Les travaux préparatoires du sommet des chefs d’Etat des pays membres de l’Eastern african standby brigad (Easbrig) débutent aujourd'hui, mercredi à Moroni, la capitale de l'Union des Comores, par une réunion des experts militaires.
Des hauts responsables de l’Easbrig, cette brigade mixte des pays de l’Afrique de l’Est, se penchent sur une étude destinée à un réaménagement des structures composant cette organisation à Moroni.
Les militaires tanzaniens (plus de 160) qui avaient participé à l’opération de rétablissement de l’ordre à Anjouan en mars dernier, devaient regagner leur pays lundi soir après une cérémonie d’adieu organisé par les autorités comoriennes.
Un ancien chef d'état-major de l'armée comorienne, Abdoulhamid Abdourazakou, 67 ans, a été élu mardi 1er juillet à Moroni, président de la Cour constitutionnelle de l'Union des Comores.
Le chef de l’Etat comorien, Ahmed Abdallah Sambi, vient de nommer M. Mohamed Daoud alias Madaba, jusqu’ici chef d’escadron, commandant régional de l’Armée nationale de développement (AND) à Anjouan.
La chute du colonel dévoile un système de "prédateurs" qui siphonnait l'économie anjouanaise, mais bénéficiait visiblement de complicités à l'extérieur de l'île.
Le président de l’Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, envisage de revoir à la hausse le budget de la défense nationale pour permettre à l’armée comorienne de mieux assurer sa mission.
L’Afrique du Sud a salué l’intervention militaire de l’Union Africaine (UA) pour destituer Mohamed Bacar, président autoproclamé l’Ile d’Anjouan, y voyant une leçon pour ceux qui pourraient être tentés de banaliser et contourner les voies démocratiques d’accession au pouvoir, a appris APA lundi à Dar es Salam.
L'ex-président renversé de l'île comorienne d'Anjouan, Mohamed Bacar, traqué depuis deux jours aux Comores, a fui mercredi dans l'île française de Mayotte où il a demandé le droit d'asile, selon une source proche du dossier et une source officielle à Mayotte.
Les Comores ont demandé jeudi aux autorités françaises de leur remettre Mohamed Bacar, ancien homme fort de l'île d'Anjouan qui s'est réfugié sur le territoire français de Mayotte après le renversement de son régime séparatiste et doit être transféré à La Réunion.
La Libye s'est félicitée de l'intervention des forces armées comoriennes appuyée par un contingent de l'Union africaine (UA) sur l'île d'Anjouan et de leur victoire sur les militaires sécessionnistes, ramenant ainsi l'île sous l'autorité légale de l'Etat des Comores.
Alors que les autorités comoriennes affirmaient mardi soir avoir pris le contrôle de l'île d'Anjouan après que le débarquement ait débuté à l'aube, des poches de résistance persistaient. Mercredi matin, des membres des FGA continuaient à répondre aux tirs des soldats de la coalition. Mohamed Bacar restait introuvable.
Les troupes de la coalition AND/UA contrôlaient une grande partie de l'île d'Anjouan mercredi soir, selon des sources officielles et plusieurs témoins contactés sur place. Si l'on ne comptait que de très rares poches de résistance, Mohamed Bacar était toujours introuvable.
L'Union des Comores a lancé mercredi 26 mars le processus de reprise en main politique d'Anjouan en nommant une administration provisoire dans l'attente d'un gouvernement de transition.
Le président sud-africain Thabo Mbeki a indiqué mardi 25 mars que l'intervention militaire de troupes de l'Union africaine (UA) aux Comores était "malheureuse", a rapporté la radio publique SABC.
L'opération militaire "Démocratie aux Comores", qui vise à rétablir l'autorité de l'Union des Comores sur l'île d'Anjouan et à renverser le président auto proclamé de l'île Mohamed Bacar, a débuté hier en début de matinée.