« Cela me ferait mal de voir 500 millions d’euros quitter la Guadeloupe au bénéfice de la Guyane, au bénéfice de la Réunion, au bénéfice de la Martinique » a prononcé la ministre de l’outre-mer à propos d’une enveloppe financière destinée à l’Outre-mer.
Les électeurs de Guyane et de Martinique ne désirent pas aller vers une autonomie accrue. Le « non » l’a emporté avec 69,8 % en Guyane, et 78,9% en Martinique.
La communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des Régions intitulée "Eléments pour un nouveau partenariat entre l'Union européenne et les pays et territoires d'outre-mer" a été adoptée le 6 novembre 2009 par le collège des Commissaires.
Lors de la journée de restitution nationale des Etats généraux de l’Outre-mer du 1er octobre, Marie-Luce Penchard, la secrétaire d’Etat chargée de l’Outre-mer, s’est exprimée sur la raison qui a animé ce processus de concertation. Les représentants des 8 ateliers avaient fait le déplacement.
Le Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais & Mahorais et Tjenbé red (association de lutte contre les racismes, les homophobies & le sida) ont présenté une pétition destinée à relayer une revendication issue des états généraux de l’outre-mer.
Annoncés mi-février par Nicolas Sarkozy, lors d'une crise sociale qui a secoué la Guadeloupe pendant 44 jours, les états généraux de l'outre-mer (EGOM), dont la phase locale s'achève, ont prôné "le renforcement de l'autonomie" de l'archipel antillais.
Marie-Luce Penchard, secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, a réaffirmé mardi à Nouméa la volonté de l'Etat d'accompagner l'émancipation de la Nouvelle-Calédonie, qui doit progressivement exercer de nouvelles compétences.
Marie-Luce Penchard, secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, a affirmé samedi à Cayenne que les états généraux de l'outre-mer (Egom) n'étaient "pas un scénario écrit d'avance".
Alors que Mayotte, par la consultation du 29 mars dernier, va passer du statut de collectivité départementale régie par l'article 74 de la Constitution à celui de département régi par l'article 73, la Martinique va, peut-être, suivre le chemin inverse.
Depuis la crise des Antilles, on savait Yves Jégo sur un siège éjectable. Hier soir, Sarkozy a appuyé sur le bouton par la voix de son porte-parole, Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, qui annonçait un remaniement ministériel, le quatrième conduit par François Fillon.
Nicolas Sarkozy a promis hier que la République "tiendra sa promesse d'égalité" vis-à-vis des 2,6 millions de Français vivant outre-mer, devant le Congrès réuni à Versailles.
Les élus départementaux et régionaux de Martinique réunis en Congrès ont voté dans la nuit de jeudi à vendredi une résolution demandant le report des élections régionales prévues en 2010 en Martinique, au terme d'une dizaine d'heures de débat.
Après un mois de mise en ligne, le ministère de l'outre mer fait le point sur la fréquentation du site internet dédié aux états généraux de l'outre mer.
Répartie sur les océans Atlantique, Indien et Pacifique, la circonscription française d'outre-mer, la plus grande du monde, enverra au parlement européen trois députés désignés selon un système complexe ne permettant pas aux listes de savoir à l'avance où elles compteront des élus.
La ministre de l'Intérieur et de l'Outre-mer, Michèle Alliot-Marie, et le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Yves Jégo, lanceront "officiellement" les états généraux de l'outre-mer le 22 avril, a annoncé mercredi M. Jégo.
Nicolas Sarkozy devrait se rendre en avril en Guadeloupe, comme déjà annoncé, mais aussi en Martinique, a indiqué mercredi le secrétaire d’Etat à l’outre-mer, Yves Jégo.
Le Sénat a adopté jeudi soir le projet de loi pour le développement économique de l’outre-mer qui prévoit des incitations fiscales pour les entreprises ultra-marines et en faveur du logement social.
Le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer Yves Jégo a salué vendredi le "consensus" autour du projet de loi sur le développement de l’outre-mer (Lodeom), adopté jeudi soir par la haute assemblée, qu’il a qualifié de "moment rare dans la vie parlementaire".