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La lettre de Malango N°46
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La lettre de Malango
N°
46
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Vendredi 13 Juin 2008
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" La Lettre de Malango"
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MAYOTTE |
Tourisme |
Mayotte : la bataille du CDTM se poursuit au CG
Mardi 10 Juin 2008 |
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Les élus du Conseil général ont élu lundi 9 juin les deux membres du bureau du Comité du tourisme de Mayotte (CDTM). Mirhane Ousseni et Ahmada Madi Chanfi, candidat à la présidence, l'ont emporté devant Fadul Ahmed Fadul, autre prétendant à la présidence.
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Ahmada Madi Chanfi devrait être le futur président du Comité du tourisme. |
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L'opposition demande des comptes |
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Dans un courrier adressé au président du Conseil général et rendu public lundi 9 juin, le groupe de l'opposition (cinq membres contre 14 à la majorité) demande des comptes quant au financement de l'intronisation très décriée du président du Conseil général, le 4 avril dernier. Ils réclament également des informations concernant la composition du cabinet, limité statutairement à quatre membres, mais qui en compterait six actuellement. Enfin, l'opposition s'étonne que les vice-présidents aient à leur disposition des voitures de fonction, et que les élus voyagent désormais systématiquement en classes Club ou Alizé, plus onéreuses que la classe économique. |
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Les deux premiers ont recueilli respectivement 12 et 13 voix, contre 8 au troisième. Ils feront donc partie du bureau, duquel sortira le futur président du CDTM qui succèdera à Mustoihi Mari. Le vote, a priori anodin, revêtait un intérêt majeur. D'abord pour l'avenir du CDTM, dont le futur président devrait être Ahmada Madi Chanfi. Deuxième vice-président du Conseil général, ce dernier est le candidat de la majorité. Mais depuis plusieurs semaines, Fadul Ahmed Fadul, qui fait lui aussi partie de la majorité, lui contestait la présidence. Tous deux ont été nommés en avril parmi les représentants du Conseil général au sein du CDTM, de même que Mirhane Ousséni et Mhamadi Abdou, tous membres de la majorité UMP/MDM. L'éviction de Fadul lui interdit de prétendre à la présidence. Mais au-delà, l'enjeu de ce vote qui s'est déroulé à bulletin secret au cours de la deuxième séance plénière de l'assemblée territoriale depuis l'élection d'Ahmed Attoumani Douchina à sa tête, était politique. Si Ahmed Attoumani Douchina l'a nié –"jusqu'à preuve du contraire, je dirige la majorité et pour moi, il y a trois candidatures", a-t-il déclaré-, les autres membres du groupe, dont Hadadi Andjilani, troisième vice-président, l'ont reconnu. "Il y a deux candidats de la majorité", a-t-il lâché en pleine session Fragilisée par ses échecs au Smiam et au Sieam (où les candidats de la majorité n'ont pas emporté la présidence), la majorité se devait d'emporter la présidence du CDTM. Le résultat du scrutin a démontré sa cohésion et la capacité des troupes à écouter le chef. Mais cette victoire pourrait n'être que de façade. En renvoyant Fadul dans les cordes, les leaders de la coalition UMP/MDM prennent le risque de le voir rejoindre les rangs de l'opposition. Ces derniers, lundi, n'ont pas hésité à affirmer qu'ils allaient bientôt s'étoffer. "Il est possible que certains membres de la majorité nous rejoignent", a déclaré Saïd Omar Oili, leader de l'opposition même s'il n'est pas le président du groupe. Outre Fadul, plusieurs noms circulent parmi les mécontents des premiers mois de la majorité : le conseiller général de Mtsapere, Zaïdou Tavanday, et celui de Bandrele,Mustoihi Mari. VM
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MAYOTTE |
Consommation |
Mayotte : le Conseil général détaxe le riz
Mardi 10 Juin 2008 |
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Les élus du Conseil général de Mayotte ont voté à l'unanimité lundi 9 juin la détaxation du riz importé, en réponse à la crise alimentaire mondiale et à la hausse vertigineuse des cours mondiaux de cette denrée essentielle à l'alimentation des Mahorais. C'est à la demande de la préfecture que le Conseil général a décidé de ne plus taxer les importations de riz. "En trois mois, le prix du riz a plus que doublé, passant de 360 dollars en janvier à 760 dollars en mars", a expliqué le président du Conseil général, Ahmed Attoumani Douchina. "Nous devons réagir face à cette crise annoncée. Conformément à la demande du préfet, je vous propose donc de modifier la fiscalité douanière sur le riz". La fin de la taxation du riz représente pour la collectivité un manque à gagner de 1,6 million d'euros, a annoncé le président, "mais elle est nécessaire pour la cohésion sociale car tout le monde mange du riz". Cependant, "afin de limiter les conséquences de cette mesure", selon le président de la commission des finances, Hadadi Andjilani, d'autres produits devraient être plus lourdement taxés : l'alcool, le tabac et les moteurs. Si l'ensemble des élus a voté à l'unanimité cette mesure, les membres de l'opposition se sont inquiétés du suivi d'une telle détaxation. "Si nous faisons des efforts, les commerçants et importateurs doivent en faire aussi. Il ne faudrait pas que le prix augmente malgré cette détaxation", a alerté l'un d'eux. VM
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COMORES |
Relations internationales |
Les discussions franco-comoriennes "à un rythme mensuel"
Mardi 10 Juin 2008 |
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Après deux jours de discussions à Paris, les délégations, mahoraise et française réunies dans le cadre du Groupe de travail de haut niveau (GTHN) "ont convenu des objectifs assignés au GTHN qui doit avant la fin de l'année 2008 parvenir à un accord global concernant la normalisation des relations et l'intensification des échanges entre les îles de l'archipel", selon un communiqué final rendu public jeudi soir. Les discussions du GTHN ont porté sur trois thèmes : la circulation des personnes et des biens ; le développement de la coopération régionale ; et les modalités institutionnelles de cette coopération régionale. Il a en outre été décidé de poursuivre les négociations à un "rythme mensuel, en alternance à Moroni et à Mayotte". La prochaine rencontre devrait se tenir à Moroni les 10 et 11 juillet 2008.
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COMORES |
Justice |
Le Procureur de la République d’Anjouan plaide pour l’indépendance de la justice
Mardi 10 Juin 2008 |
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Le procureur de la République de l’île d’Anjouan, Ahmed Maandhui, alias Lezamed, a déclaré lundi avoir ordonné la libération des personnalités proches de Mohamed Bacar (président déchu), « parce qu’il n’y a aucun chef d’accusation sérieux retenu contre eux ». "On ne va pas les incarcérer pour le fait qu’ils ont été proches de Mohamed Bacar, il faut des faits. Que je sache, on ne fait pas le procès du séparatisme. Autrement, certains proches du président Sambi se trouveraient, eux aussi, derrière les barreaux », a déclaré à APA le magistrat Maandui. Nommé dans la foulée du débarquement militaire de l’armée comorienne et des forces de l’Union africaine (UA) à Anjouan, en mars dernier, Ahmed Mandhui, qui cumule sa tâche avec les fonctions de conseiller juridique du président intérimaire de l’île, dénonce aujourd’hui les tentatives du gouvernement de l’Union des Comores de mettre au pas la justice comorienne. « Le pouvoir veut gérer le dossier des prisonniers à sa guise, sans aucun respect des règles juridiques », a-t-il dit. Le magistrat dit en outre regretter que certaines décisions judiciaires se heurtent, dans leur exécution, à la volonté de l’autorité militaire à Anjouan. « J’ai ordonné la libération d’un certain nombre de prisonniers, mais l’armée a refusé de les élargir. Je n’ai pas accepté ce poste pour être une marionnette du pouvoir ou un guignol », s’insurge-t-il. Interrogé au téléphone par APA, le porte-parole du gouvernement comorien n’a pas souhaité réagir à la libération de certaines figures du régime Bacar. « Il est encore trop tôt pour savoir tous les tenants et les aboutissants de cette décision » de libération des prisonniers, a déclaré Said Bacar Abdourahim, ministre de l’Education nationale, de la Recherche, des Arts, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, porte-parole du gouvernement. (APA)
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COMORES |
Politique |
Anjouan : le candidat de Sambi chassé du village de Bacar
Mardi 10 Juin 2008 |
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Moussa Toybou, candidat soutenu par le président de l'Union des Comores Ahmed Abdallah Sambi à l'élection présidentielle de l'île d'Anjouan, a été contraint de renoncer à un meeting à Barakani, village de Mohamed Bacar suite à l’hostilité des habitants de cette localité, a appris la Panapress. Selon la commission électorale, des jeunes du village de l'ancien dictateur anjouanais ont tout fait enlever (chaises, estrades, sonorisation) et lui ont demandé de s’en aller avant qu’il n’ait pu commencé son meeting vendredi 6 juin. N’ayant pas pu les raisonner, le favori (avec Mohamed Djaanfari) du scrutin a dû annuler son meeting et s’en est plaint à la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Les candidats Mohamed Djaanfari et Bastoine Soulaimana se sont eux aussi plaints à la même commission d’avoir été "malmenés et humiliés" par des soldats des troupes soudanaises stationnées dans la région du Nyumakele. Ces soldats chargés de la sécurité des élections dans cette zone, auraient fouillés ces candidats au cours d’un contrôle routier. (Panapress)
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COMORES |
Justice |
La libération de certains proches de Bacar soulève une vive polémique à Anjouan
Mardi 10 Juin 2008 |
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La récente libération de trois personnalités proches de l’ex-homme fort d’Anjouan Mohamed Bacar suscite une vive polémique dans l’île d’Anjouan, a constaté APA à Moroni, la capitale de l’Archipel. Caambi El-yachroutu Mohamed, ancien vice-président de l’Union des Comores et conseiller privé du colonel Bacar jusqu’à sa chute en mars dernier et Ahmed Abdallah Sourette, ancien président de la Cour constitutionnelle avant son ralliement au régime anjouanais ainsi que Said Omar Mirghane alias Makani, directeur de l’EDA, la société d’électricité d’Anjouan et frère du conseiller privé du président Sambi, Oumbade Mirhane, sont les trois homme élargis. L’annonce de la libération de ces figures du séparatisme à Anjouan alimente la polémique aux Comores. La Fondation comorienne des droits de l’homme (FCDH) parle de « libération politique ». « Ces mesures d’élargissement n’ont respecté aucune norme juridique", a déploré Nassuri Mohamed Riziki, président de la FCDH. Selon lui, on vient de libérer les gros poissons du séparatisme pendant que les plus petits croupissent toujours en prison. "C’est profondément injuste", a-t-il dit, amer. Mohamed Ali Dia, chef de la formation politique Panaco (Parti national des Comores), s’étonne que ces personnalités politiques aient été libérées sans que l’on sache exactement les principaux chefs d’accusation retenus contre eux. «Pourquoi ont-ils été arrêtés et pourquoi sont-ils aujourd’hui libérés », s’est demandé Ali Dia. Quelque 600 personnes, proches du dictateur déchu Mohamed Bacar, sont encore incarcérées à Koky, la prison de l’île d’Anjouan. (APA)
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Outremer/DOM TOM |
Economie |
Loi programme pour l'outre-mer : Jégo annonce plusieurs modifications
Mardi 10 Juin 2008 |
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Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo a annoncé vendredi 6 juin en Guadeloupe plusieurs modifications possibles au projet de loi programme pour l'outre-mer, très attendues dans les milieux socio-professionnels. Devant une quarantaine de responsables économiques réunis à l'aéroport de Pointe-à-Pitre, M. Jégo a indiqué qu'il y aurait un délai de transition d'environ trois années entre le système actuel de défiscalisation pour le logement et le futur système, qui doit mettre l'accent sur le logement social. "En attendant que le levier du logement social porte ses fruits, j'ai proposé que toutes les opérations dont le permis de construire aura été déposé avant le 31 décembre 2009 puisse bénéficier de la loi Girardin à plein", a déclaré M. Jégo. D'autre part, "l'accession à la propriété sera maintenue dans le dispositif de défiscalisation". Il en ira de même pour le logement intermédiaire "dans des proportions que nous sommes en train de négocier" (notamment avec le ministère des Finances), a-t-il annoncé. Les paramètres de subventions accordées aux constructeurs de logements grâce à la ligne budgétaire unique (200 millions d'euros) vont être révisés en hausse avant fin juin "pour qu'ils correspondent à la réalité du marché". M. Jégo a également annoncé que les plafonds des réductions fiscales prévues seraient relevés pour les secteurs prioritaires des DOM. "Nous pensons porter le plafond de 50.000 à 100.000 euros pour la taxe professionnelle et de 150.000 à 200.000, voire 250.000 euros, pour l'impôt sur les sociétés, pour permettre un soutien significatif", a-t-il dit. Le chiffre précis sera arrêté d'ici au 25 juin, date d'une réunion à Paris avec les socio-professionnels. Le gouvernement peaufine également la réforme des exonérations de cotisations sociales "pour que ça ne pèse pas sur les secteurs prioritaires, notamment le secteur du tourisme" et qu'il n y ait pas d'effet négatif sur l'encadrement intermédiaire des entreprises. La ministre de l'Intérieur et de l'Outre-mer Michèle Alliot-Marie, qui poursuivait vendredi son déplacement aux Antilles, a affirmé sur RFO que le projet de loi programme "devrait passer devant le Parlement à l'automne prochain". (AFP)
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AFRIQUE |
Economie |
Brèves d'Afrique de l'Est
Mardi 10 Juin 2008 |
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Le Mozambique a suffisamment d’ARV pour les PVVIH, indique le ministre de la santé
Le Mozambique a annoncé être en mesure de fournir, en quantité suffisante, des anti-rétroviraux à plus des 100 000 personnes vivant avec le VIH/SIDA dans le pays. Une quinzaine de morts dans des combats à MogadiscioDes combats opposant les troupes mixtes éthiopiennes et somaliennes et des insurgés islamiques ont fait 15 morts et 64 blessés parmi la population civile, dimanche dans la capitale Mogadiscio, ont confié des témoins à APA. Mwai Kibabi rassure ses concitoyens au sujet de l’inflation dans le pays
APA-Nairobi (Kenya) Le président kenyan, Mwai Kibaki, a indiqué lundi que le gouvernement surveillait de très près l’inflation dans le pays qui avait atteint une hausse record de 31,5 pour cent avant la fin du mois de mai dernier. 112 millions USD de la FAO et du PAM au Kenya, pour réduire les pénuries alimentairesLe ministre kenyan de l’Agriculture, William Ruto, a indiqué lundi que son pays a reçu un don de plus de 7 milliards de shillings de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et du Programme alimentaire mondial (PAM), soit 112 millions de dollars, pour aider à réduire les pénuries alimentaires dans le pays durant les trois prochaines années. Le FMI révèle une sous-évaluation de la monnaie et de l’économie tanzanienneLe taux de change appliqué en Tanzanie est modestement sous-évalué, selon une nouvelle étude publiée par le Fonds monétaire international (FMI). Une banque kenyane autorisée à ouvrir une succursale islamique en TanzanieLa Tanzanie a finalement accepté de donner à la Kenya Commercial Bank (KCB), l’autorisation d’implanter dans le pays une branche ‘’Amana Islamic’’, spécialisée dans le système bancaire islamique, a appris APA lundi de source bancaire, à Dar es Salaam, dans la capitale tanzanienne. La crise énergétique menace la croissance en Afrique du Sud, avertit la Vice-PrésidenceLa crise énergétique en Afrique du Sud menace la croissance économique et les efforts du gouvernement de réduire le chômage et la pauvreté, a averti la vice-présidente Phumzile Mlambo-Ngcuka, lors d’un point de presse ce lundi au Cap. Peu de chance d’avoir une présidentielle libre et transparente au Zimbabwe, prévient HRWLa campagne de violences et d’intimidations du gouvernement zimbabwéen contre le Mouvement pour le changement démocratique (MDC, opposition) a anéanti toute chance d’avoir un second tour du scrutin présidentiel libre et transparent le 27 juin 2008, a fait remarquer lundi Human Rights Watch (HRW) basée au Etats-Unis. Les musulmans prient pour la fin des dissensions politiques au Malawi
Le grand mufti et président du Conseil musulman des Ulémas du Malawi, Abbasi Cassim, a invité dimanche ses compatriotes musulmans à travers le pays à prendre part aux cérémonies de prières dites pour instaurer la paix et assurer la sécurité alimentaire dans le pays. |
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MAYOTTE |
Justice |
Mayotte : Saïd Omar Oili mis en examen ?
Samedi 14 Juin 2008 |
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Dans son édition de jeudi 12 juin, Le Quotidien de la Réunion révèle que l'ancien président du Conseil général, Saïd Omar Oili, pourrait être prochainement mis en examen pour une affaire remontant au temps où il dirigeait la collectivité départementale.
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Saïd Omar Oili pourrait être mis en examen par un juge de la Réunion. |
"L'ancien président du conseil général de Mayotte, Saïd Omar Ali devrait prochainement être convoqué par un juge d'instruction de Saint-Denis dans le cadre d'une information judiciaire portant sur des malversations présumées, notamment des détournements de fonds publics", révèle Le Quotidien de la Réunion. Selon le journal réunionnais, "la justice mahoraise a demandé le dépaysement du dossier en mettant en avant le manque de moyens et la nécessaire sérénité pour instruire ce genre de dossier. C'est la doyenne des juges d'instruction de Saint-Denis, Brigitte Lagière qui doit lui signifier. Dans sa requête, le procureur du tribunal supérieur de Mayotte rappelle notamment que magistrats et élus sont amenés fréquemment à se rencontrer à Mayotte pour des raisons protocolaires ou institutionnelles ou encore à cause des partenariats entre la collectivité et la justice en matière d'aides aux victimes. En clair, tout le monde se connaît à Mayotte, et plus encore entre Mamoudzou et Dzaoudzi, où sont concentrés tous les pouvoirs." Selon Le Quotidien, "l'information judiciaire porte principalement sur des détournements de salaires versés par le Centre des études et des formations supérieures de l'Education nationale, organisme dépendant du conseil général. Des emplois fictifs dont auraient profité S2O et quelques proches. Ce que nie catégoriquement l'ancien président du conseil général." Un membre du Parquet nous a précisé que d'autres personnalités politiques de l'île sont concernées par cette instruction, issues de divers bords politiques. VM
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COMORES |
Politique |
Anjouan : 1er tour de l'élection présidentielle ce dimanche
Samedi 14 Juin 2008 |
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Les Anjouanais sont appelés, dimanche 15 juin, à choisir le successeur de Mohamed Bacar, colonel rebelle autoproclamé Président de l’île en juin 2007 et déchu le 25 mars dernier, par une opération militaire.
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L'UA dépêche une mission d'observation |
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Sur invitation du gouvernement de l’Union des Comores, le président de la Commission de l’Union Africaine (UA), Jean Ping, a dépêché une mission d’observation du premier tour de l’élection présidentielle sur l’île d’Anjouan. Arrivée mercredi 11 juin, cette mission a pour mandat "d’observer le processus électoral en cours", fait savoir l'UA. "Cette observation portera sur la régularité, la transparence, l’équité et le bon déroulement du scrutin à l’issue duquel la mission formulera, s’il y a lieu, des recommandations pour l’amélioration de l’administration électorale aux Comores." |
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Sur les cinq candidats en lice, deux se détachent du lot, après dix jours d’une campagne électorale démarrée le 31 mai : Moussa Toybou, ingénieur de BTP, qui bénéficie du soutien du président de l’Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, et Mohamed Djaanfari, armateur, retraité de l’armée française et vice-président de l’Assemblée de l'Union des Comores. Le premier a un discours plutôt axé sur la nécessité d’une meilleure compréhension entre l’Exécutif de l’île et les autorités de l’Union des Comores, pour "éviter les errements du passé". Selon Toybou, les divergences au sommet entre Anjouan et Moroni n’ont pas permis à la première de mieux se consacrer à la solution des vrais problèmes de l’heure. Le candidat estime que le développement des infrastructures (routes, ports aéroports,..) est un "préalable important" du développement de l’île. Un tel programme semble épouser les orientations stratégiques du gouvernement central. Quant à Mohamed Djanfari, l’autre candidat très en vue dans la campagne électorale, il mise sur le développement de la pêche et de l’agriculture, pour "assurer à la population anjouanaise, un bon niveau de vie". Ancien candidat malheureux à la présidentielle comorienne de mai 2006 (il était arrivé en troisième position lors du second tour), il jouit d’une visibilité avérée, dans le champ politique comorien. Djaanfari fait de la lutte contre la corruption son principal cheval de bataille dans la campagne électorale.. Tandis que M. Toybou table sur l’appui du gouvernement comorien et dispose, à cet effet, de moyens colossaux, M. Djanfari dispose d’une grande popularité jusque dans les recoins de l’île d’Anjouan. Trois autres candidats se bousculent derrière Moussa Toybou et Mohamed Djanfari. Il s’agit de Bastoine Soulaimane, magistrat formé en Arabie Saoudite et ancien membre du Front national pour la justice (FNJ), un parti souvent qualifié d’obédience islamiste qui fait parti du gouvernement Sambi ; Bacar Abdou, titulaire d’un DEA de Physique-chimie de l’Université de Kiev, en Ukraine et député à l’Assemblée de l’île ; et Sondi Abdoulatuf, homme d’affaires prospère issu de la bourgeoisie de Domoni, la deuxième grande ville d’Anjouan. (avec APA)
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COMORES |
Justice |
Comores : la Cour d'Assises de Moroni prononce quatre condamnations à mort
Samedi 14 Juin 2008 |
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Quatre personnes ont été condamnées à la peine de mort, début juin, par la Cour d'Assises de Moroni, parmi lesquelles Abdelaziz Fekkak, jugé coupable du meurtre prémédité de sa femme en novembre 2005.
Les jurés de la Cour d'Assises de Moroni n'ont eu aucun mal à rendre leur verdict mardi 4 juin sur l'affaire Abdelaziz Fekkak. Toutes les preuves de la culpabilité du Marocain dans le meurtre de son épouse, Faouzia Taïnamoro, étaient réunies. L'accusé, incarcéré à la prison de Moroni depuis ce meurtre, a avoué son acte, et en a même expliqué les raisons. Les jurés ont donc reconnu l’homme coupable "de meurtre avec préméditation" sur son épouse dans la journée du 9 novembre 2005 à Moroni, et l’ont condamné à la peine de mort, conformément au Code pénal. La loi accorde dix jours au président de la République pour accorder ou non sa grâce au condamné. Après ce délai, le meurtrier devra être passé aux armes dans un camp militaire. Dans sa cellule, Abdelaziz Fekkak ne se fait cependant aucune illusion sur son sort. Après le verdict rendu par la Cour, il a eu ces quelques mots : “J’aurais déjà été tué si j'avais été dans mon pays, au Maroc". Au cours de son procès qui a duré deux jours, l'accusé n'a cherché à aucun moment à se disculper. Selon son récit, le 9 novembre 2005, sa décision d'assassiner sa femme avait été planifiée. "Je me suis rendu au marché Volo-volo [de Moroni, ndlr] pour acheter une machette. Une fois à la maison, je l'ai placée sous le lit puis je l'ai déplacée pour la dissimuler sous les escaliers." Durant tout son témoignage raconté avec une froideur macabre, la salle pleine à craquer a retenu son souffle. L'histoire, à l'époque, avait choqué l'opinion, tant par la nature du crime que par la personnalité de la victime, issue d'une famille très appréciée dans la capitale. Marocain arrivé des années auparavant aux Comores, Abdelaziz Fekkak se trouve à la maison à midi pour le repas. Son épouse Faouzia Taïnamoro et ses enfants sont tous là. La famille finit de manger et quitte la table. Comme d'habitude, les enfants retournent à l'école. Faouzia rentre dans sa chambre avec son bébé de quatre mois dans les bras. "Je la rejoins dans la chambre, la machette à la main" poursuit Fekkak. Avant de raconter l’indescriptible... Selon l'examen médico-légal ordonné par la justice, la victime a reçu 30 coups de couteaux, dont 28 coups plantés. "Il y a eu de multiples plaies sur la tête, le visage, les membres supérieurs et inférieurs. Il y avait du sang partout, sur le lit, sur la porte, sur le mur, dans le couloir et entre les chambres. Les cheveux arrachés de la victime étaient dispersés un peu partout dans la maison", dévoilent les pièces du dossier. Selon l'expertise médicale, la mort a été lente. “Elle est survenue au bout de quatre heures". Si le président de l'Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, ne décide pas de le gracier, Abdelaziz Fekkak sera exécuté. Il ne sera pas seul : au cours d'une semaine chargée, la Cour d'Assises de Moroni a condamné trois autres personnes à la peine de mort - elles aussi pour meurtre. VM
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MAYOTTE |
Politique |
Mayotte : quatre élections municipales annulées
Samedi 14 Juin 2008 |
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Les élections municipales d'Acoua, Mtsangamouji, Chiconi et Sada ont été annulées mardi 10 juin par le tribunal administratif de Mamoudzou. Les électeurs de ces quatre communes seront appelés prochainement à voter à nouveau. Le tribunal administratif de Mamoudzou a suivi les recommandations émises le 4 juin par le commissaire du gouvernement, M. Couturier (lien vers article), en annulant les élections municipales des 9 et 16 mars derniers dans quatre communes (sur les 17 que compte Mayotte) : Sada, Chiconi, Acoua et M'tsangamouji. A Sada et Chiconi, les noms des mandataires et des mandants ayant donné procuration n'étaient pas distingués des autres noms sur la liste d'émargement. A Acoua, il y a eu discordance de signatures entre le premier tour et le second pour un même électeur. A M'tsangamouji, un bulletin municipal d'information sorti la veille de l'élection a été jugé hors-la-loi. Pour tous ces scrutins, le faible écart de voix entre le vainqueur et le vaincu a joué un rôle essentiel dans la décision du tribunal.
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AFRIQUE |
Politique |
Mayotte : le SE lance un prévis de grève
Samedi 14 Juin 2008 |
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Réclamant depuis plus d'un an "la titularisation des instituteurs contractuels recrutés après juillet 2003", le Syndicat des enseignants (SE-CGT-Ma), majoritaire dans le premier degré, et le Sima Snudi FO, appellent les instituteurs à une journée de grève mardi 17 juin. "Un peu partout, l’hostilité se double de l’exaspération de ne voir aucune proposition satisfaisante de la part de l’administration. C’est pourquoi, d’ores et déjà, des actions ont eu lieu et se développent encore. Dans ce cadre, le SE CGT Mayotte et le SIMA SNUDI FO comptent faire de la journée du mardi 17 juin 2008 une journée de grève et de manifestation", indiquent dans un communiqué les deux syndicats.
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MAYOTTE |
Médias, Information |
RFO Mayotte change de direction
Samedi 14 Juin 2008 |
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Directeur régional de la station de RFO Mayotte depuis trois ans, Jean-François Moënnan a été nommé directeur des ressources humaines de RFO à compter du 1er juillet 2008. Après avoir dirigé les stations de RFO St-Pierre et Miquelon et Mayotte, il retourne à Paris. Il ne laissera pas que des bons souvenirs aux journalistes de la rédaction, qui avaient notamment fait grève en février pour réclamer plus de moyens et dénonçaient son mépris vis-à-vis de la rédaction. M. Moënnan sera remplacé Jérôme Poidevin. Selon un communiqué de RFO, ce journaliste a débuté sa carrière comme reporteur au quotidien Sud Ouest et à Sud Radio (1973-1975), avant d'intégrer France 3 en 1975, puis RFO Réunion de 1981 à 1983. Il rejoint en 1984 France 3 Bordeaux en qualité de rédacteur en chef adjoint. En 1990 il est nommé rédacteur en chef à France 3 Rouen. En juin 2000, il assure la responsabilité de l’antenne et des programmes à France 3 Rhône Alpes Auvergne. Il rejoint RFO le 1er janvier 2005 en qualité de Directeur de la Rédaction TV Outre Mer à Malakoff (siège de la chaîne). Depuis le 1er août 2007 il occupait la fonction de grand reporteur à la rédaction TV Outre mer de RFO Malakoff.
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COMORES |
Justice |
Comores : la Cour constitutionnelle invalide un décret de Sambi
Samedi 14 Juin 2008 |
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La Cour constitutionnelle de l'Union des Comores a donné gain de cause au gouvernement de l'île autonome de Mohéli qui contestait la légalité d'un décret du président de l'Union portant nomination d'un juge d'instruction au tribunal de première instance de Fomboni. Saisi en avril dernier pour statuer sur ce conflit de compétences, la haute juridiction a estimé dans un arrêt daté du 2 juin 2008 que le chef de l'Etat "a non seulement méconnu la règle procédurale impliquant le Conseil supérieur de la magistrature [qui n'est toujours pas mis en place, ndlr], mais empiété sur la compétence du gouvernement de Mwali, en procédant unilatéralement à la nomination de Monsieur Omar Ben Ali en qualité de juge d'instruction près le tribunal de première instance de Fomboni". Le décret pris par le président Ahmed Abdallah Sambi, serait donc frappé d'illégalité car il n'est ni conforme à la loi n°05-018/AU portant statut de la magistrature, ni conforme à un précédent arrêt de la Cour, selon lequel toute nomination de magistrat du siège "implique à la fois et dans cet ordre, les présidents des îles autonomes, le conseil supérieur de la magistrature et le président de l'Union", peut-on lire dans ce jugement rendu par les six sages constitutionnels et qui fera sans doute jurisprudence. Les autorités politiques de l'île autonome de Mwali ont refusé la nomination du juge Omar, après avoir déjà contesté en 2006 celle d'un autre magistrat, le procureur Idi Bazia alias Jeannot. Dans sa requête du 25 avril, le ministre de l'administration territoriale, de la justice, de la sécurité intérieure et porte parole de l'exécutif de Mwali, a fait prévaloir "le principe de l'inamovibilité des magistrats" et l'obligation d'un "avis conforme et motivé du conseil supérieur de la magistrature", organe qui n'est toujours pas mis en place, alors que les textes devant régir cette institution ont été adoptés et promulgués. (El-Had Said Omar, HZK-Presse)
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COMORES |
Consommation |
Les Comores se mettent au passeport biométrique
Samedi 14 Juin 2008 |
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La Direction nationale de la sûreté du territoire (DNST) a délivré, mardi 10 juin le premier passeport biométrique au président de l’Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi. A l’heure où le monde entier se met à la biométrie dans le cadre de la lutte contre le terrorisme international, il n’y a pas de raison que les Comores soient à la marge. Ces passeports biométriques permettront aussi de réduire au maximum la fraude documentaire aux Comores. Désormais, chaque Comorien aura une identité unique" a déclaré à APA le directeur général de la DNST, Abou Achirafi. Les documents de voyage en cours de validité sont valables jusqu’au mois de mai 2009, a-t-il précisé. "La DNST est actuellement à l’essai, mais c’est à partir de juillet que nous commencerons à délivrer officiellement ces passeports biométriques, en même temps que les cartes d’identité biométriques" a indiqué M. Achirafi, avant d’ajouter que la délivrance se limite actuellement à des cas "d’extrême urgence". Le passeport biométrique qui sera mis en circulation coûtera au demandeur 60 euros contre 50 de la même monnaie pour l’ancien passeport. (APA)
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MAURICE |
Relations internationales |
France / Maurice : un accord sur Tromelin ?
Samedi 14 Juin 2008 |
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Le président français Nicolas Sarkozy a proposé au président de l'île Maurice, Navinchandra Ramgoolam, qu'il a reçu mardi 10 juin à l'Elysée, une "cogestion" de l'île de Tromelin, qui appartient à la France mais que Maurice revendique, selon l'Elysée. La petite île de Tromelin, située au nord de Maurice et de Madagascar, appartient à la France depuis le traité de Paris de 1814, mais Maurice la revendique comme faisant partie de son territoire. Outre la "cogestion" de cette île, la France a également proposé à Maurice de l'aider à transformer son économie (dominée par le sucre et le textile jusqu'à il y a peu), en participant au développement de son tourisme, avec, notamment, l'extension de son aéroport. Maurice souhaite pouvoir accueillir à terme deux millions de touristes par an. La France, spécialiste des éoliennes qui résistent aux cyclones (un phénomène très courant à Maurice), va également aider cette île de l'océan indien à financer des énergies renouvelables. Ces projets se feront avec l'aide de l'agence française de développement, qui participe déjà à hauteur de 70 millions d'euros sur trois ans (2006 à 2008), au développement de l'île, selon l'Elysée. Enfin, M. Sarkozy a affirmé à M. Ramgoolam que Paris était prêt à soutenir la candidature, dans quatre ans, d'un Mauricien au poste de secrétaire général de la Commission Océan indien, seule organisation africaine dont la France est membre à part entière (avec, outre Maurice, les Comores, Madagascar et les Seychelles). Le chef de l'Etat devrait se rendre à Maurice au premier semestre 2009, dans le cadre d'une tournée dans l'Océan indien, a-t-on précisé de même source. (AFP)
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