Huit jours après leur arrestation, 14 des 15 policiers de l’île autonome de Ngazidja (Grande Comore) arrêtés vendredi 2 octobre après leur tentative de passage en force au commissariat central de Moroni ont recouvré leur liberté.
Au moment où le « Comité Maoré » fait du lobbying auprès des autorités politiques du pays pour que la question maoraise soit inscrite à l’ordre du jour de l’assemblée générale de l’ONU, je ressens la nécessité d’exprimer mon témoignage et mon point de vue sur cette question épineuse.
Mohamed Ali Saïd, le chef de l’exécutif de l’île autonome de Mohéli change de position et se désolidarise du combat pour la présidence tournante de Mohéli en 2010.
La décision prise, il y a deux mois, par le gouvernement central de Moroni de placer sous son contrôle les policiers qui relevaient jusqu’ici des exécutifs insulaires continue à faire des vagues.
La communauté internationale attend la présentation d’un budget avant de se prononcer sur le financement des prochaines législatives destinées aux élections des députés et conseillers des îles.
Tout semble se précipiter au niveau de la commission électorale nationale indépendante (Ceni). En effet, un calendrier provisoire publié par les autorités comoriennes, le premier tour des législatives au cours desquelles seront élus les députés de l’Union ainsi que les conseillers des îles doit se tenir le 22 novembre prochain.
« Les relations entre le pouvoir de l’Union et les îles autonomes, surtout l’île de Ngazidja, sont basées sous une formule de « Bangwe ». Les autorités fédérales se permettent de bafouer toutes les règles constitutionnelles », a déclaré Mohamed Abdouloihabi devant les journalistes ce lundi 28 septembre au cours d’une conférence de presse tenue au siège du pouvoir de l’île de la Grande-Comore.
Un bilan encourageant. C’est l’image donnée aux activités de la société comorienne de distribution d’eau et électricité par son directeur lors d’une conférence de presse tenue samedi au siège de cette entreprise publique.
Malgré la décision prise par la 64ème session de l’Assemblée Générale de l’Onu de reporter à une date ultérieure l’examen de la « question de l’île comorienne de Mayotte », les autorités de Moroni ne désarment pas.
S'exprimant à la tribune de l'ONU, hier 24 septembre, le président de l'Union des Comores, M. Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, s'est prononcé dans le cadre du contentieux entre la France et l'Union des Comores au sujet de l'île de Mayotte, pour une solution sur la base d'«un pays, deux administrations».
Le chef de l'Etat comorien, Ahmed Abdallah Sambi, a nommé par décret une dizaine de personnalités devant siéger à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), a appris jeudi la PANA de source officielle à Moroni.
L'ambassadrice française auprès des familles des victimes de l'Airbus de la Yemenia et les associations les représentant, réunies jeudi à Paris, ont fait le point des identifications et des actes de décès en France, a indiqué à l'AFP l'ambassadrice, Mme Christine Robichon.
Au terme d’une mission qu’elle a effectué aux Comores dans le cadre de l’identification des corps des victimes du crash de l’A310 de Yemenia, une équipe de l’institut de recherche criminel de la gendarmerie nationale française a fait don de matériel médical à l’hôpital El Maarouf de Moroni.