Une dizaine d'étrangers placés au centre de rétention administrative provisoire de Moroni se sont évadés vendredi, selon l'agence Pana qui tient cette information de la Direction nationale de la surveillance du territoire (DNST).
Avec la saison sèche et le retour des alizés, vont revenir également les accidents de kwassa-kwassa entre Anjouan et Mayotte. Mardi, selon le journal gouvernemental comorien Al Watwan, ce sont 36 victimes qui ont été dénombrées lors d'un naufrage.
Le journal Al-Watwan révèle dans son édition du 20 novembre que les autorités anjouanaises n'ont pas apprécié la première "cargaison" de sans-papiers refoulés de Mayotte mardi 18 novembre, après dix jours d'interruption.
Une cinquantaine de Comoriens refoulés du territoire mahorais mais dont le gouvernement anjouanais n'a pas voulu ont fait l'aller-retour entre Mayotte et Anjouan dans la seule journée du mercredi 5 novembre.
Mardi 21 octobre au port de Mutsamudu, les Comoriens originaires des îles de Mohéli et de la Grande-Comore refoulés de Mayotte ont été interdits de descendre du navire Maria Galanta. Les autorités ont sommé l'agence de les transférer dans leur île, avant de les héberger.
Un kwassa chargé d'une trentaine de personnes a fait naufrage dans la nuit de jeudi 9 à vendredi 10 octobre, au large d'Anjouan. Le bilan provisoire fait état de trois morts et d'une vingtaine de disparus.
La Direction nationale de la documentation et de la protection de l’Etat (DNDPE), qui fait office, aux Comores, de Renseignements Généraux, a démantelé une filière d’immigration clandestine impliquant de nombreux étrangers de diverses nationalités, notamment des Sri-lankais, des Malais ou encore des Singapouriens, a appris l'agence de presse APA mercredi 8 octobre.
Saisie en décembre 2007 par un député français suite au naufrage d'un kwassa provoqué par sa collision avec une vedette de la PAF à Maore, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) a rendu un rapport accablant le 15 avril. Elle dénonce les pratiques en mer de la PAF mais aussi les conditions de détention au Centre de rétention administrative (CRA) et à la maison d'arrêt de Majicavo.
La décision des Comores de lever l’interdiction faite aux agences de voyage de transporter les Comoriens refoulés de l’île de Mayotte vers les trois autres îles de l’archipel, suscite une vive polémique à Moroni, la capitale comorienne.
Dans un communiqué publié à Moroni mardi 29 avril, le ministère comorien des Relations extérieures fait état de certaines mesures prises par la France pour faciliter la libre circulation des Comoriens à l'intérieur de l'archipel, particulièrement vers Mayotte. Ces mesures concernent également l'entrée des ressortissants de l'Union des Comores en France.
Selon un témoin du drame, le bilan du dernier naufrage de kwassa connu entre Anjouan et Mayotte, intervenu samedi 12 avril au large de Papani, serait moins lourd que prévu.
La migration de milliers de Comoriens (et autres) vers Maore au départ de Ndzuani a provoqué le boom des entreprises fabricant les vedettes qui servent à la traversée “clandestine”. Ces dernières années, elles sont près d'une vingtaine, plus ou moins officielles, à s'être lancées dans ce business fructueux. Reportage à Domoni et Mutsamudu, au coeur de l’industrie des kwassa...
Le Journal de l'île de la Réunion du 20 janvier nous apprend qu'une cinquantaine de personnes se sont réunies vendredi 19 janvier devant le palais de justice de Champ-Fleuri à la Réunion pour protester contre la mesure d’expulsion prise par le tribunal administratif à l’encontre de la famille Nourdine, originaire des Comores.
Le soir, on aperçoit clairement les lumières de Mayotte, une île française de l'océan Indien, depuis Mramani, un village côtier vétuste et privé d'électricité de l'île comorienne voisine d'Anjouan. Pour la plupart de ses habitants, la vue de l'autre côté de l'océan laisse espérer un avenir plus radieux.
Une atmosphère tendue, ce 8 octobre, devant l’ambassade comorienne à Isoraka où les étudiants comoriens devenus tous en situation irrégulière ont manifesté pour condamner l’immobilisme de leur Etat.
On connaissait le concept -encore très peu répandu, certes- du pollueur-payeur. L'idée est simple : l'entreprise dont l'activité a des conséquences sur l'environnement paye une taxe afin de remédier à ces conséquences, ou du moins de limiter leur impact sur la nature. Après avoir imaginé les taxi-PAF (des agents de la Police aux frontières se font passer pour des taximen afin d'attraper des sans-papiers) et inventé le concept de rafles-qui-n'en-sont-pas-il-ne-faut-pas-exagérer, la préfecture, toujours aussi imaginative quand il s'agit de s'attaquer au "fléau-de-l'immigration-clandestine" -ces termes semblent devenus indissociables dans l'île sous administration française-, s'est certainement inspirée du concept évoqué plus haut… pour en imaginer l'exact contraire. Car désormais, ce n'est plus le fautif qui paye… mais la victime. C'est d'ailleurs une idée que les lobbys du tout pétrole pourraient reprendre à leur compte en demandant à la Terre de rembourser son manque de réserves… Après tout, elle n'avait pas prévenu !