1600 personnes ont été déployés à travers l'île par le ministère mauricien de la santé pour lutter préventivement contre le chikungunya, selon une déclaration du ministre mauricien de la santé, Rajesh Jeetah, relayée par l'agence Pana.
Tous les établissements d’enseignement à Maurice, ont été fermés vendredi pour contenir le virus (H1N1), a annoncé vendredi dans la capitale Port Louis le ministre de l’Education, Vasant Bunwaree.
Le ministre mauricien de la Santé, Rajesh Jeetah, a annoncé, vendredi, que dix cas suspects de dengue ont été enregistrés dans l'île la semaine dernière.
Le ministère mauricien de l'Agro-industrie a pris, vendredi, cinq mesures, dont l'interdiction, jusqu'à nouvel ordre, de l'importation des porcs dans l'île afin d'empêcher que la grippe "porcine" annoncée par l'Organisation mondiale de la santé n'y fasse son entrée, a appris la PANA de source sanitaire.
Dominique de Villepin monte au créneau à son tour et annonce des mesures exceptionnelles et " illimitées ". 76 millions d’euros feront-ils oublier aux réunionnais à quel point le gouvernement, malgré les nombreuses alertes, a sous-estimé la crise ?
Si des tests de chikungunya sur Sangeet Emrith sont positifs, l’autopsie, elle, a attribué son décès à une encéphalite. Mais on ne peut dire si celle-ci est liée au virus.
Une habitante de Saint-Louis de la Réunion vient de créer une association pour lutter contre le virus, qui prend une ampleur inattendue dans le département français.
Des échantillons de sang d’habitants d’un quartier de Port-Louis ont été envoyés au laboratoire virologique d’Amsterdam. Les résultats d’analyse sont attendus la semaine prochaine. Il s’agit des résidents de la région entre la rue Arsenal et la rue La Paix. Depuis bientôt un mois, ils disent souffrir d’une maladie inconnue et certains ont vite fait de conclure que les responsables de cette « épidémie » seraient des ressortissants des îles avoisinantes, plus précisément des Comores. Selon eux, un virus se serait propagé à la suite des grosses pluies de mars.