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Les médias malgaches se caractérisent par une liberté, une variété et une vitalité certaines. La libéralisation du secteur de l’information est effective et remonte à la fin des années 80. A la fin de 2003, l’Ordre des journalistes comptait 694 journalistes (contre 468 fin 2002) et l’on recense en mars 2004 229 stations de radio (dont 26 publiques, 9 dites « de convention gouvernementale », 120 privées, 29 en cours de régularisation et 45 irrégulières) et 27 chaînes de télévision (dont 6 publiques, 16 privées et 5 en cours de régularisation), huit journaux quotidiens (dont cinq paraissant partiellement en français et le sixième entièrement en français), plusieurs hebdomadaires, mensuels ou périodiques. La culture informatique progresse rapidement, avec 13 000 internautes dans le pays (estimation début 2003) et une progression estimée de 2 000 internautes supplémentaires chaque année (en 2004, il y aurait un internaute sur 100 habitants à Madagascar, soit dix fois moins que la moyenne mondiale). La presse est libre à Madagascar, il n’y a pas de censure officielle ni d’organe étatique de régulation. Une réflexion est en cours pour proposer un cadre éthique de travail à la profession (Code de la Communication).
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