Un réseau de faussaires comoriens vient d'être démantelé par le police au frontières (Paf) du Gard, dans le sud de la France, révèle le quotidien régional Midi Libre.
Les biens de Jacques Grimaldi, un ancien commis des services civils et conseiller général de la subdivision administrative des Comores pendant la période coloniale font l’objet de convoitises.
Trois anciens militaires, proches du président déchu d'Anjouan, Mohammed Bacar se sont évadés de la prison de Moroni pour se rendre à Mayotte, via Anjouan. Ils ont demandé l'asile politique.
Huit jours après leur arrestation, 14 des 15 policiers de l’île autonome de Ngazidja (Grande Comore) arrêtés vendredi 2 octobre après leur tentative de passage en force au commissariat central de Moroni ont recouvré leur liberté.
Cris de joie, embrassades et larmes, lundi en début d’après midi à la prison de Moroni où les hauts responsables de Grande Comore emprisonnés depuis plus d'un mois, étaient libérés.
Les familles des victimes du crash de l'A310 vont recevoir une « première indemnisation provisoire sous forme d'avance » annonce la cellule de suivi du crash mise en place par l'ambassade de l'Union des Comores en France.
Le tribunal de Mutsamudu, à Anjouan, a engagé une procédure judiciaire contre l’ancien leader séparatiste anjouanais Said Abeid Abdérémane sous le chef d’accusation de « complicité d’acte de torture aggravée et complicité de viol aggravé, enlèvement et séquestration ».
Quarante jours après le crash de l’A310 de Yemenia Airways qui a fait 152 victimes au large des Comores, les interrogations des familles et proches des victimes restent sans réponses.
Le procureur avait requis huit à douze mois contre eux, le tribunal s’est prononcé pour des peines de trois à six mois d’emprisonnement contre les dix responsables politiques de l’île autonome de la Grande Comore accusés de « violence, destruction et voie de faits ».
Cinq et sept ans d’emprisonnement ferme. C’est la peine requise par le tribunal correctionnel de Moroni à l’encontre de trois détenus et d'un vigile. Ces quatre hommes sont accusés de trafic de drogue dans la prison de Moroni.
Le collectif des familles des victimes du crash de l’A310 de Yemenia Airways survenu aux larges des côtes comoriennes et qui a fait 152 victimes est entré en contact avec un cabinet d’avocats américains pour qu'il assure leur défense.
Deux informations judiciaires vont être ouvertes afin de déterminer les responsabilités dans le crash de l'A310 au large de Grande Comore le 29 juin dernier.
Près de deux semaines après la mort de Mohamed Farouk survenue le 3 juillet à l’hôpital El-maarouf de Moroni, sa famille ainsi que ses proches exigent que toute la lumière soit faite sur cette affaire.
Me Saïd Larifou, l’avocat du collectif des familles des victimes du crash de l’Airbus A310 a déposé une plainte au parquet de Moroni demandant l’ouverture d’une information judiciaire pour « homicide involontaire et complicité d’homicide involontaire ».
Exercice périlleux que celui auquel se sont adonnés certains membres du gouvernement de Ngazidja (Grande Comore) hier : défendre un collègue coûte que coûte. Et cela même si celui-ci a commis une erreur grave.
Abbas Mhadjou, ministre de la sécurité intérieure de l’île autonome de Ngazidja fait l’objet d’une procédure judiciaire engagé à son encontre suite à des propos tenus la semaine dernière sur le plateau d’une chaîne de télévision privée de la ville d’Iconi.
Le numéro 2 du régime de l’ex-président comorien Azali Assoumani, Aboudou Soefo, incarcéré depuis 2007, a été libéré jeudi 20 novembre dans l’après-midi à Moroni.
Après avoir passé près de 25 mois en prison, l'ancien ministre des Relations extérieures des Comores et ancien directeur de la Société comorienne des hydrocarbures (SCH), Aboudou Soefo a recouvré la liberté jeudi 20 novembre.
Plusieurs ex-gendarmes du colonel Bacar ont quitté la base aérienne 181 de Gillot vendredi 3, samedi 4 et dimanche 5 octobre, où ils était gardés depuis leur arrivée sur l'île, le 27 mars.
Le procureur de la République, M. Mohamed Mzé Azad, a remis, mercredi, au ministre comorien de la Justice le projet de loi de mise en œuvre du Statut de Rome, l’acte fondateur de la Cour Pénale Internationale.