Le Congrès comorien a tranché en faveur du maintien au pouvoir du président Sambi, pour un an et demi encore. Ceci au nom de l’harmonisation des mandats électifs des gouverneurs et du président de l’Union. L’explosion de colère observée à Mohéli la semaine dernière tranche pourtant avec l’atonie des populations des autres îles de l’Union, et des réactions molles de l’opposition nationale.
La nuit était toujours tendue jeudi soir après une journée très mouvementée et parsemée d’incertitude pour les habitants de la petite île des Comores indépendantes. Des rues barricadées, lesquelles des pierres et des troncs d’arbres jonchaient les grandes artères des quelques 70 km de route bitumée.
Depuis le début de la semaine, Mohéli est secouée par un mouvement populaire de protestation contre l'allongement prévisible de la présence de Sambi à la tête du pays.
La lettre que le syndicat SNUipp avait envoyée au préfet et au vice-recteur n’a pas reçu l’attention qu’elle méritait pour son secrétaire général qui en appelle de plus belle à une mobilisation massive le 23 mars.
« L’exclusion des agents publics de Mayotte du système d’indexation est perçue comme une discrimination qui comporte en plus une connotation on ne peut plus tendancieuse et nauséabonde… » telle est la conclusion d’une lettre que Rivomalala Rakotondravelo, dit « Rivo », secrétaire général du SNUipp, adresse au préfet et au vice-recteur de Mayotte.
Après plusieurs heures de négociations sur les 5 points de revendication, à 21 heures jeudi soir, l’Intersyndicale Cisma CFDT, CGT Ma, CFE CGC et FO était satisfaite.
Le gouvernement et l’intersyndicale des enseignants du public ont, enfin, trouvé un terrain d’entente après plus d’un mois d'une grève qui a paralysé tout le secteur éducatif.
Première réunion de conciliation et première petite avancée hier jeudi dans le conflit qui oppose les salariés gréviste du Centre Hospitalier de Mamoudzou à leur direction. Il y a toujours blocage sur les autres points.
Les agents du gouvernement zimbabwéen se sont mis en grève vendredi pour réclamer un salaire minimum de 600 dollars américains par mois (450 euros), par rapport à 122 dollars actuellement.
L’éventualité d’une privatisation de Comores Télécom, évoquée par les autorités comoriennes, suscite la désapprobation d’une large part de l’opinion publique de l’archipel.
Les ordures vont enfin être ramassées : la grève des employés des SIVOM (Syndicat Intercommunal à Vocations Multiples) est terminée. Les agents ont obtenu la prise en compte de toutes leurs revendications. Mais comment leur intégration va-t-elle être financée
Les salariés des SIVOM poursuivent leur mouvement de grève dans la collecte et du traitement des déchets, en dehors de Mamoudzou et Koungou qui sont autonomes.
Le 2ème congrès de la CGTMa est l’occasion de faire le point avec son secrétaire général, Salim Nahouda sur la politique syndicale pour l’année à venir, et de revenir sur le conflit EDM.
Dans le cadre de la visite présidentielle du 18 janvier 2010, le Snuipp Mayotte, qui avait demandé une entrevue, a dû « se contenter du conseiller immigration et intégration du Président de la République pour présenter les revendications des enseignants du premier degré de Mayotte », selon le communiqué syndical.
Opérations escargot, coupures d’électricité, professeurs absents… les mots d’ordre de grève se multiplient, perturbant le quotidien des Mahorais en ce jeudi 21 janvier.
Les coupures d’électricité qui avaient commencé vers 8 heures mercredi, se sont achevées vers 20h30 sur la commune de Koungou qui s’est donc retrouvée dans le noir. D'autres communes ont eu plus de chance en voyant l'électricité revenir à la tombée de la nuit.
A Anjouan, comme sur les deux autres îles de l'Union, le corps médical était en grève ce mercredi 30 décembre. Ils protestaient contre les violences policières qui ont conduit un des leurs, le Dr. Ahmed Abdallah, à l'hôpital où il se trouve encore.
Le SNUipp (Syndicat National Unitaire des Instituteurs, Professeurs des écoles et Professeur de l’enseignement général en collège Mayotte) profite de l’arrivée le 18 janvier du président de la République à Mayotte pour appeler à manifester.