Le gouvernement mauricien a décidé d’examiner les conditions permettant aux étrangers de s’installer et de travailler dans ce pays d’océan indien, a appris APA dimanche dans la capitale mauricienne, Port-Louis.
Dans la nuit de samedi à dimanche, un kwassa a fait naufrage sur le récif au large de Kani Kéli, faisant, selon un premier bilan, 9 victimes et 24 rescapés, selon un communiqué de la préfecture de Mayotte.
Le douze novembre à 17h15, le PC de l’action de l’Etat en mer de la Base Navale de Mayotte a été informé que deux kwassas en provenance des Comores étaient à la dérive au Sud de Mayotte, à l’extérieur du lagon.
Hervé Morin, le ministre de la Défense était de passage à Mayotte ce samedi 17 octobre, escale rapide entre la Réunion et les Seychelles. Il a mis en évidence une nécessaire coopération entre l’armée et la gendarmerie en matière de lutte contre l’immigration clandestine, et évoqué la mise en place de nouveaux moyens.
Plus de 9.000 personnes, dont 1.300 mineurs, ont été reconduites à la frontière entre le 1er janvier et le 30 juin 2009, annonce la préfecture de Mayotte.
Une dizaine d'étrangers placés au centre de rétention administrative provisoire de Moroni se sont évadés vendredi, selon l'agence Pana qui tient cette information de la Direction nationale de la surveillance du territoire (DNST).
Avec la saison sèche et le retour des alizés, vont revenir également les accidents de kwassa-kwassa entre Anjouan et Mayotte. Mardi, selon le journal gouvernemental comorien Al Watwan, ce sont 36 victimes qui ont été dénombrées lors d'un naufrage.
Quatre délégués du Contrôleur général des lieux de privation de liberté sont arrivés à Mayotte le 26 mai dans le but de contrôler inopinément le Centre de rétention administrative de Pamandzi et la maison d’arrêt de Majicavo.
Dans son rapport d’activité de l’année 2008, la Commission nationale de déontologie de la sécurité épingle les forces de l’ordre à Mayotte, et dénonce les « conditions matérielles indignes » imposées aux sans-papiers reconduits à la frontière.
Le juge des référés du tribunal administratif de Paris a suspendu, mardi 21 avril, la signature par le ministre de l'immigration du contrat d'attribution de l'aide aux étrangers en rétention, le temps de statuer sur une requête de la Cimade.
Les autorités préfectorales de Mayotte annoncent avoir reconduit vers les Comores indépendantes près de 4.500 personnes entre le 1er janvier et le 31 mars 2009. 72 kwassa ont été interceptés dans le même laps de temps.
Une vingtaine d’associations et ONG basées en France métropolitaine et dans les territoires ultramarins s’indigne contre l’habilitation confiée au collectif proche de l’UMP pour assister les étrangers dans les centres de rétention administrative.
Le Collectif Migrants Mayotte, qui réunit six associations (Cimade, CCCP, Gisti, Médecins du Monde, RESFIM et Solidarité Mayotte) et la section locale du Secours Catholique, se déclarent dans un communiqué intitulé « Nous sommes tous des délinquants, à Mayotte plus qu’ailleurs », envoyé à la presse mardi 7 avril, « solidaires de l’action nationale menée ce mercredi 8 avrilpar des milliers de citoyens, qui se présenteront devant les palais de Justice de dizaines de villes pour se constituer prisonniers volontaires - affirmant avoir, un jour, aidé un homme ou une femme sans papiers français en difficulté ».
Dans le cadre du projet de loi pour le développement de l’outre-mer (LODEOM), le Sénat a adopté jeudi 12 mars dans la soirée un amendement du gouvernement visant « à simplifier la procédure de l’attribution d’un état civil aux Mahorais et à fluidifier le traitement des demandes ».
Dans un article publié par Le Figaro le 13 mars, le préfet de Mayotte, Denis Robin, évoque pour la première fois la possibilité de « procéder à des régularisations » de sans-papiers.