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La lettre de Malango
N°
90
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Vendredi 16 Janvier 2009
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" La Lettre de Malango"
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| Brèves |
La justice sud africaine relance les poursuites contre Zuma pour
corruption
La Cour Suprême d’Afrique du Sud, siégeant à Bloemfontein, a
exhumé le dossier des poursuites judiciaires pour corruption contre
Jacob Zuma en prenant une décision d’annulation de la décision
précédente invalidant les mêmes poursuites.
Les faits marquants de l’économie rwandaise en 2008
En dehors des pénuries de denrées qui constituent pus de 50% des
importations rwandaises, Le Rwanda a connu son taux d\’inflation le
plus élevé depuis 14 ans, atteignant 20%.
Le déminage ne sera effectif qu’en 2014 au Mozambique
Le Mozambique ne pourrait se débarrasser complètement des mines
posées sur le territoire national qu’en 2014 suite à la
découverte de nouvelles zones de 12 millions de kilomètres carrés
à déminer, a appris APA lundi à Maputo.
L’ANC renouvelle son soutien à Zuma
Le Congrès national africain (ANC, au pouvoir) a renouvelé lundi
son soutien à son leader, Jacob Zuma accusé de corruption, suite à
la décision de la Cour d’Appel de rouvrir le dossier judiciaire le
concernant.
Le chef rebelle ougandais demande l’aide de Chissano pour un
cessez-le-feu
Le chef de l’Armée de résistance du seigneur (LRA), un
mouvement rebelle ougandais, le général de division Joseph Kony, a
envoyé une délégation au Mozambique, dans le cadre d’une
dernière tentative visant à intensifier des appels pour un
cessez-le-feu, a appris APA lundi, à Maputo.
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MAYOTTE |
Politique |
Mayotte : M Oili réitère ses critiques à l’égard du Pacte pour la départementalisation
Jeudi 15 Janvier 2009 |
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Saïd Omar Oili a une nouvelle fois remis en cause le Pacte pour la départementalisation de Mayotte présenté par le gouvernement le 16 décembre, et défendu par Yves Jégo lors de sa visite dans l’île, les 8 et 9 janvier.
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Saïd Omar Oili et Yves Jégo, lors de la première visite du secrétaire d'Etat à Mayotte en mars 2008.
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Après avoir proposé un
certain nombre d’amendements au
texte présenté par le gouvernement français le 16 décembre, Saïd
Omar Oili a, dans un entretien accordé à l’AFP, réitéré ses
critiques à l’égard du Pacte pour la départementalisation.
Selon le président du nouvel élan pour
Mayotte (Néma) cité par l‘AFP, le "oui" à la
départementalisation devrait l'emporter au référendum "par
ignorance" de la feuille de route du gouvernement, notamment
pour les prestations sociales et les impôts. "Aucun élu
n'ose aller expliquer aux Mahorais le contenu de ce document parce
que si on expliquait ce qui est vraiment marqué dans le pacte
gouvernemental, ce serait le non qui l'emporterait", a-t-il
déclaré à l'AFP, ajoutant : "On souhaite tous que le oui
l'emporte mais on souhaite aussi qu'il y ait au moins une
explication, pour que les gens puissent aller voter en leur âme et
conscience".
L’ancien président du Conseil général (2004-2008) affirme
publiquement depuis quelques jours que le Pacte est de la poudre aux
yeux. « On prend les gens pour des imbéciles »,
a-t-il lancé récemment. « Encore une fois, toute la classe
politique se satisfait d’une coquille vide qui a pour nom le
département, mais personne ne se soucie de ce qu’elle contient ».
Sa critique porte notamment sur le calendrier des prestations
sociales, qui atteindront le niveau métropolitain dans 25 ou 30 ans
selon le Pacte. « C’est beaucoup trop long. C’est
oublier qu’à Mayotte, beaucoup de gens attendent ces
prestations ». Selon M Oili, « il pourrait y avoir
une explosion sociale d’ici quelques années », peut-être
même avant que Mayotte ne devienne officiellement un département,
en avril 2011.
Il pense par ailleurs que la formulation retenue pour la
consultation du 29 mars est trop compliquée et sujette à
"interprétations".
Lors de sa
visite à Mayotte, le
secrétaire d’Etat à l’Outremer, Yves Jégo, avait critiqué
ceux qui n’adhèrent pas au Pacte et s’en était pris sans le
nommer à M. Oili, lorsqu’il avait affirmé que « ceux
qui disent (que le processus est trop lent, ndlr) n'ont
rien fait quand ils étaient au pouvoir ! »
RC
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MAYOTTE |
Justice |
Mayotte : prison ferme requise contre le secrétaire général de la FDSEA
Jeudi 15 Janvier 2009 |
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Le secrétaire général de la Fédération départementale des syndicats des exploitants agricoles (FDSEA), affiliée à la FNSEA, Mohamed Boinahery, a comparu mercredi 14 janvier devant le Tribunal de première instance de Mamoudzou pour emploi de « clandestin ». Le Parquet a requis de la prison ferme. Le jugement a été mis en délibéré.
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« Blanc ou noir » |
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Lors de sa plaidoirie, Me Kamardine a dénoncé l’acharnement des autorités à l’égard de son client. Faisant référence au célèbre parfumeur Guerlain, dans l’exploitation duquel les autorités avaient trouvé une quarantaine de travailleurs clandestins il y a quelques années, mais qui n’a jamais été jugé, il a pourfendu le « deux poids deux mesures » de la Justice. « Guerlain n’a jamais comparu ici ! Est-ce parce qu’il s’appelle Guerlain !? » a-t-il interrogé, après avoir lancé : « Selon que vous serez blanc ou noir »…
Des propos jugés « choquants » par la procureur, Alexandra Moreau, qui a tenu à réagir : « Je refuse d’entendre cela ici ! » a-t-elle clamé, rappelant que lors de cette même audience devait être jugé un grand entrepreneur (blanc) du BTP, M. Ozbolt, pour emploi d’étrangers en situation irrégulière - un procès finalement reporté. |
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Condamné à deux reprises en 2004 et en 2007 à deux mois de prison avec sursis et 400 euros d'amende pour emploi de travailleurs étrangers en situation irrégulière, Mohamed Boinahery, secrétaire général du deuxième syndicat agricole de l'île parmi (FDSEA) et représentant de Mayotte à l'Odeadom (Office de développement de l'économie agricole des départements d'outremer), était à nouveau jugé mercredi 14 janvier pour des faits similaires, en l'occurrence « emploi d'un salarié non muni d'une autorisation de travail » entre novembre 2007 et juillet 2008. « En septembre 2007, nous étions intervenus sur l'exploitation de monsieur Boinahery et nous avions trouvé des étrangers en situation irrégulière. En juillet 2008, nous sommes à nouveau intervenus dans son exploitation. Entre temps, nous avions vérifié qu'il n'avait déclaré aucune embauche », a expliqué à la barre un inspecteur du travail. Selon ses calculs, « M. Boinahery possède une quarantaine de vaches. A raison de 25 kg de foin par vache et par jour, cela fait une tonne de foin. Seul, c'est impossible à gérer ». Lors de l'intervention en juillet 2008, deux travailleurs avaient fui lorsqu'ils avaient vu les forces de l'ordre arriver. Durant l'instruction, Mohamed Boinahery a reconnu avoir embauché des sans-papiers. « J'ai signé le PV d'audition car je faisais le jeûne et je voulais rentrer chez moi pour manger », a-t-il indiqué, irritant le président, Alain Mancini, et la procureur, Alexandra Moreau. Son avocat, Mansour Kamardine, a mis en cause la garde à vue de son client, estimant que ses droits n'avaient pas été respectés. « Lorsque je me suis fait attraper en 2007, j'ai décidé d'arrêter avec ce système. En 2008, ils n'ont trouvé personne », s'est défendu M. Boinahery, qui a depuis régularisé sa situation. Il n'a cependant pas profité de cette « tribune » pour évoquer les difficultés rencontrées par les agriculteurs mahorais. Ce n'est un secret pour personne : à Mayotte, les exploitants agricoles emploient essentiellement des Comoriens sans papiers français, faute de candidats parmi les personnes en situation régulière. Mansour Kamardine l'a fait : l'avocat a mis en avant les obstacles pour trouver de la main d'œuvre dans ce secteur. « Personne parmi les personnes régularisées ne veut être paysan. On pourrait enfermer tous les agriculteurs, comme ça cela tuerait toutes les exploitations, laissant le champ libre aux importations et à la grande distribution. Ou bien on pourrait aider la filière à s'organiser pour ne pas que M. Boinahery aille postuler pour toucher le RMI », a-t-il plaidé, ajoutant que « les décisions (de justice, ndlr) ne seront efficaces que si elles collent à la réalité » et que « le travail clandestin dans l'agriculture n'est pas propre à Mayotte ». L'ancien député a également dénoncé l'accent mis par le Parquet et le président sur les responsabilités syndicales du prévenu. « Je demande que l'on ne retienne que les faits », a-t-il lancé. Lors de son réquisitoire, Alexandra Moreau a dénoncé la défense de M. Boinahery et la « gravité des faits », amplifiée selon elle « car vous assumez des responsabilités dans le domaine agricole » et « parce que c'est la troisième fois que vous comparaissez ». « C'était déjà la même chose il y a un an (lors de son dernier procès, ndlr). On a l'impression que vous vous moquez du monde ! Votre comportement est totalement irresponsable alors que vous devriez être exemplaire ! Vous causez un tord énorme à votre profession et à Mayotte. C'est à cause de gens comme vous que le dossier politique (sur la départementalisation, ndlr) n'avance pas ! » a-t-elle pourfendu. Selon elle, « dire qu'on ne trouve pas de travailleurs, c'est faux ». « Quel que soit votre nom, je requiers 4 mois de prison ferme et 1.500 euros d'amende, car il me semble que le sursis ne vous a pas parlé », a-t-elle conclu. Le président, qui a tenu à dépassionner les débats après avoir vertement interrogé le prévenu, a mis en délibéré et rendra son jugement le 4 mars prochain. RC
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MAYOTTE |
Mouvements sociaux, Syndicalisme |
Mayotte : première paralysie de l'année
Vendredi 16 Janvier 2009 |
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Si les taximen s'étaient contentés de faire grève hier, ils sont passés à la vitesse supérieure ce matin en érigeant des barrages sur toute l'île. Dès six heures ce matin, les principaux carrefours de Mayotte étaient occupés par les taximen en colère. Les négociations avec le Conseil Général ayant coupé court hier, ils ont pris place dès l'aube, bloquant ainsi toute la circulation de l'île. De Dzoumognié au Nord, à Tsimkoura au Sud en passant par Combani, tous les axes étaient bloqués, paralysant l'activité économique de Mayotte. Le conflit est né de l'ouverture à la concurrence du transport scolaire, jusqu'à présent chasse gardée de la CMTS (Compagnie mahoraise de transports et de services). Les professionnels déjà en place craignent d'être exclus de l'appel d'offre lancé par le Conseil Général en raison des conditions exigées. Chaque conflit social se tratuit à Mayotte par de tels blocages : des barrages en quelques points stratégiques de l'île suffisent à bloquer toute activité. E.T.
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COMORES |
Société |
Comores : la juge des enfants rappelle le 'devoir des parents'
Jeudi 15 Janvier 2009 |
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Face à la "recrudescence" des cas d'abandons et d'adoptions "illégales" d'enfants, d'agressions sur mineur qui "se règlent à l'amiable", la juge des enfants, Maoulida Djoubeir, est en colère et le fait savoir, rapporte le quotidien Al-Watwan. Extraits.
La juge des enfants Maoulida Djoubeir se bat pour mettre fin aux différentes formes de maltraitance subies par l’enfant. Dans son combat, elle donne la priorité à la protection des nouveaux-nés "adoptés" et des enfants abondonnés et lutte pour en finir avec les personnes qui "s’en approprient". Pour ce faire, elle se bat contre l’adoption "sans la procédure judiciaire requise" des enfants abandonnés par leurs parents, en particulier par leur mère. Elle avertit : "Seul le juge a l’autorité de placer un enfant dans une famille". Elle rappelle qu’aucune sage-femme ou infirmier n’a le droit de donner un enfant à qui que ce soit "même avec le consentement de la mère", comme cela est déjà arrivé dans certaines maternités. (...) Les cas d’abandons d’enfants se sont multipliés ces derniers temps aux Comores. Certains parents ont du mal à s’occuper de leurs enfants. A ce propos, la juge rappelle "à toutes et à tous que la protection de l’enfant est un devoir pour tout parent". Il arrive qu’une jeune fille abandonne son enfant après l’échec du mariage. De même, des jeunes couples ne veulent pas garder l’enfant et "l’abandonnent à une grand-mère ou un autre parent proche". C’est pour cette raison que le tribunal insiste sur les "droits et le devoir" des parents de s’occuper de leur enfant. La juge rappelle qu’éventuellement, "la mère doit exiger du père qu’il prenne ses responsabilités en s’occupant de son enfant. S’il refuse de s’acquitter de ses droits et devoirs à l’amiable, la mère doit nous consulter pour connaître les procédures à suivre pour obliger le père à prendre ses responsabilités". Dans son cabinet, elle travaille sur les cas sociaux et les cas pénaux. (...) En ce qui concerne les cas d’agression sexuelle sur mineur, Maoulida Djoubeir déplore que les gens recourent "si souvent à des règlements à l’amiable" : "Déclarez ces cas à la justice et les coupables seront punis", garantit-elle. (Al-Watwan)
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MADAGASCAR |
Politique |
Fin de session du parlement malgache
Vendredi 16 Janvier 2009 |
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La session extraordinaire de quatre jours des deux chambres du Parlement malgache a pris fin jeudi à Antananarivo après l'adoption de la modification sur les élections et une loi sur les partis politiques. L'Assemblée nationale, la chambre basse du parlement, a adopté la modification de l'article 15 de la constitution de Madagascar sur l'admissibilité et les droits électoraux et la loi sur les partis politiques, mardi, par 118 voix sur 120. Comme c'était prévu, la modification de la loi a été approuvée jeudi par la chambre haute, le Sénat. Le parti au pouvoir Tiako I Madagasikara (TIM), ou parti J'aime Madagascar, contrôle les 106 sur 127 sièges à l'Assemblée nationale. Au Sénat, il occupe 22 des 33 sièges et les 11 autres ont été nommés par le président Marc Ravalomanana. La modification stipule que personne ne peut s'inscrire comme candidat indépendant lors des élections et tout ceux qui souhaite se porter candidat à une élection doit être un membre ou un représentant d'un certain parti politique. La loi sur les partis politiques définit les règles et devoirs d'un parti politique, en stipulant qu'ils doivent tenir un congrès une fois par an et doivent se restructurer dans les 12 mois. avec Xinhua
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AFRIQUE DU SUD |
Sciences & Technologies |
L'Afrique du Sud se dote d'une agence spatiale
Vendredi 16 Janvier 2009 |
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Le président par intérim sud-africain, Kgalema Motlanthe, a signé jeudi 15 janvier un projet de loi qui permettra au pays de créer sa propre agence spatiale, d'après des indications du Département sud-africain des sciences et de la technologie. Le porte-parole Nhlanhla Nyide a estimé que l'acte pourrait permettre au pays de lier ensemble toutes les activités liées à l'espace à la fin de cette année. "L'agence supervisera le développement des missions spatiales, développera les plateformes technologiques, acquerra, assimilera et disséminera les données du satellite spatial dans tout organe étatique," a-t-il déclaré. L'agence a été approuvée par le cabinet en décembre 2008 pour stimuler les capacités du pays au sein des grandes nations dans l'utilisation novatrice des sciences et technologies spatiales [ La suite sur le site ... ] |
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ZIMBABWE |
Economie |
Le gouvernement du Zimbabwe va payer le personnel médical en devises étrangères
Vendredi 16 Janvier 2009 |
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Le gouvernement zimbabwéen a donné son feu vert pour que ses travailleurs de la santé obtiennent leur salaire mensuel en devises étrangères, d'après les médias locaux.
Le gouvernement a délivré des contrats aux travailleurs de la
santé qui doivent ouvrir des comptes en devises étrangères
immédiatement pour faciliter le paiement des salaires, a rapporté
le quotidien The Chronicle.
Les contrats font partie du Plan de rétention des ressources
humaines du gouvernement lancé par le ministère de la Santé en
collaboration avec plusieurs organisations non gouvernementales.
Le gouvernement, par le biais du ministère de la Santé, a
récemment remis des contrats au personnel des hôpitaux du pays [ La suite sur le site ... ] |
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ZIMBABWE |
Tourisme |
L'épidémie de choléra met à mal le tourisme au Zimbabwe
Vendredi 16 Janvier 2009 |
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Depuis que l'épidémie de choléra a fait son apparition au Zimbabwe, le flux des touristes s'est tari.
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Les chutes Victoria au Zimbabwe sont un des hauts-lieux du tourisme zimbabweien. |
La maladie a provoqué l'annulation ou le report des voyages vers
le Zimbabwe par de très nombreux touristes, a affirmé le directeur exécutif
de l'Agence de tourisme du Zimbabwe (ZTA), Karikoga Kaseke, cité
mercredi par l'agence New Ziana.
Sans donner des chiffres, Kaseke a indiqué que les annulations
des voyages étaient plus élevées que l'année dernière.
"Le nombre d'annulations et de reports des réservations a
augmenté en raison de la pandémie du choléra dans le pays,"
a-t-il estimé [ La suite sur le site ... ] |
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