temporaires, selon un communiqué officiel.On ignore dans quelle mesure ce projet fera intervenir les organisations [ La suite sur le site ... ] |
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ZIMBABWE |
Agriculture - Elevage |
Au Zimbabwe, les cultures de blé hivernales sont vouées à l’échec
Mardi 3 Juin 2008 |
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Les efforts déployés par le Zimbabwe pour couvrir ses propres besoins alimentaires ont essuyé un nouveau revers lorsque les médias publics ont révélé que seules 13 pour cent des cultures de blé prévues pour cet hiver avait été plantées.
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Des policiers dans les rues de Harare, la capitale, pour empêcher des sympathisants du MDC de manifester (Photo: Annie Mpalume/IRIN) |
Prévoyant qu’il manquerait environ un million de tonnes de maïs sur la production de cette année pour couvrir les besoins nationaux, le gouvernement s’était fixé pour objectif de cultiver 70 000 hectares de blé au cours de l’hiver.Or, selon The Herald, organe de presse public, seuls 8 963 hectares de blé ont été plantés, soit 53 pour cent de moins qu’en 2007. La date butoir pour semer, si l’on veut assurer une récolte hivernale réussie, est généralement celle du 10 mai.« Nous n’avons pas atteint [ La suite sur le site ... ] |
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AFRIQUE DU SUD |
Ecologie - Environnement et ressources naturelles |
Afrique du Sud : visite des plantations industrielles d’arbres de Forêts de Komatiland
Vendredi 30 Mai 2008 |
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En novembre 2007, plusieurs délégués du Mouvement mondial pour les forêts tropicales sont allés voir les activités menées par Forêts de Komatiland aux Brooklands, dans la province sud-africaine de Mpumalanga. Devant une photographie de J. Brooke Shires, qui planta en 1876 les premiers eucalyptus et acacias aux Brooklands, nous avons écouté une présentation de la compagnie. Komatiland est une entreprise para-étatique qui gère au total près de 128 000 hectares de plantations, surtout de pins. Ces arbres sont cultivés en cycles de 28 à 30 ans pour la production de bois de sciage. On nous a dit que Komatiland emploie 2 400 personnes, plus 1 200 autres qui sont sous contrat. Aux Brooklands, les plantations [ La suite sur le site ... ] |
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AFRIQUE |
Agriculture - Elevage |
Zambie : la ruée vers les agrocarburants
Vendredi 30 Mai 2008 |
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En Afrique, les projets de biocarburants prolifèrent dans de nombreux pays, dont la Zambie, où le jatropha a été choisi comme culture principale pour la production de biodiesel tandis que la canne à sucre, le sorgho doux et le manioc sont destinés à fabriquer de l’éthanol. Une étude menée par Matongo Mundia [1] en 2007 explique que « en Zambie comme dans le reste du continent, l’enthousiasme pour les biocarburants provient surtout des discours sur la sécurité énergétique et sur le soutien au développement économique et social. Pourtant, personne n’a l’air de savoir si les investissements et les objectifs visés concernent la production de biocarburants pour le marché zambien ou pour l’exportation ».Le gouvernement zambien a soutenu et encouragé la production de biocarburants, [ La suite sur le site ... ] |
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AFRIQUE |
Agriculture - Elevage |
Brèves d'Afrique de l'Est et australe
Mardi 3 Juin 2008 |
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Le Mozambique va investir 80 millions d’euros dans la rénovation de Cabora BassaLe Mozambique envisage d’investir 80 millions d’euros dans la rénovation de la sous-station du Barrage hydroélectrique de Cabora Bassa (HCB), situé dans le nord de la province de Tete. La Zambie procède à de larges consultations avant le vote d’une loi sur l’accès à l’informationLe gouvernement zambien a indiqué mardi qu’il s’était engagé dans des consultations à grande échelle à la fois au niveau national et international pour s’assurer que le pays bénéficie de la mise en oeuvre d’un projet de loi sur la liberté d’information, une fois voté au parlement. Un plus grand nombre de Zambiens manifestent le désir de quitter l’Afrique du SudLe nombre de Zambiens qui ont exprimé le désir de rentrer chez eux pour fuir les attaques xénophobes en cours en Afrique du Sud, a augmenté, 44 pasteurs en stage s’étant joint à la liste des 36 personnes qui avaient déjà exprimé le désir de quitter ce pays. Le chef de l’opposition zimbabwéenne libéré sous cautionArthur Mutambara, le chef d’une faction du Mouvement pour le changement démocratique (MDC, le principal parti d’opposition au Zimbabwe), a été libéré sous caution mardi dans le cadre d’une affaire dans laquelle il est accusé de publication mensongère et d’outrage contre le gouvernement du président Robert Mugabe. 2 tués, 7 blessés dans l’attaque à la grenade par des bandits armés en SomalieAPA-Mogadiscio (Somalie) Des inconnus armés ont lancé lundi soir une grenade dans un cinéma de la vile de Galkayo, dans le centre de la Somalie, tuant deux personnes et blessant sept autres, ont indiqué des témoins. L’opposition sud-africaine fustige le projet de réforme foncièreLe projet de loi visant à accélérer les réformes foncières n’est en réalité qu’un complot déguisé pour confisquer et redistribuer de la richesse, a déclaré mardi Helen Zille, la présidente du principal parti de l’opposition sud-africaine, l’Alliance Démocratique (DA). 96.000 enfants malawites meurent de maladies évitablesEnviron 96.000 enfants malawites de moins de cinq ans meurent par an des suites notamment de maladies évitables telles que la diarrhée et le paludisme, a déclaré mardi la Représentante résidente de l’UNICEF, Aida Guirma. |
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