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Maurice dispose depuis longtemps d'une presse libre, étonnamment abondante pour un pays qui ne compte qu'un peu plus d'un million d'habitants. Toutes les libertés fondamentales sont garanties par la Constitution, y compris la liberté de la presse. Les lois sur la diffamation permettent de poursuivre les journalistes en justice. La presse écrite Le premier hebdomadaire d'informations générales est apparu à Maurice en 1773. Depuis, la presse écrite n'a cessé de se développer. Aujourd'hui, une vingtaine de publications cohabitent dans le plus grand pluralisme ; toutes les opinions politiques et religieuses sont plus ou moins représentées. Les média audiovisuels Le paysage audiovisuel Mauricien est dominé par la radio-télévision d'Etat, la Mauritius Broadcasting Corporation (MBC). L'Independant Broadcasting Authority Act, voté à la veille des élections législatives de septembre 2000, ouvre la voie à une libéralisation des ondes. L'Independant Broadcasting Authority (IBA), mise en place par la loi, est chargée d'accorder et de renouveler les permis d'opération, de superviser les programmes des radios et télévisions privées ainsi que l'emploi de la publicité et de contrôler le respect de la loi sur l'audiovisuel. La situation technique actuelle permet d'attribuer au secteur privé une chaîne de télévision analogique par privatisation de la troisième chaîne de la MBC ainsi que trois fréquences radio. Le gouvernement devrait lancer un appel de candidatures dès le mois de novembre 2001. Le nom des futurs licenciés seront annoncés le 10 novembre et, théoriquement, les premières émissions des chaînes privées devraient être diffusées début décembre.
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