Le Congrès comorien a tranché en faveur du maintien au pouvoir du président Sambi, pour un an et demi encore. Ceci au nom de l’harmonisation des mandats électifs des gouverneurs et du président de l’Union. L’explosion de colère observée à Mohéli la semaine dernière tranche pourtant avec l’atonie des populations des autres îles de l’Union, et des réactions molles de l’opposition nationale.
La nuit était toujours tendue jeudi soir après une journée très mouvementée et parsemée d’incertitude pour les habitants de la petite île des Comores indépendantes. Des rues barricadées, lesquelles des pierres et des troncs d’arbres jonchaient les grandes artères des quelques 70 km de route bitumée.
Depuis le début de la semaine, Mohéli est secouée par un mouvement populaire de protestation contre l'allongement prévisible de la présence de Sambi à la tête du pays.
Le gouvernement et l’intersyndicale des enseignants du public ont, enfin, trouvé un terrain d’entente après plus d’un mois d'une grève qui a paralysé tout le secteur éducatif.
L’éventualité d’une privatisation de Comores Télécom, évoquée par les autorités comoriennes, suscite la désapprobation d’une large part de l’opinion publique de l’archipel.
A Anjouan, comme sur les deux autres îles de l'Union, le corps médical était en grève ce mercredi 30 décembre. Ils protestaient contre les violences policières qui ont conduit un des leurs, le Dr. Ahmed Abdallah, à l'hôpital où il se trouve encore.
Les médecins de Grande Comore ont également observé un arrêt de travail de 24 heures, mercredi 30 décembre, pour protester contre l’agression du docteur Abdallah Ahamadi la semaine dernière à Sima dans l’île d'Anjouan.
Près de 200 agents administratifs exerçant en Grande Comore, ont organisé un sit-in à Moroni, ce matin, pour réclamer le versement de onze mois d’arriérés de salaires avant d'être délogés par un coup de feu de semonce, tiré en l'air.
Le pouvoir insulaire de la Grande-Comore, les agents de l’administration de l’île et des formations politiques de l’opposition ont investi, ce lundi 22 juin, les rue de la capitale pour protester contre ce qu’ils qualifient de dictature du président Sambi.
La direction de l’hôpital El-maarouf, le principal centre hospitalier de l’archipel des Comores, est confrontée à un mouvement de grève déclenché depuis la matinée de ce jeudi 28 mai 2009.
« Mayotte est comorienne, la France dehors », c’est par ce cri, qu’environ 400 personnes ayant bravé la pluie qui s’abattait sur la capitale comorienne ce matin, ont parcouru les quelques centaines de mètres qui séparent la place de l’indépendance à l’ambassade de France à Moroni, pour manifester leur indignation contre le référendum sur la départementalisation de Mayotte.
Plusieurs centaines de Comoriens ont manifesté dimanche à Moroni contre le scrutin référendaire français qui a démarré ce même jour à Mayotte, quatrième île de l’archipel des Comores en voie de devenir un département français, a constaté sur place la PANA dans la capitale comorienne.
Frappes israéliennes à Gaza - Environ 300 manifestants sont descendus dans la rue vendredi après la grande prière hebdomadaire, à Moroni, pour exprimer leur soutien aux Palestiniens envahis par l'armée israélienne depuis plus de deux semaines, a constaté la PANA dans la capitale comorienne.
Une opération de "nettoyage" des rues de la capitale a tourné à de violents heurts tout le week-end entre les forces de l’ordre et les marchands ambulants de Moroni, faisant de nombreux blessés et interpellations parmi les vendeurs à la criée.
Un conflit foncier qui avait provoqué l'intervention de la gendarmerie à Bandrani-Shironkamba le 7 novembre, a connu un nouveau rebondissement mardi 11 novembre : trois gendarmes et un civil ont été blessés dans un "guet-apens".