La capitale kenyane accueillera du 2 au 4 février 2010 un atelier régional sur le renforcement des capacités nationales et régionales nécessaires à la pleine mise en œuvre de la résolution 1540 (2004) du Conseil de sécurité visant à barrer l’accès des acteurs non étatiques aux armes de destruction massive.
L'Ouganda ne veut pas nuire à l'intégration de l'Afrique de l'Est en partant en guerre contre le Kenya au sujet de l'île frontalière de Migingo, sur le lac Victoria, a affirmé lundi un haut responsable du gouvernement ougandais.
Le président kenyan, Mwai Kibaki a exprimé jeudi son optimisme de voir la brouille au sujet de la paternité de l’Ile de Migingo, située sur les rives du Lac Victoria résolue à l‘amiable entre les gouvernements du Kenya et de l’Ouganda.
L'Ouganda et le Kenya ont convenu vendredi de retirer sans délai toutes les forces armées de l'île frontalière disputée de Migingo, sur le lac Victoria, une décision qui vise à désamorcer la tension qui s'est installée entre les deux pays ces dernières semaines.
Les militaires kenyans ont annoncé jeudi qu’ils ne s’immisceraient pas dans le contentieux relatif à l’île de Migingo, dans le Lac Victoria, dont la souveraineté est revendiquée à la fois par le Kenya et l’Ouganda.
Une conférence de deux jours du Conseil des ministres de la Défense de la région de l’Afrique de l’est s’est ouverte lundi dans la capitale kenyane, Nairobi par l’appel lancé par le vice-président kenyan, Kalonzo Musyoka aux pays africains en vue de chercher les voies et moyens de résoudre leurs problèmes.
L’Ouganda, le Kenya, le Soudan et l’Ethiopie ont décidé jeudi de former une commission régionale pour désarmer les populations nomades dans la région des Grands Lacs.
Neuf personnes ont été tuées et cinq autres grièvement blessées, mardi, après que des assaillants venus d’Ouganda voisin ont franchi la frontière avec le Kenya et attaqué le village de Loringit, localité à environ 400 km de Nairobi, la capitale du Kenya.
La suspension des pourparlers entre les principaux partis politiques kényans, annoncée le 8 avril, pourrait ralentir ou interrompre les progrès réalisés en vue du retour de milliers de personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays (PDIP), selon des responsables humanitaires.
- Tout en se félicitant de l’accord conclu entre les deux principaux partis politiques kényans à propos du partage des pouvoirs, les acteurs humanitaires estiment que le plus dur reste à faire, à savoir : réinstaller les déplacés et réconcilier tous les Kényans entre eux.
À Molo, ville kenyane de la province de la vallée du Rift située à quelque 200 kilomètres de Nairobi, les déplacements provoqués par les conflits sont devenus une caractéristique récurrente de la vie et ne surviennent pas uniquement en période électorale.
Les troubles qui agitent le Kenya menacent les opérations humanitaires et commerciales dans l'ensemble de la région des Grands Lacs, risquant ainsi d'affecter plus de 100 millions de vies, selon les analystes.
Les enfants, les adolescents et les femmes sont les premières victimes des attaques sexuelles au Kenya, déplore aujourd'hui l'agence des Nations Unies pour l'enfance.
Dans le sud-est de l'Ouganda, l'agence des Nations Unies pour les réfugiés a commencé à transférer environ 6.500 réfugiés kényans hors des zones frontalières vers le site de transit de Mulanda, situé à 35 kilomètres à l'intérieur du pays.
La police kényane a lancé mercredi 23 janvier des gaz lacrymogènes contre une cérémonie funèbre à Nairobi, contraignant le chef de l'opposition Raila Odinga à quitter précipitamment les lieux, au premier jour de la médiation de l'ex-secrétaire général de l'ONU Kofi Annan.
Le président ougandais, Yoweri Museveni, et Graca Michel, femme de l'ancien leader sud-africain Nelson Mandela, sont arrivés mardi à Nairobi pour aider à résoudre la crise politique qui secoue actuellement le Kenya.
Des responsables de la Commission électorale kényane (ECK) ont manipulé les résultats de certaines circonscriptions pour garantir la réélection du président Mwai Kibaki le 27 décembre, accuse un rapport publié vendredi 18 janvier à Nairobi par une coalition d'organisations africaines, qui regroupe une trentaine de structures, notamment de défense des droits de l'Homme, dont la Commission nationale kényane des droits de l'Homme, un organisme public.
L'opposition du Kenya a pris le pouvoir au Parlement de 222 sièges grâce à l'élection de son candidat Kenneth Marende au poste de président de la législature mardi.
La protestation menée par le Mouvement démocratique Orange (ODM, opposition) au Kenya est entrée dans son troisième et dernier jour, les deux jours précédents s'étant soldés par la répression policière.
L'opposition kenyane, le Mouvement démocratique Orange (ODM) s'accroche à son plan pour organiser une protestation nationale de trois jours contre le président Mwai Kibabi bien que le premier jour de celle-ci ait été réprimé mercredi.