« Quiconque sera surpris en train de gribouiller sur les murs, sera fusillé ! » La redoutable mise en garde est d’Issoim Dossar, commandant régional de la gendarmerie comorienne à Anjouan. Elle est adressée à des opposants au régime du président Ahmed Abdallah Sambi.
Un nouveau maire a été nommé à Mutsamudu par délégation spéciale, en remplacement de Bacar Abdou, (lui aussi a été nommé par délégation spéciale) qui vient de jeter l’éponge afin de "mieux exercer sa liberté d’opinion". Mais Mohamed Bacar Affandé, celui qui prend le relais, n’est pas non plus … agréé !
Dans un courrier adressé au président de la commission de l'Union Africaine, la « Coordination des Forces Vives de Mwali », s'exprimant, semble-t-il, au nom de tous les Mohéliens, interpelle Jean Ping sur le malaise actuel et expose la position mohélienne dans le conflit qui oppose la plus petite île du pays au gouvernement central après l'allongement du mandat présidentiel.
Le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) du Premier ministre du Zimbabwe, Morgan Tsvangirai, a annoncé dimanche qu’il a sollicité l’intervention de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) pour mettre un terme à l’impasse politique qui l’oppose au parti au pouvoir du Président Robert Mugabe, la ZANU-PF.
Le Président de la Commission de l’Union africaine (UA), M. Jean Ping, s'inquiète des développements provoqués par l'adoption de la loi du 1er mars et rappelle le président A.A. Sambi à l'ordre en lui demandant de respecter les accords qui avaient ramené le calme dans l'archipel.
Le ministère français des affaires étrangères a fait part de sa désapprobation après le vote du congrès qui allonge de fait le mandat présidentiel de 18 mois.
Le député MoDem Abdoulatifou Aly commente, parfois avec virulence, l’actualité mahoraise. De la marche vers la départementalisation et le droit commun à la situation financière de la Collectivité, notre représentant à l’assemblée nationale, isolé à Mayotte, ne mâche pas ses mots.
Une proposition de loi suggérant que l’harmonisation des prochaines élections du président de l’Union et des gouverneurs se fasse en novembre 2011 a été votée cet après-midi (lundi 1er mars) par la mouvance présidentielle en l’absence des élus de l’opposition qui ont décidé de boycotter le congrès convoqué par le Chef de l’Etat à cet effet.
Le décret tant attendu est, enfin, publié. Le président comorien Ahmed Abdallah Mohamed Sambi convoque le congrès des élus, députés et conseillers des îles, qui, selon une disposition de la loi référendaire de mai 2009, doit déterminer la date des prochaines élections du président de l’Union et des gouverneurs.
« Cela me ferait mal de voir 500 millions d’euros quitter la Guadeloupe au bénéfice de la Guyane, au bénéfice de la Réunion, au bénéfice de la Martinique » a prononcé la ministre de l’outre-mer à propos d’une enveloppe financière destinée à l’Outre-mer.
L'homme fort de Madagascar, Andry Rajoelina a annoncé mercredi 17 février qu'il voulait organiser des élections législatives, en mai, en dépit de l'opposition des trois autres principales mouvances politiques du pays.
Lundi, la séance plénière était, rappelons le, capitale pour l’avenir de Mayotte. En dehors du Débat d’orientation budgétaire, d’autres rapports qui engageaient fortement la Collectivité Départementale de Mayotte (CDM) étaient soumis aux votes. Certains n’auraient pas dû passer.
Le Premier ministre kenyan, Raila Odinga, a suspendu dimanche, le ministre de l’Education Sam Ongeri et son collègue de l’Agriculture, William Ruto pour une durée de trois mois, suite aux affaires de corruption liées à leurs ministères respectifs.
Le Conseil national des églises du Kenya (NCCK) a menacé de mobiliser les chrétiens pour voter contre le projet de Constitution, si l'introduction de juridictions musulmanes était maintenue dans le texte, accusant les musulmans de chercher à créer un «Etat dans un Etat».
Saïd Larifou, l'un des principaux chefs de file de l'opposition au gouvernement actuel des Comores indépendantes, a une nouvelle fois été l'hôte des geôles du président Sambi.
Saïd Larifou, président du parti Ridja et secrétaire national de la coalition de l’opposition comorienne a été relâché hier à la mi-journée après 24 heures de garde à vue à la gendarmerie de Moroni.
Le ministre de l’immigration a proposé lors du séminaire gouvernemental de ce lundi, des mesures en vue d’améliorer « le contrat d’accueil et d’intégration » des étrangers en France, en passant par un « parrainage républicain ».