Martin Gurajena*, comme bien d'autres militants de l'opposition forcés à fuir pour échapper aux flambées de violence politique qui sévissent actuellement au Zimbabwe, se trouve confronté à un choix difficile : quand pourra-t-il rentrer chez lui en toute sécurité ?
M. Gurajena, 48 ans, sa femme et ses quatre enfants, font partie des 20 familles
hébergées dans une église de Bulawayo, la deuxième ville du Zimbabwe. La milice
de la ZANU-PF, le parti de Robert Mugabe (composée de jeunes hommes réputés pour
leur violence) les a chassées de Mberengwa, dans la province...
Article publié Mercredi 17 Octobre 2007 à 10:21:05
Dans un rapport préliminaire décrivant le contexte de violence généralisée et les tortures et détentions arbitraires dont ont été victimes certaines de ses militantes, une association zimbabwéenne appelle les dirigeants d'Afrique australe à tempérer leur optimisme à propos de l'organisation d'élections libres et justes, l'année prochaine.
Women of Zimbabwe Arise (WOZA), une association dont les 55 000 membres sont des femmes âgées entre 16 et 73 ans et issues de foyers à faibles revenus, a publié un rapport préliminaire après le sommet de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), au mois d'août, sommet au cours duquel...